B40-Le magnifique Evangile du Prophète Esaïe.

Article de Henri Viaud-Murat. 

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée. 

Plus de 700 ans avant Jésus-Christ, le grand Prophète Esaïe a reçu une magnifique révélation concernant la venue du Messie d’Israël. Cette prophétie était tellement précise qu’on a pu l’appeler « l’Evangile d’Esaïe. » Certains détails de cette prophétie sont bien peu connus de beaucoup de Chrétiens. Pourtant, ils sont d’une importance capitale pour leur vie !

L’étude attentive du chapitre 53 du Prophète Esaïe peut nous révéler quelques surprises !

« Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Eternel ? »

Le Prophète Esaïe s’adressait au peuple d’Israël. A son époque, ce peuple s’était déjà écarté de l’obéissance à la Loi de Dieu, mais il vivait encore dans une relative prospérité et une relative sécurité. Le Seigneur lui envoyait régulièrement des prophètes pour le faire revenir de ses mauvaises voies. Certains courageux réformateurs s’étaient levés pour restaurer la foi. Mais les réveils étaient de courte durée, et, dans l’ensemble, le déclin spirituel du peuple s’accentuait, jusqu’à ce que finissent par survenir les jugements annoncés bien longtemps d’avance par le Seigneur.

C’est pour cela qu’Esaïe commence ce chapitre par ce cri déchirant, qui a été le cri de bien des prophètes : « Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Eternel ? » Qui a les oreilles et le cœur ouverts pour écouter la Parole de Dieu ? Qui veut bien reconnaître le bras de l’Eternel ? Quels sont ceux qui reconnaîtront le Messie d’Israël quand Il viendra ? Pourtant, Dieu avait multiplié les prophéties, jusque dans les moindres détails, pour que tous puissent Le reconnaître à Sa venue !

Ce cri d’Esaïe nous rappelle celui du Seigneur Jésus Lui-même, quand Il S’écrie à treize reprises, dans les Evangiles et dans l’Apocalypse : « Que celui qui a des oreilles pour entendre entende ! »

Beaucoup d’oreilles n’ont pas entendu le message d’Esaïe, message pourtant extraordinaire et tellement libérateur !

« Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée ; il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas » (Esaïe 53 : 2-3).

Il s’agit ici de l’annonce du Messie souffrant, Celui qui n’a pas été reconnu par la majorité d’Israël. Le peuple Juif attendait un Messie victorieux et glorieux, et il n’a pas su reconnaître le Sauveur souffrant, cloué comme un malfaiteur sur une croix d’infamie. C’est ce Messie souffrant dont Esaïe a eu la révélation poignante.

Un autre passage du Livre des Psaumes décrit le Messie d’une tout autre manière :

« Tu es le plus beau des fils de l’homme, la grâce est répandue sur tes lèvres : c’est pourquoi Dieu t’a béni pour toujours. Vaillant guerrier, ceins ton épée, ta parure et ta gloire, oui, ta gloire ! Sois vainqueur, monte sur ton char, défends la vérité, la douceur et la justice, et que ta droite se signale par de merveilleux exploits ! Tes flèches sont aiguës ; des peuples tomberont sous toi ; elles perceront le cœur des ennemis du roi. Ton trône, ô Dieu, est à toujours ; le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité. Tu aimes la justice, et tu hais la méchanceté : c’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie, par privilège sur tes collègues » (Psaume 45 : 2-7).

Jésus était bien « le plus beau des fils de l’homme. » Dans ce passage, qui souligne clairement Son origine divine, le Seigneur est représenté dans toute la gloire qui sera la Sienne à Son retour. Mais, sur la croix, Il était complètement défiguré par les coups, et Son corps lacéré était méconnaissable. Il n’avait plus aucune beauté pour attirer les regards. Bien au contraire, Il était méprisé et abandonné de tous, livré à la vindicte publique, injurié par une foule moqueuse, et mis au rang des malfaiteurs.

Pourtant, Il était bien l’Agneau de Dieu qui était en train d’ôter le péché du monde !

« Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié » (Esaïe 53 : 4).

Tous pensaient qu’Il devait être puni par Dieu. Il l’était, effectivement, mais ce n’était pas pour Ses péchés, c’était pour les péchés du monde entier.

