B16-Salut et santé divine.

Article de Henri Viaud-Murat. 

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée. 

Dans toute la Bible, le salut a toujours été étroitement associé à la guérison et à la santé. Dieu est saint, et Il ne connaît ni n’accepte aucune maladie ni aucune infirmité. Quand Il fait nous transmet Sa sainteté, Il veut aussi nous transmettre Sa santé divine.

Dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament, nous voyons que la maladie et la mort sont toujours associées au péché, et que la guérison et la santé sont toujours associées au pardon des péchés et à la santé divine.

Cela ne signifie pas que les malades soient plus pécheurs que les autres, ni que tous ceux qui sont en bonne santé soient des justes ! Mais cela signifie clairement que, dans la pensée et la volonté de Dieu, le péché, la maladie et la mort n’ont aucune place, et que le Seigneur veut accorder aux hommes un plein salut. Ce plein salut comprend le pardon de nos péchés et une nouvelle naissance spirituelle, mais aussi la guérison de nos maladies, et la santé divine.

Toutes ces bénédictions ne peuvent nous être acquises que par la foi, pour que ce soit par grâce. Cette grâce ne peut être reçue que par la foi en Jésus-Christ. Son sacrifice substitutif nous assure un salut complet, pour notre esprit, notre âme et notre corps. Ce salut complet est la volonté absolue de Dieu pour l’humanité.

Il est clair que la première étape, pour pouvoir bénéficier de toutes ces bénédictions, est de croire que la volonté de Dieu est bien de nous assurer ce salut complet en Jésus-Christ. Un Chrétien qui ne croit pas cela ne peut, en raison de son ignorance ou de son incrédulité, bénéficier de ce salut complet. Il pourra bénéficier d’une partie de ce salut, en proportion de sa foi. Mais une partie plus ou moins grande de ce salut ne lui sera pas accessible.

En d’autres termes, il nous faut changer notre conception de Dieu, pour élargir notre foi et recevoir un salut complet, non seulement pour notre esprit, mais aussi pour notre âme et notre corps, jusqu’à la résurrection finale de notre corps, qui représentera l’achèvement complet du plan divin de salut pour l’humanité.

Qu’en était-il au commencement ?

Au commencement, Dieu créa l’homme et la femme à Son image, à Sa ressemblance. Adam et Eve ont été créés parfaits, sans défauts, sans maladies ni infirmités, et ils devaient vivre éternellement, tant qu’ils étaient dans l’obéissance, et tant qu’ils bénéficiaient de l’abondance de la vie éternelle.

Leur désobéissance et la chute qui l’accompagna ouvrirent leur être entier à la mort, d’abord spirituelle, puis physique. La mort est entrée avec le péché et la désobéissance. La mort était simplement le fait qu’ils étaient à présent coupés de Dieu, source de la vie éternelle. C’est cela, la mort spirituelle. Cette mort spirituelle a peu à peu envahi tout leur être, provoquant toutes les conséquences néfastes que l’on voit aujourd’hui dans l’humanité : maladies, infirmités, mort, haine, meurtres et toutes les conséquences de l’iniquité que nous connaissons bien.

Très vite, sans attendre la venue de Jésus-Christ, mais par anticipation du salut qui allait venir par Jésus-Christ, Dieu a manifesté Sa grâce à cette humanité déchue, et lui a permis de bénéficier de Son pardon et de Sa guérison. 

Les promesses de guérison étaient toujours associées aux promesses de pardon des péchés.

« Si tu écoutes attentivement la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Egyptiens ; car je suis l’Eternel, qui te guérit » (Exode 15 : 26).

Dans ce verset, la promesse de guérison et de préservation des maladies dépendait clairement de la fidélité au Seigneur et à Sa Parole. Il s’agissait d’une promesse conditionnelle.

Le même principe subsiste dans la Loi de Moïse. Dans Deutéronome 28, la promesse de santé et de guérison est associée à l’obéissance et à la fidélité, tandis que la malédiction était la conséquence de la désobéissance et de la rébellion. Dans cette malédiction figuraient toutes les maladies et infirmités imaginables.

