B66-A propos de la grippe A.

Article de Henri Viaud-Murat. 

 

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée. 

On nous annonce de toutes parts qu’une « pandémie mondiale » de grippe « porcine » nous menace ! Mais, si nous étudions les faits, qu’en est-il exactement, et quelle doit être notre attitude face à ce problème, en tant que Chrétiens ?

Il est aujourd’hui relativement facile, quand on veut bien s’informer objectivement, et surtout, réunir des faits indiscutables, de se faire une idée assez précise de la situation exacte. On parle beaucoup de cette nouvelle grippe dite « mexicaine, » ou « porcine, » ou encore grippe A ou H1N1. De tous côtés, des voix officielles nous mettent en garde contre la gravité de la pandémie mondiale qui s’annonce, et nous exhortent à prendre des mesures drastiques de protection ou de vaccination.

Mais qu’en est-il exactement de cette nouvelle grippe, quand on regarde les faits ?

Début septembre 2009, on peut estimer approximativement le nombre de décès provoqués par la grippe A à 3.500 dans le monde entier, dont 113 en Europe. Il est difficile de calculer le taux exact de mortalité, dans la mesure où beaucoup de cas ne sont pas recensés, notamment dans les pays mal équipés.

Officiellement, en France seulement, la grippe H1N1 a entraîné 20 décès à ce jour, dont quatre en France métropolitaine, 7 en Nouvelle-Calédonie, 6 en Polynésie, et 3 à la Réunion. Le taux officiel de décès est actuellement de 4 pour dix mille malades recensés.

Encore faut-il préciser que la plupart des malades décédés présentaient d’autres pathologies graves, qui les avaient affaiblis.

Selon le Professeur Daniel Floret, Président du Comité Technique des Vaccinations, la moitié de la population française pourrait être touchée par l’épidémie, ce qui pourrait entraîner 12.000 morts, si l’on applique le taux de 4 pour 10.000 aux 30 millions de malades potentiels.

Il faut immédiatement souligner le fait que ce taux de mortalité est inférieur à celui de la grippe saisonnière ordinaire, dont le taux avoisine le 1 pour mille. Actuellement, la grippe saisonnière ordinaire provoque entre 2 et 4.000 décès par an en France, et entre 250.000 et 500.000 décès par an dans le monde. Soit un nombre bien plus élevé que la grippe A qui, jusqu’ici, n’a provoqué que 3.500 décès officiellement recensés !

Rappelons que la grippe espagnole de 1918 avait fait 60 millions de morts dans le monde, bien plus que la Première Guerre Mondiale qui venait de se terminer.

L’épidémie de grippe de 1957/1958 a fait 1.000.000 de morts dans le monde, tout comme l’épidémie de grippe de 1968/1969. 

Cette dernière épidémie avait fait un peu plus de 25.000 morts en France en 1968/1969.

Si l’on veut relativiser la mortalité de la grippe A, en comparaison de la mortalité provoquée par d’autres causes, nous ne devons pas oublier qu’il y a dans le monde près de 7.000.000 de décès annuels entraînés par la famine, 1.000.000 de décès par an causés par la malaria, 2.000.000 d’enfants qui meurent de déshydratation ou de diarrhées, 1.000.000 de malades qui meurent de pneumonie et de rougeole, et 13.000.000 qui meurent de maladies diverses, tout cela dans l’indifférence générale ! Alors que les moyens existent pour que la plupart de ces décès soient évitées !

A première vue, il n’y a donc aucune raison de s’inquiéter particulièrement devant cette nouvelle épidémie de grippe. Elle serait même bien moins dangereuse que les épidémies précédentes, puisque, selon le Professeur Floret, il y aurait environ deux fois moins de décès que pour l’épidémie de grippe de 1968/1969, pour une population plus importante.

En Nouvelle-Calédonie, par exemple, une récente épidémie de fièvre dengue a entraîné 8 morts sur 8.700 malades recensés, soit un pourcentage de morts bien plus élevé que dans le cas de la grippe A.

On peut donc s’étonner du grand battage médiatique fait autour de cette épidémie ! Le Professeur Debré lui-même, a affirmé le 26 juillet dernier, que cette « grippette » n’était pas dangereuse, et que la mobilisation actuelle ne « servait qu’à nous faire peur » !

A propos de ce virus H1N1, on peut penser que la peur entretenue par diverses sources officielles et par les médias ne peut que favoriser l’apparition de nouveaux marchés, très profitables pour les multinationales pharmaceutiques et les laboratoires qui fabriquent les vaccins !

Compte tenu du fait que ce nouveau virus H1N1 n’a rien d’exceptionnel, on doit conclure que les commandes massives de vaccins faites par les Etats, ainsi que les vaccinations généralisées, même si elles ne sont pas obligatoires, sont des réponses inappropriées et exagérées, face au danger réel présenté par ce virus.