Ce verset 4 est extrêmement important pour nous révéler un aspect de l’œuvre de la croix que beaucoup de Chrétiens ignorent. Cet aspect est même cité avant l’autre aspect de l’œuvre de la croix, que tous les Chrétiens connaissent. En effet, tous les Chrétiens savent que Jésus, sur la croix, S’est chargé de nos péchés et de nos iniquités. Mais bien peu savent qu’Il S’est d’abord chargé de nos maladies et de nos infirmités.

Les mots Hébreux traduits par « souffrances » et « douleurs » n’ont pas exactement cette signification. Ils signifient en réalité « maladies » et « souffrances, infirmités. » Il ne s’agit pas de souffrances et de douleurs morales seulement, mais aussi de souffrances, de douleurs et de maladies physiques. Ceci est confirmé par la citation que Matthieu fait de ce passage :

« Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8 : 16-17).

Il s’agissait ici de maladies physiques. Pour accomplir pleinement la prophétie d’Esaïe, il fallait que Jésus guérisse tous les malades ! Et, effectivement, tout au long de Son ministère, le Seigneur Jésus n’a cessé de guérir tous les malades qui s’approchaient de Lui. Il a même dit, en guérissant un paralytique :

« Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison » (Mat. 9 :6).

La guérison de tous les malades était pour le Seigneur Jésus un moyen puissant de faire savoir à tous qu’Il avait sur la terre le pouvoir de pardonner tous les péchés. Car Il a payé sur la croix le prix qui Lui permettait de pouvoir pardonner tous les péchés, et de guérir toutes les maladies.

Oh, combien l’ignorance et l’incrédulité de beaucoup d’hommes privent le Seigneur de la joie de les voir recevoir un plein bénéfice de Son sacrifice substitutif ! Et combien ils se privent eux-mêmes de la joie de recevoir ces grandes bénédictions qui sont comprises dans Son sacrifice !

Esaïe, avant de dire que le Seigneur S’est chargé de nos péchés et de nos iniquités, commence donc par nous révéler qu’Il S’est chargé de nos maladies et de nos infirmités. C’est la suite de cette prophétie qui nous permettra de comprendre pourquoi.

« Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53 : 5).

Après avoir dit que le Messie S’était chargé de nos maladies et de nos infirmités, Esaïe nous révèle que c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.

L’apôtre Pierre le confirmera dans sa première épître :

« Lui qui n’a point commis de péché, et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude ; lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement ; lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2 : 22-24).

Nous savons que c’est le sang de Jésus qui nous a rachetés et lavés de nos péchés. Mais c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.

Jésus a été meurtri avant de verser Son sang. C’est parce qu’Il a été affreusement meurtri qu’Il a versé tout Son sang pour nous. Il n’aurait pas pu verser Son sang s’Il n’avait pas été meurtri dans Son corps. Ses meurtrissures ont précédé l’effusion de Son sang. C’est pour verser Son sang qu’Il a été meurtri.

C’est pour cela que, lors de la Sainte Cène, nous prenons le pain avant de boire la coupe. Le pain de la Cène représente Son corps, et le vin représente Son sang. Jésus nous demande de prendre le pain avant de boire le vin, pour représenter que nous avons été guéris de nos maladies et de nos infirmités avant d’être pardonnés de nos péchés et de nos iniquités.

Voici ce qu’a écrit l’apôtre Paul :

« Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés » (1 Cor. 11 : 23-31).

Paul dit que nous devons prendre cette Sainte Cène dignement, c’est-à-dire sans aucun péché conscient non confessé. Sinon, nous sommes coupables envers le corps et le sang du Seigneur, et nous serons jugés. Puis Paul ajoute que « celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. Et c’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts » (prématurément).

Nous pouvons être malades en raison d’un jugement de Dieu, si nous prenons la Cène indignement. Mais si nous discernions le corps du Seigneur, nous pourrions comprendre que Dieu nous offre la guérison par les meurtrissures du corps de Jésus, en même temps que le pardon qu’Il nous offre par Son sang.

Beaucoup de Chrétiens n’ont pas compris que Dieu les a déjà guéris par les meurtrissures de Jésus, tout comme Il leur a déjà pardonné leurs péchés par le sang versé par Son Fils. Nous devons le savoir, le croire, nous l’approprier, et résister au Malin qui veut nous priver de notre héritage.

La plupart des Chrétiens n’ont aucun mal à comprendre qu’ils peuvent confesser leurs péchés au Seigneur, qui est fidèle et juste pour les leur pardonner, et pour les purifier de toute iniquité :

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1 :9).