« Mais si tu n’obéis point à la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu n’observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd’hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage : Tu seras maudit dans la ville, et tu seras maudit dans les champs. Ta corbeille et ta huche seront maudites. Le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, les portées de ton gros et de ton menu bétail, toutes ces choses seront maudites. Tu seras maudit à ton arrivée, et tu seras maudit à ton départ. L’Eternel enverra contre toi la malédiction, le trouble et la menace, au milieu de toutes les entreprises que tu feras, jusqu’à ce que tu sois détruit, jusqu’à ce que tu périsses promptement, à cause de la méchanceté de tes actions, qui t’aura porté à m’abandonner. L’Eternel attachera à toi la peste, jusqu’à ce qu’elle te consume dans le pays dont tu vas entrer en possession. L’Eternel te frappera de consomption, de fièvre, d’inflammation, de chaleur brûlante, de dessèchement, de jaunisse et de gangrène, qui te poursuivront jusqu’à ce que tu périsses » (Deut. 28 : 15-22).

Quand on sait à quel point il était difficile, et même impossible, d’obéir fidèlement à toute la Loi, on comprend à quel point il était difficile aux Juifs de l’Ancienne Alliance de bénéficier d’une parfaite santé !

Le même passage précise plus loin :

« Si tu n’observes pas et ne mets pas en pratique toutes les paroles de cette loi, écrites dans ce livre, si tu ne crains pas ce nom glorieux et redoutable de l’Eternel, ton Dieu, l’Eternel te frappera miraculeusement, toi et ta postérité, par des plaies grandes et de longue durée, par des maladies graves et opiniâtres. Il amènera sur toi toutes les maladies d’Egypte, devant lesquelles tu tremblais ; et elles s’attacheront à toi. Et même, l’Eternel fera venir sur toi, jusqu’à ce que tu sois détruit, toutes sortes de maladies et de plaies qui ne sont point mentionnées dans le livre de cette loi » (versets 58-61).

Sombres perspectives ! Qui pouvait être assuré d’éviter ces calamités et de rester en bonne santé ?

Le même principe est répété dans tout l’Ancien Testament : guérison et santé sont conditionnées à l’obéissance et à la fidélité :

« Ecoute, mon fils, et reçois mes paroles ; et les années de ta vie se multiplieront » (Prov . 4 : 10).

« Mon fils, sois attentif à mes paroles, prête l’oreille à mes discours. Qu’ils ne s’éloignent pas de tes yeux ; Garde-les dans le fond de ton cœur ; car c’est la vie pour ceux qui les trouvent, c’est la santé pour tout leur corps » (Prov. 4 : 20-22).

La Loi de Moïse disait en outre clairement que la maladie et l’infirmité étaient considérées comme des impuretés par Dieu. Le malade, une fois qu’il était guéri, devait encore aller trouver le sacrificateur pour être purifié de l’impureté de sa maladie, même après sa guérison. Prenons le cas de la lèpre :

« Le lépreux, atteint de la plaie, portera ses vêtements déchirés, et aura la tête nue ; il se couvrira la barbe, et criera : Impur ! Impur ! Aussi longtemps qu’il aura la plaie, il sera impur : il est impur. Il habitera seul ; sa demeure sera hors du camp » (Lévitique 13 : 45-46).