Il y a des intérêts financiers colossaux évidents. On estime que plus d’un milliard de doses de vaccins ont été commandées à divers laboratoires par les Etats occidentaux. Cette manne financière n’est pas perdue pour tout le monde ! Si, en France, la vaccination n’a pas été rendue obligatoire, elle est tout de même fortement encouragée. Elle sera gratuite, mais l’Etat a dû déjà débourser plus d’un milliard d’euros pour lutter contre cette épidémie. C’est évidemment le contribuable français qui a payé la facture.

La conséquence la plus évidente de cette nouvelle épidémie est sans doute la psychose mondiale qu’elle a créée. On constate aussi qu’en général, les autorités officielles ne prennent pas beaucoup de mesures pour calmer cette psychose.

Cette psychose est aussi entretenue par les « théories du complot » qui circulent régulièrement, avec force détails sur le rôle des Illuminati dans la fabrication d’un vaccin destiné à éliminer les populations mondiales indésirables. Il est vrai que les spécialistes ont pu constater que ce nouveau virus contenait un curieux amalgame de gènes très divers, provenant de différentes souches grippales. Il est possible qu’il s’agisse d’un virus génétiquement modifié par certains laboratoires malveillants. Mais nous n’en avons aucune preuve.

Il se peut donc qu’il y ait complot. Mais, si le monde se laisse gagner par la psychose, les Chrétiens doivent délibérément refuser de se laisser entraîner sur ce terrain !

On connaît le dossier qui circule partout sur Internet en ce moment, et qui concerne une journaliste scientifique autrichienne, Jane Burgermeister, qui vient de déposer une plainte officielle contre l’OMS, l’ONU, Barak Obama, David de Rothschild, David Rockefeller, George Soros, et autres Illuminati, les accusant de vouloir commettre un génocide de masse, au moyen d’un vaccin destiné à produire délibérément une pandémie, tout en enrichissant ceux qui l’ont fabriqué.

On peut déjà s’étonner de la naïveté de cette journaliste, qui agit comme un éleveur de poulets qui, devant son poulailler saccagé, irait déposer une plainte devant un tribunal composé de renards ! S’il est vrai que ce vaccin soit destiné à supprimer une bonne partie de la population mondiale, et qu’il s’agisse d’un complot monté par les responsables du Nouvel Ordre Mondial, on peut douter de l’efficacité d’une plainte officielle déposée devant des organismes qui dépendent de ce même Nouvel Ordre Mondial !

Tout au plus, certaines personnes contaminées par un vaccin trafiqué ou frelaté pourraient-elles, si elles survivent, espérer recevoir quelques dommages et intérêts devant les tribunaux, histoire de faire bonne figure, et à conditions que ceux-ci ne soient pas inféodés au pouvoir politique ! C’est ainsi que, lors de la grippe porcine de 1976, 46 millions d’Américains avaient été vaccinés, et que l’on avait pu prouver que ce vaccin avait entraîné de nombreuses pathologies secondaires. Trois mille personnes avaient tout de même pu obtenir 3,5 milliards de dollars de dommages et intérêts. Mais le mal était fait.

En résumé, on peut finalement constater, d’après tous les chiffres officiels dont nous disposons aujourd’hui, que ce nouveau virus H1N1 n’est pas un virus particulièrement dangereux, et qu’il entraînerait même moins de décès que la grippe saisonnière ordinaire. Il n’y a donc aucune raison de s’affoler et de céder à la psychose collective. Il n’y a aucune raison non plus de se précipiter vers les centres de vaccination, surtout quand on connaît le Seigneur Jésus, et que l’on se confie en Lui pour être gardé !

D’un point de vue chrétien, quelle devrait donc être notre attitude ?

« Que votre cœur ne se trouble point ! » C’est la première chose à faire ! Le Seigneur nous le rappelle en ce moment ! Il nous avait déjà prévenus que la fin des temps serait caractérisée par un accroissement des « pestes, » des famines, des guerres, des tremblements de terre et des cataclysmes divers.  Nous ne devons pas l’oublier, mais nous ne devons surtout pas oublier que Jésus est vivant, qu’Il contrôle toutes choses, et qu’Il est le Seigneur de Son Eglise !

Certains Chrétiens nous ont écrit en nous demandant ce que nous devrions faire, si la vaccination devenait obligatoire. Voici quelle a été ma réponse : « Si la vaccination devient obligatoire, je ne me ferai pas vacciner ! Et s’ils me prennent de force pour me vacciner, il faudra bien que je me confie dans mon Seigneur, pour que la Loi de l’Esprit de Vie en Jésus-Christ détruise complètement dans mon corps tout ce poison qu’on m’aura inoculé ! »

Le Seigneur Jésus nous a dit :

« Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris » (Marc 16 : 17-18).