Dans ces conditions, comment se fait-il que ces mêmes Chrétiens ne puissent pas recevoir la guérison de leurs maladies et de leurs infirmités avec la même facilité et la même simplicité que le pardon de leurs péchés ? Nous savons que Jésus S’est chargé de nos péchés dans Son corps sur le bois de la croix, et que c’est pour cette raison que nous pouvons en être libérés. Nous devons savoir, de la même manière, que Jésus S’est aussi chargé de nos maladies et de nos infirmités, et que c’est pour cette même raison que nous pouvons en être libérés, exactement comme pour nos péchés.

Combien nous avons besoin de nous débarrasser de tous nos doutes et de toutes nos incrédulités, qui nous ont été injectés par tellement de traditions humaines et de faux enseignements ! Seule la pure Parole de Dieu nous donnera la foi nécessaire pour nous purifier de toutes ces souillures, et pour nous permettre de jouir de la plénitude de notre héritage céleste !

« Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; il n’a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple ? » (Esaïe 53 : 6-8).

Quelle clarté dans l’annonce du sacrifice expiatoire et substitutif accompli par le Seigneur Jésus !

Nous étions tous des brebis errantes, à cause de nos iniquités. Dieu a fait retomber sur le Messie l’iniquité de nous tous. Et Lui, Il n’a pas ouvert la bouche, Il S’est laissé crucifier en priant pour Ses ennemis. L’angoisse et le châtiment ont été Sa part, afin que nous puissions en être libérés. Oh, l’amour insondable du Seigneur ! Ceux qui ne sont pas touchés par un tel amour ont le cœur bien endurci et bien insensible ! Jésus a été retranché de la terre des vivants par amour pour nous tous, et c’est Sa mort qui nous donne la vie éternelle, si nous croyons en Lui !

« On a mis son sépulcre parmi les méchants, son tombeau avec le riche, quoiqu’il n’eût point commis de violence et qu’il n’y eût point de fraude dans sa bouche. Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance… » (Esaïe 53 : 9-10).

Ces prophéties ont été accomplies dans les moindres détails. Jésus a été crucifié entre deux brigands, et on l’a enseveli dans le tombeau d’un riche. « Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance. » Le texte Hébreu est différent. Voici la traduction qu’en donne le Rabbinat Français : « Mais Dieu a résolu de le briser, de l’accabler de maladies. » Oui, ce sont bien nos péchés et nos maladies, conséquences de ces péchés, que Jésus a portés sur la croix ! Il a emporté dans Sa mort tout ce qui était mauvais aux yeux de Dieu, et qui résultait de la chute originelle.

« Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, il verra une postérité et prolongera ses jours ; et l’œuvre de l’Eternel prospérera entre ses mains. A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, et il se chargera de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; il partagera le butin avec les puissants, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et qu’il a intercédé pour les coupables » (Esaïe 53 : 10-12).

La résurrection du Seigneur est clairement annoncée. Jésus justifiera beaucoup d’hommes, tous ceux qui allaient accepter Son sacrifice expiatoire. Il faut noter que le verbe Hébreu traduit par « il a porté (les péchés) » est exactement le même que celui qui a aussi été traduit par « il a porté (nos maladies) », au verset 4. Il s’agit d’un verbe qui traduit l’idée de « se charger d’un lourd fardeau et de l’emporter au loin. » 

Jésus a pris sur Lui le lourd fardeau de nos péchés et de nos maladies, et Il l’a emporté bien loin, dans Sa mort expiatoire. Mais Il est ressuscité !

Voilà tout l’Evangile de Jésus-Christ annoncé plusieurs siècles avant la venue du Seigneur ! C’est cet Evangile libérateur que nous pouvons à présent connaître pleinement. C’est ce puissant Sauveur que nous pouvons à présent recevoir pleinement, afin de bénéficier d’un plein salut pour notre être entier !

Tout est inclus dans le sacrifice expiatoire de Jésus : le pardon de nos péchés, la guérison de nos maladies, notre délivrance de toute la puissance de Satan, la résurrection d’entre les morts, et la vie éternelle !

Si vous ne connaissez pas le Seigneur Jésus comme votre Sauveur et Maître, c’est maintenant le moment de Lui demander de pardonner vos péchés et de prendre votre vie en charge ! Car Il est Vivant, et vraiment ressuscité, pour entendre votre prière et pour vous exaucer aussitôt.