« L’Eternel parla à Moïse, et dit : Voici quelle sera la loi sur le lépreux, pour le jour de sa purification. On l’amènera devant le sacrificateur. Le sacrificateur sortira du camp, et il examinera le lépreux. Si le lépreux est guéri de la plaie de la lèpre, le sacrificateur ordonnera que l’on prenne, pour celui qui doit être purifié, deux oiseaux vivants et purs, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope. Le sacrificateur ordonnera qu’on égorge l’un des oiseaux sur un vase de terre, sur de l’eau vive. Il prendra l’oiseau vivant, le bois de cèdre, le cramoisi et l’hysope ; et il les trempera, avec l’oiseau vivant, dans le sang de l’oiseau égorgé sur l’eau vive. Il en fera sept fois l’aspersion sur celui qui doit être purifié de la lèpre. Puis il le déclarera pur, et il lâchera dans les champs l’oiseau vivant. Celui qui se purifie lavera ses vêtements, rasera tout son poil, et se baignera dans l’eau ; et il sera pur. Ensuite il pourra entrer dans le camp, mais il restera sept jours hors de sa tente. Le septième jour, il rasera tout son poil, sa tête, sa barbe, ses sourcils, il rasera tout son poil ; il lavera ses vêtements, et baignera son corps dans l’eau, et il sera pur » (Lév. 14 : 1-9).

Il est clair, dans ce passage, que le lépreux, une fois guéri, devait être purifié de l’impureté spirituelle que lui avait causé sa maladie. Il est merveilleux, aussi, de constater que tous les éléments employés pour sa purification font allusion au sacrifice de Christ et à la croix du Calvaire : le bois de cèdre, le sang de l’animal pur, et l’eau vive.

Jésus rappelle ce principe dans les Evangiles. Il dit à un lépreux qu’Il venait de guérir :

« Garde-toi de rien dire à personne ; mais va te montrer au sacrificateur, et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage » (Marc 1 : 44).

Certains grands principes se dégagent donc de l’étude de l’Ancien Testament :

  • Dieu a créé les hommes parfaits, saints, bons, et en pleine santé.
  • La désobéissance de l’homme introduit dans ce monde parfait le péché, la maladie, l’infirmité et la mort, choses que Dieu considère comme impures et parfaitement étrangères à Sa nature.
  • Dans l’ancienne alliance, l’homme pouvait être préservé de la maladie, de l’infirmité et de la mort prématurée par son obéissance et sa fidélité.
  • Le Seigneur, conscient de l’impossibilité pour l’homme de marcher dans une obéissance et une fidélité parfaite, laissait ouverte la porte de Sa grâce, quand l’homme confessait son péché et son impuissance, et mettait sa foi en un Dieu miséricordieux.

Toutefois, dans l’Ancien Testament, la révélation divine n’était que partielle, dans l’attente de la venue de Jésus-Christ, qui allait pleinement révéler la grâce et la vérité.

Dans le Nouveau Testament et la nouvelle alliance dans le sang de Jésus, un plein accès à la grâce de Dieu nous est assuré par la foi en la personne et l’œuvre de Jésus-Christ. Les principes spirituels que nous venons d’annoncer restent toujours valables, mais un accès direct au pardon des péchés et à la guérison de nos maladies et de nos infirmités nous est assuré par la foi en Jésus.

Dans Son ministère terrestre, le Seigneur Jésus a toujours guéri tous les malades et tous les infirmes qui sont venus le Lui demander. Il ne leur a imposé aucune condition préalable d’obéissance et de fidélité. Tous ces malades et infirmes ont été immédiatement guéris par la grâce et par la foi, soit la foi du Seigneur, soit leur propre foi.

Les causes de la maladie étaient toujours imputables au péché, que ce soit le péché du malade ou le péché hérité des ancêtres. Mais la repentance, l’obéissance et la fidélité des malades n’étaient pas exigées par le Seigneur, avant que ceux-ci soient guéris.

En revanche, une fois guéris, les malades étaient parfois exhortés par Jésus de ne plus pécher, afin qu’il ne leur arrive pas quelque chose de pire. Cela nous montre que la relation entre le péché et la maladie reste toujours valable. Mais la grâce divine permet toujours au malade de recevoir une guérison immédiate, si la foi est présente.

La certitude du pardon de nos péchés et de la guérison de nos maladies nous est donnée par le fait que Jésus, sur la croix, S’est chargé de nos péchés et de nos maladies. Il a accompli la parole d’Esaïe le prophète, qui a dit :

« Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53 : 4-5).