Si vous connaissez déjà le Seigneur Jésus comme votre Sauveur et Seigneur, mais que vous ne saviez pas qu’Il S’était aussi chargé de vos maladies et de vos infirmités, c’est maintenant le moment de les Lui remettre, car Il vous a déjà guéris il y a près de 2.000 ans ! Il est Vivant, et vraiment ressuscité, pour entendre votre prière et pour vous exaucer aussitôt. Croyez, sans douter dans votre coeur, et vous le verrez s’accomplir !

Nous avons tout pleinement en Jésus ! Nous n’avons besoin de rien ni de personne d’autre que Lui ! Il est digne que nous fassions de Lui seul le centre de toute notre attention et de toute notre vie ! Suivons l’exemple de l’apôtre Paul, qui a dit :

« Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection ; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ » (Philippiens 3 : 7-14).

La connaissance de Christ est une chose excellente ! C’est la chose la plus excellente de toutes ! Sommes-nous prêts, comme Paul, à renoncer à tout, et à regarder comme de la boue tout ce que la chair et le monde considèrent comme important, afin de gagner Christ, et la puissance de Sa résurrection, et la communion de Ses souffrances ? Voulons-nous oublier tout ce qui est en arrière et courir vers l’avant, là où nous attend le Seigneur, en ayant nos yeux fixés en permanence sur Lui ? C’est alors que nous permettrons à notre Seigneur de « rassasier » Ses propres regards !

25 Responses to B40-Le magnifique Evangile du Prophète Esaïe.

  1. Maurice dit :

    Cher frère Henri,
    Merci pour vos lignes du 10 avril ci-dessus. C’est sûr qu’il faut toujours se garder du poison, et notre Seigneur nous donne le discernement pour cela. (1 Cor. 12:10). J’ai lu lundi de Pâques votre entrée B-50 « Comment cesser d’être charnel. » J’ai été réjoui par votre exposé, comme par vos réponses aux intervenants. D’un bout à l’autre, je fusionnais pleinement avec les passages bibliques que le Seigneur vous a donnés pour ce sujet récurent, celui de la chair. Le combat continue contre cette ennemie, en ne mettant point notre confiance en la chair (Phil.3:3). J’ai appris par vos lignes du 3.5.10 que vous avez 6 enfants. Quelle belle famille! Et vos lignes du 13.4.09 disent qu’on peut être baptisé de l’Esprit avant de l’être d’eau. En effet c’est ce qui m’est arrivé, ainsi qu’à beaucoup d’autres.
    Je salue chacun fraternellement.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Maurice, Nous n’avons pas à combattre contre la chair et le sang, mais à nous installer dans notre position céleste, en sachant que la chair a été laissée « de l’autre côté de la croix »! Dans notre nouvelle nature, nous sommes passés par la mort et la résurrection en Christ, et la chair est restée dans les ténèbres qui étaient les nôtres auparavant! A nous de ne plus y retourner! Nous avons bien eu 6 enfants, mais nous avons perdu une fille de 5 ans et demi peu avant notre conversion.

  2. Maurice dit :

    Cher frère Henri, Merci pour votre petit mot. Je lis la Bible avec commentaires Mc Arthur depuis 2008. Ce sont ces commentaires en bas de pages qui me stimulent au sujet de l’eschatologie, comme le Commentaire biblique du disciple Nouveau Testament de MacDonald que je viens de me procurer depuis 5 jours. J’ai celui de l’A.T. depuis le début de l’année. Je les trouve excellents. Par exemple le tableau en 13 points qui clarifie la différence entre l’enlèvement et la révélation ou le retour en gloire de notre Seigneur. (dans 2 Thes.1). Pour ce qui concerne les dons, tout me semble simple à comprendre dans ces commentaires, et je ne suis pas encore allé sur vos autres entrées, ce que je pense faire petit à petit. Que notre Seigneur vous donne Sa parole accompagnée de grâce et assaisonnée de sel, pour que vous sachiez comment répondre à chacun. (Col. 4:6). Bien à vous. Maurice

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Merci, cher frère Maurice. J’ai appris à rester toujours prudents concernant des commentaires bibliques, car il peut toujours se glisser un très mauvais commentaire au milieu d’une foule de bons, et nous ne devons jamais avaler le moindre poison, en même temps qu’un bon plat!

  3. Maurice dit :

    Chers amis,
    L’entrée B 40 est ancienne, mais tellement utile pour comprendre les fondements du pardon et de la guérison. J’espère que le frère Guilhot sous dialyse depuis 17 ans progresse dans sa foi. Depuis plus d’un an que sa lettre a été écrite, d’autres ont partagé leur témoignage au sujet de la maladie dans d’autres entrées. La question d’Arialine de plus de 9 mois en arrière a eu sa réponse par Henri que j’approuve pleinement. La nouvelle Jérusalem du millénium est tellement différente que celle des nouveaux cieux et de la nouvelle terre. La première aura un nouveau temple, et le soleil comme la lune brilleront encore, alors qu’au ciel il n’y aura ni l’un ni l’autre. Réjouissons-nous de bien comprendre cela, pour nous y préparer. Les récompenses liées aux 10 mines dans Luc 19:11 représentent pour nous un privilège et une responsabilité énorme. Mais ce sera dans le millénium, pas dans le ciel.
    Si j’ai eu le bonheur d’être enseigné dès ma jeunesse dans cette bonne eschatologie, je comprends les amis qui découvrent depuis peu un tel enseignement. Cela suscite une soif immense et pour la satisfaire, je vous recommande encore une fois la Bible Second avec commentaires Mc Arthur . Elle coûte 44.- sfr ou 32 €. Dans cette Bible au Psaume 1, en bas de page il y a un encadré où j’ai trouvé 17 psaumes messianiques donc décrivant le millénium. De quoi lire et relire une telle révélation que le roi David a reçue. Mon coeur brûle avec les vôtres en repassant ces choses dans mon coeur.
    Voilà le petit moment béni passé avec vous tous, en cette fin de semaine. A une prochaine…

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Maurice, Soyons toujours prudents avec les commentaires. Certains sont excellents, d’autres bien moins! Je sais que le frère McArthur est sérieux dans l’ensemble, mais il n’est pas du tout favorable aux dons de l’Esprit ni à la guérison divine, sauf erreur de ma part!

  4. Arialine dit :

    Bonjour très cher frère Henri,
    Suite à la lecture d’Esaie 65 :17 à 25, je suis perplexe! Dans le verset 17 il est dit : « Car je vais créer de nouveaux cieux et une nouvelle terre. On ne se rappellera plus les choses passées, Elles ne reviendront plus à l’esprit. »
    Visiblement nous sommes à la consommation de toutes choses, où tout ce qui est connu a disparu et il y a les nouveaux cieux et la nouvelle terre, qui nous sont décrits. Puis au verset 20, nous lisons ceci: « Il n’y aura plus ni enfants ni vieillards qui n’accomplissent leurs jours. Car celui qui mourra à cent ans sera jeune, et le pécheur âgé de cent ans sera maudit. » Comment la mort peut-elle encore exister ainsi que le péché, alors que Satan est définitivement jeté dans l’étang de feu?
    Puis au verset 23: « Ils ne travailleront pas en vain, et ils n’auront pas des enfants pour les voir périr; car ils formeront une race bénie de l’Eternel, et leurs enfants seront avec eux. » Ici on voit qu’il y a des naissances alors qu’au ciel normalement il n’y a plus de reproduction puisque « ni hommes ni femmes, » nous seront comme des anges. »
    Vraiment je ne comprends pas, car quand on lit ce passage il est bien fait mention de la nouvelle création et de la nouvelle Jérusalem. On voit bien (du moins dans la traduction française) que du verset 17 à 25 le prophète traite bien du même sujet: la nouvelle création et la qualité de vie dans cette nouvelle création. Il y a quelque chose qui m’échappe! Merci d’avance, frère bien-aimé, de nous faire part de ta méditation à ce sujet.
    Arialine

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Arialine, Tu confonds deux époques différentes. les nouveaux cieux et la nouvelle terre dont parle Esaïe ne sont pas encore ceux qui seront recréés après le Millénium. Esaïe parle de la période du Millénium. Il est vrai que pendant le Millénium, les choses seront radicalement changées dans la terre et dans le ciel, mais pas comme dans l’éternité, après le Jugement dernier du grand trône blanc. Par ailleurs, il n’est pas écrit qu’au ciel il n’y aura plus ni hommes ni femmes. Au contraire, le Seigneur Jésus nous dit qu’au ciel, les hommes ne prendront pas de femmes, ni les femmes de maris. Il y aura donc encore des femmes et des hommes dans l’éternité, mais ils ne se marieront pas!