C’est pour cette seule raison que Jésus a pu guérir tous les malades qui le Lui ont demandé :

« Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8 : 16-17).

La Nouvelle Alliance nous révèle que Dieu désire ardemment que Sa vie éternelle envahisse Sa créature déchue, en détruisant le péché et toutes ses conséquences, c’est-à-dire la malédiction, la maladie, l’infirmité et la mort.

La guérison des malades était l’indication claire que Dieu Se révoltait contre la maladie, contraire à Sa nature, et qu’Il avait décidé, dans Sa grâce, d’expulser cette œuvre de Satan de la vie des hommes qu’Il a voulu sauver par Son Fils Jésus-Christ.

Le diable est capable de guérir. Les guérisseurs inspirés par le Malin existent. Toutefois, ces guérisons accomplies par Satan ne résultent pas de l’irruption de la sainteté de Dieu dans le corps du malade. Le diable, quand il guérit, le fait payer cher, soit par une autre maladie, soit par un lien dans un autre domaine. Tandis que Dieu, quand Il guérit, fait pénétrer la sainteté de Sa nature dans le corps souffrant, afin que le malade comprenne qu’il doit aussi laisser entrer cette sainteté dans son âme et son esprit. Jésus espérait toujours que les malades guéris se tourneraient résolument vers Lui pour recevoir aussi le pardon de leurs péchés. Il guérissait les malades pour que tous comprennent que le Fils de l’homme avait, sur la terre, le pouvoir de pardonner les péchés.

Par le salut complet qu’Il offre en Jésus-Christ, Dieu peut enfin accomplir Son désir le plus profond. En rachetant l’humanité déchue, et en offrant à tous ceux qui croient en Jésus-Christ la vie éternelle, Dieu peut à présent remplir toute Sa nouvelle création de Sa sainteté et de Sa Présence même. La sainteté de notre esprit est acquise par sa régénération et sa nouvelle naissance. La sainteté de notre âme est acquise par le renouvellement de nos pensées, de nos sentiments et de nos désirs. La sainteté de notre corps est acquise par la guérison de nos maladies et de nos infirmités, en attendant la résurrection de notre corps physique.

Nous ne pouvons donc pas isoler la guérison des malades du plan global du salut. La guérison fait partie intégrante du salut de Dieu. Sur la croix, Jésus S’est bien chargé, non seulement de nos péchés et de nos iniquités, mais aussi de nos maladies et de nos infirmités. Les meurtrissures qu’Il a subies nous guérissent de nos maladies, tout comme le sang précieux qu’Il a versé nous purifie de nos péchés.

C’est cela que le pain et le vin de la Sainte Cène représentent : le pain nous rappelle le corps meurtri du Seigneur, et le vin Son sang versé, le sang de la nouvelle alliance.

Ce désir ardent du Seigneur de nous remplir de Sa sainteté doit trouver son écho dans notre désir de nous sanctifier. Ce désir de nous sanctifier, en ayant recours à tous les moyens de grâce que nous offre le Seigneur, nous motive à lutter contre le péché jusqu’au sang.

Mais notre détermination à lutter contre la maladie et l’infirmité doit être toute aussi grande ! La maladie est aussi haïssable pour Dieu que ne le sont le péché et la mort. Christ a souffert dans Son corps, d’une manière indicible, pour que nous puissions être pardonnés de nos péchés, mais aussi guéris de nos maladies. Refuser de lutter contre la maladie revient à mépriser les souffrances et les meurtrissures de Christ et à dévaluer la grandeur du salut qu’Il nous offre. Par amour pour Sa Personne, nous n’avons pas le droit de négliger la moindre partie de l’œuvre de Christ.