  5. guilhot dit :

    Je suis actuellement sous dialyse et ce message sur la guérison m’a fait beaucoup de bien, car beaucoup m’ont découragé, en me disant d’attendre un signe dans mon corps et ça fait 17 ans que j’attends. J’ai compris que ça c’est pas la foi. Merci encore pour toutes ces exhortation, en Jésus mon Sauveur, soyez bénis.

  6. Laurence dit :

    Quel magnifique message…on a parfois tendance à oublier la joie de cette si grande et bonne nouvelle ! Nous avons une chance inouie, nous chrétiens de la nouvelle alliance, quel don !
    Une amie et soeur a été guérie d’un cancer incurable de la moelle épinière à partir du moment où elle a compris intérieurement que ce n’était pas du tout la volonté de Dieu qu’elle meure de cette maladie atroce (alors qu’avant elle acceptait l’idée), et deux livres l’ont beaucoup inspirée : en effet celui de patrick fontaine, et « guérie du cancer » de doddie osteen (avec de nombreux versets que l’on apprend à croire!); d’autre part, dans le passage du pain et du vin, le contexte montre qu’ils mangeaint n’importe comment, certains étaient ivres…ils ne discernaient pas le sérieux du corps et du sang de l’Agneau…
    Te lire, Jeanne, me rappelle qu’il faut aussi savoir persister et résister une fois posé le pied dans le pays promis et quand la bataille fait encore rage…ce qui arrive souvent. Courage et foi à chacun !

  7. Aqua dit :

    Merci frère Henri. Oui, j’ai les versions électroniques des livres en question, mais celui qui m’intéresse le plus est La guérison divine par la foi en Jésus-Christ. La version française étant épuisée (mais je l’ai repérée dans une bibliothèque), j’ai commandé la version anglaise. Merci pour le livre de Patrick Fontaine que tu m’as conseillé. Je suis allé me renseigner sur cet auteur. Et là, j’ai encore découvert ce que Dieu peut faire quand on crie à lui dans nos difficultés. Cet auteur est un témoignage à lui tout seul. Merci.

  8. Aqua dit :

    Bonjour frère Henri,
    Depuis quelques semaines, je sonde les Écritures sur le thème de la guérison que Jésus Christ nous a acquise à la Croix. Après avoir lu toutes ce que les Écritures disent à ce sujet, j’ai fait le choix de croire par la foi et je verrai ma guérison, au nom de Jésus.
    J’ai pu voir que tu as traduit certains livres sur le thème de la guérison. Mais à mon grand regret, il semble qu’il n’y a aucune librairie, ou aucune maison d’édition où je pourrais les retrouver. Je voudrais éviter de les lire en ligne, et aussi les imprimer (pour éviter d’avoir un « paquet de feuilles »). Connais-tu un moyen de les avoir? Cela m’intéresserait beaucoup! Merci frère Henri.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Aqua, J’avais traduit le livre de Bosworth sur la guérison (La guérison divine par la foi), mais il est épuisé, comme celui de John Lake (Victoire sur les démons, la maladie et la mort). On peut toujours les trouver sur Internet. Il existe aussi un bon livre de Patrick Fontaine sur la guérison, que l’on doit pouvoir trouver dans les libraires chrétiennes. J’ai aussi traduit pour le site La Trompette de nombreux articles ou brochures sur la guérison.

  9. AL/PL dit :

    Il y a beaucoup de personnes malades aujourd’hui. C’est juste, la parole que le prophète a dite au premier verset du chapitre 53 : « Qui a cru… » Cela montre l’incrédulité, les gens ne mettent pas leur confiance dans la parole de Jésus-Christ. D’abord la Bible, qui est la Parole de Dieu, a des formules simples pour résoudre des problèmes, cependant, à cause de l’incrédulité, beaucoup souffrent avec leurs problèmes. Pourtant Jésus a parlé dans Matth. 11 : 28. Je crois que beaucoup vont périr, non pas à cause d’autres péchés, sinon à cause de l’incrédulité. Merci pour cette bonne étude, que Dieu vous bénisse !

  10. François et Hendrika, Canada dit :

    Merci, chère soeur Jeanne, pour ton témoignage, ça nous édifie. La vérité vous affranchira et tu as été affranchie. Amen. Que Dieu manifeste Sa gloire en chacun de nous. Demeurons dans Sa Parole, car Il est fidèle pour accomplir Ses promesses.