Il ne s’agit pas de négliger ou de mépriser la guérison de notre corps, sous prétexte que le pardon de nos péchés est quelque chose de plus grand. Ou, pis encore, de considérer la maladie comme une bénédiction divine déguisée, destinée à nous sanctifier et à nous perfectionner ! Une telle perversion de notre raisonnement montrerait à quel point nous pourrions être éloignés de la pensée de Dieu ! Le pardon de nos péchés ne doit pas être préféré à la guérison et à la santé, mais le pardon, la guérison et la santé doivent être reçus ensemble, avec reconnaissance, comme les dons généreux de la grâce de Dieu, dons qui font partie intégrante du salut complet qu’Il nous offre.

Dans le ciel de Dieu et la Nouvelle Jérusalem, il n’y a ni deuil, ni maladie ni mort. Dans le ciel, la volonté parfaite de Dieu est parfaitement accomplie ! Jésus nous demande de prier pour que cette volonté parfaite soit accomplie sur la terre comme elle l’est au ciel ! Elle ne sera pas accomplie tant que subsistera la moindre des œuvres de Satan ! Jésus-Christ est venu afin de détruire toutes les œuvres de Satan. A présent, il nous revient de collaborer à l’œuvre du Seigneur, en détruisant en Son nom toutes les œuvres de Satan, en conduisant des pécheurs au salut en Jésus-Christ, mais aussi en guérissant en Son nom les malades et les infirmes, qu’ils soient dans le monde ou dans l’Eglise.

Jésus a dit à Ses disciples, avant de remonter au ciel :

« Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient » (Marc 16 : 15-20).

On voit clairement que, dans la pensée du Seigneur, la prédication du salut de Dieu devait s’accompagner de la guérison des malades et de la délivrance des démons. 

Le Seigneur nous a nettement exprimé Sa volonté. Notre ignorance et notre incrédulité ne doivent jamais empêcher cette volonté divine de se réaliser. Notre responsabilité est engagée ! La pleine gloire de Dieu est en jeu ! Notre désir de voir la sainteté de Dieu se manifester pleinement en nous, dans l’Eglise de Dieu, doit nous pousser à annoncer et à recevoir un plein salut pour notre esprit, notre âme et notre corps.

Si nous connaissons la volonté parfaite de Dieu, et que nous croyons, notre foi sera forte. Nous pourrons alors permettre au Seigneur de réaliser Sa promesse :

« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera » (1 Thess. 5 : 23-24).

La lecture attentive de ces deux versets doit nous faire bien comprendre que Dieu considère la guérison et la santé de notre corps physique comme faisant partie de Son œuvre de sanctification. Notre corps ne peut pas être considéré comme irrépréhensible, s’il est perclus de maladies et d’infirmités ! Pas plus que notre âme ne peut être considérée comme irrépréhensible, si elle est encombrée de pensée et de désirs impurs et charnels.

C’est d’une sainteté totale dont nous avons besoin ! Et Dieu a déjà fait de Jésus-Christ notre sanctification ! 

« Or, c’est par (Dieu) que vous êtes en Jésus-Christ, lequel, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice et sanctification et rédemption, afin, comme il est écrit, que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur » (1 Cor. 1 : 30-31).

Oui, Dieu veut nous donner un salut complet ! Beaucoup de Chrétiens ont grand besoin de se réveiller de leur apathie spirituelle, ou de leur fausse spiritualité, afin de collaborer avec Dieu, dans une pleine intelligence spirituelle de Sa volonté ! Non, la guérison de nos maladies n’est pas une question secondaire dans le plan divin du salut !

Si nous voulons nous glorifier dans le Seigneur, et Le glorifier pleinement, nous devons Le laisser accomplir en nous tout ce qu’Il veut accomplir. En particulier, nous devons laisser le Seigneur nous transmettre, avec le pardon de nos péchés et la nouvelle naissance de notre esprit, la guérison de notre corps et la santé divine ! Amen !

64 Responses to B16-Salut et santé divine.

  1. Szabo Christophe dit :

    Que le Seigneur vous bénisse et vous fortifie dans votre ministère qui, à la vue du blog, est frais et vivant. C’est par rapport à un livre de F.F.Bosworth que vous avez traduit que je souhaite vous contacter. Merci d’avance.