  11. jeanne dit :

    Ce message a tellement confirmé ce que j’ai vécu. Atteinte d’un cancer au stade 111 final, j’ai reçu des traitements médicaux qui ont détruit mon immunité naturelle de ce corps si merveilleux que DIEU a créé. Des métastases s’étaient répandues sur ma rate, à la vue du scanner. Donc ils avaient prévu de me faire deux traitements les plus durs, c’est-à-dire prélèvement de moelle osseuse, car tous mes globules rouges allaient être détruits, et le prélèvement, c’est pour faire repartir les globules. En plus, chute totale des cheveux, cils et sourcils, et une fatigue excessive. Voilà ce qui m’ont annoncé. Je leur ai dit clairement que je ne ferai pas ce traitement. Cet hiver, j’ai été très mal en point, mais j’ai décidé de combattre ce mal par la PAROLE de DIEU : « Il est écrit ! »
    J’ai passé d’abord trois nuits dans le combat. Ca s’est calmé, puis c’est revenu. Satan est celui qui résiste, mais, par la PAROLE de DIEU, j’ai continué, le SEIGNEUR a honoré ma foi, je suis parfaitement guérie, plus aucune séquelle, toutes mes forces sont revenues, et sans décrépitude. La médecine fait ce quelle peut. Mais quand c’est JESUS qui le fait, c’est une guérison parfaite sans souffrances ! SEIGNEUR, Tu es la Vérité, ta PAROLE est la Vérité !
    Tout ce que tu dis dans ton merveilleux message a fait bondir mon coeur de joie ! Henri, oh, si les Chrétiens pouvaient réaliser que le SEIGNEUR désire être notre médecin, sans être charcutés ! Mais, par la puissance de la CROIX, où tout est accompli maintenant, IL est mon médecin, c’est LUI que je veux consulter plus, et Lui faire une totale confiance.
    Henri, que le SEIGNEUR continue à nous fortifier à travers tes messages remplis de L’ESPRIT de DIEU ! Que la paix de notre SEIGNEUR soit sur toi et sur ta famille !

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Merci, chère Soeur Jeanne, pour ton témoignage tout à la gloire de Dieu ! Jésus-Christ est toujours le même, et il veut continuer à faire aujourd’hui tout ce qu’il faisait il y a deux mille ans !

  12. Ibrahim dit :

    Bonjour Cher Frère,
    Combien de fois faut-il recevoir l’imposition des mains pour sa délivrance? Faut-il chaque fois demander l’imposition des mains jusqu’à la délivrance ? Car tout en croyant la promesse du Seigneur selon laquelle: « ils imposerons les mains aux malades et les malades seront guéris, » je pars dans des églises pour demander l’imposition des mains pour ma délivrance.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Quand la foi est présente, il suffit d’une seule imposition des mains ! Il faut qu’au moins quelqu’un ait la foi, soit le malade qui demande la prière, soit celui qui prie pour lui. Nous devons croire que dès que nous avons imposé les mains au nom de Jésus, en croyant, nous avons déjà obtenu ce que Dieu a promis, avant de le voir se manifester. Tant qu’il n’y a pas cette conviction dans le coeur, il vaut mieux recommencer à prier, mais avec foi cette fois !

  13. Ibrahim dit :

    Merci beaucoup. En effet les pasteurs et les anciens de mon église n’imposent pas les mains quand ils prient pour les malades ou autres; je ne sais pourquoi, je crois qu’il y a quelque chose qui ne va pas; j’avais tendance à comprendre cela comme allant avec le conseil que Paul a donné à Timothée de ne pas se presser pour imposer les mains; mais j’ai des doutes toujours. Donc je pense parler avec le pasteur dans ce sens. Pour cela je veux être au clair d’abord.
    Cher frère, vous savez, ce n’est pas facile, certains membres quittent l’église pour aller demander la prière dans d’autres.
    Merci de m’éclairer.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      L’avertissement de Paul à Timothée doit être replacé dans son contexte, celui de la nomination des anciens. On imposait les mains aux anciens en public, quand ils étaient introduits dans leurs fonctions. Paul demande à Timothée de rien faire par faveur, et de ne pas imposer les mains (pour nommer un ancien) avec précipitation (1 Tim. 5 : 22). Mais n’importe quel Chrétien qui marche dans la sanctification peut imposer les mains aux malades, comme le dit Jésus dans Marc 16 : 18 : « En mon nom, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. » C’est sans doute le moyen le plus simple pour prier pour les malades !

  14. Ibrahim dit :

    Merci pour ce message! Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec votre esprit.
    J’ai une question au sujet de l’imposition des mains: Peut-on prier un malade sans imposer les mains ?

    • Henri Viaud-Murat dit :

      On peur prier pour les malades de nombreuses manières ! Avec imposition des mains, avec onction d’huile, par la simple prière de la foi en présence du malade, par une prière de foi à distance, en chassant un esprit d’infirmité, par un commandement au nom de Jésus… On peut aussi recevoir une guérison en prenant la Sainte Cène. Le pain représente le corps meurtri de Jésus, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris. L’essentiel, c’est de savoir que Jésus S’est déjà chargé de nos maladies et de nos infirmités sur la croix. C’est le fondement de notre foi (Esaïe 53 : 4, Matthieu 8 : 17, 1 Pierre 2 : 24).

  15. Carlani Serge dit :

    Cher Henri.
    Je suis d’accord avec tout ce que tu as dis, mais pourquoi alors y a-t-il si peu de guérisons aujourd’hui ? Est-ce notre incrédulité ? L’apostasie grandissante? Même si on voit dans tous les Evangiles que Jésus guérissait tous les malades et qu’Il n’a jamais refusé de guérir qui que ce soit, on ne peut s’empècher de se dire: veut-Il vraiment en tous temps guérir, quelques fois ne permet-Il pas la maladie pour nous faire grandir? Comme ça a été le cas pour Job ou Ezéchias (bien que c’était sous l’ancienne alliance). On voit aussi dans 2 Tim. 4.20 « J’ai laissé Trophime malade à Milet. » Pourquoi Paul n’a t-il pas guéri Trophime? Comment connaître vraiment la volonté du Seigneur, face à tous les cas de maladie que nous rencontrons?
    Merci pour tes enseignements, que le Seigneur te bénisse toi et ta famille.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère!
      Je crois que la seule raison pour laquelle il n’y a pas plus de guérisons, c’est l’incrédulité. Ce n’est pas pour juger les malades, mais c’est pour m’inciter à grandir moi-même dans la foi, pour pouvoir prier pour ceux qui en manquent! D’ailleurs, quand tu poses toutes ces questions et que tu as ces interrogations, n’est-ce pas la preuve que tu n’es pas dans la pleine assurance de la foi?
      La seule raison biblique pour laquelle Jésus a toujours guéri tous les malades, c’est qu’Il S’est chargé de nos maladies sur la croix. Est-ce que cette raison est toujours valable aujourd’hui? Certainement! Nous n’avons pas les mêmes doutes en ce qui concerne les péchés! Jésus S’est aussi chargé de nos péchés sur la croix, et, normalement, il ne nous viendrait jamais à l’idée que nos péchés ne seraient pas pardonnés quand nous les confessons! Nous pouvons donc avoir la même foi pour la guérison de nos maladies!
      Dieu ne permet pas la maladie pour nous faire grandir. Mais Il Se sert de tout ce qui nous arrive pour nous parler. Sinon, Jésus aurait aussi permis, au moins une fois, que certains restent malades pour qu’ils puissent grandir! Jésus a toujours considéré la maladie comme une oeuvre de Satan à détruire. Si Paul a laissé Trophime malade à Milet, il n’est pas dit que Trophime n’a pas fini par guérir. Nous n’obtenons pas toujours une guérison instantanée! Et même si un Chrétien meurt de maladie, cela ne doit pas nous faire douter de la volonté de Dieu en ce qui concerne la maladie! C’est la Parole de Dieu qui doit soutenir et guider notre foi, et pas les circonstances.
      Nous devons pleinement connaître la volonté du Seigneur en ce qui concerne la maladie, sinon, nous ne pouvons prier avec foi pour aucun malade! Il faut que toutes nos incrédulités et tous nos doutes soient balayés! Sinon, ne nous imaginons pas que nous recevrons quoi que ce soit du Seigneur, dit Jacques! Nous ne pouvons pas accuser Dieu de ce dont Il n’est pas responsable. Mais nous devons nous remettre en question devant Lui et recevoir de Lui tout ce qui nous manque.
      Que le Seigneur te fortifie et te bénisse!