Si l’on nous injectait un liquide mortel, il ne nous ferait donc aucun mal, si nous sommes dans la foi ! 

Il n’est donc pas normal qu’un Chrétien se mette à paniquer dans cette situation de pandémie, qu’elle soit réelle ou artificielle !

On nous a aussi signalé la prophétie du pasteur John Matutis, de Berlin. Pour résumer la prophétie reçue par ce pasteur, nous dirons qu’il a vu une bande de loups s’introduire subrepticement au milieu des brebis du Seigneur, et les « piquer » dans l’arrière-train, sans que ni celles-ci, ni les bergers, ni les chiens qui les gardaient, ne le remarquent. Puis, ces loups, réunis sur une hauteur, et sous la direction d’un monstre hideux, ont affirmé aux brebis apeurées qui avaient été piquées (et qui, apparemment, n’étaient pas revêtues du sceau de Dieu), qu’elles étaient dorénavant sous leur pouvoir, et qu’elles ne pourraient plus rien faire, parce qu’on leur avait inoculé en fait des esprits démoniaques. La conclusion, c’était qu’il fallait absolument éviter de se faire vacciner, car ce vaccin contenait une puissance démoniaque.

Personnellement, je ne tiens aucun cas d’une telle prophétie, car je sais que les véritables brebis du Seigneur, qui sont scellées par le Saint-Esprit, sont sous Sa garde, et qu’elles ne tomberont jamais, à leur insu, sous la domination spirituelle de Satan et de ses démons ! Satan peut tuer physiquement une vraie brebis du Seigneur, avec la permission de Dieu, mais jamais il ne pourra toucher à son âme et à son esprit, de la manière décrite dans cette prophétie ! Il ne pourra jamais inoculer à une brebis du Seigneur, contre sa volonté, une puissance démoniaque !

En outre, cette prophétie n’est pas entièrement claire. Car, à un moment, elle dit que toutes les brebis ont été piquées, et, plus loin, que celles qui sont revêtues de l’Esprit de Dieu n’ont pas été piquées.

Quoi qu’il en soit, si un Chrétien cède à la peur et à la panique, il ouvre une porte à Satan, qui risque alors de le détruire, ou de le faire mourir prématurément. Car la peur est le contraire même de la foi ! Nous ne pourrons être gardés que par la foi, parce que nous connaissons notre Seigneur et Ses promesses !

Ce qui se passe en ce moment est certainement un test pour notre foi. Allons-nous céder à la peur, ou resterons-nous dans la foi, sachant que nous n’avons rien à craindre, parce que le Seigneur est avec nous jusqu’à la fin du monde, et qu’Il a vaincu le monde ?

Nous pouvons continuer à nous tenir (modérément) informés de ce qui se passe, mais ne devons pas nous laisser ni inquiéter ni distraire par les événements actuels ! Gardons les yeux sur le Seigneur Jésus, et continuons à nous occuper de ce qui est important pour Lui : gagner des âmes et édifier Son troupeau !

Il est probable qu’une fois cette épidémie terminée, une autre surgira encore, et une autre encore, comme le Seigneur nous l’a dit. Il faut que les hommes finissent par « rendre l’âme de terreur, dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre » (Luc 21 : 26). C’est ainsi, au milieu de cette terreur soigneusement programmée et entretenue, que l’Antichrist pourra venir et être accepté comme un « sauveur » !

Mais les Chrétiens qui connaissent leur Dieu ne se laisseront pas entraîner sur ce terrain ! Devant la multiplication de ces événements catastrophiques, nous ne pouvons au contraire que « relever la tête, sachant que notre délivrance approche » !

66 Responses to B66-A propos de la grippe A.

  1. Sile dit :

    Merci Jean et Liliane. Notre Frère Henri vous transmettra mon mail dès que possible. Sachez que l’objectif n’est pas de vous demander une recette. Cependant, il ne m’est jamais inutile de savoir comment Dieu a pourvu, et cela m’ouvre toujours des perspectives nouvelles par la grâce de Dieu. Je reçois toujours un enseignement à méditer. Vous remerciant par avance, que Dieu vous bénisse.

  2. Jean et liliane dit :

    Bonjour Sile, je comprends que l’école à la maison suscite des interrogations, et je vais répondre à tes questions mais courtement (ça va etre dur !), car je pense que ce n’est pas l’endroit pour apporter un témoignage complet. Si notre parcours t’intéresse, tu pourras demander notre adresse mail au frère Henri. Lors de notre conversion, la question du rôle de chacun s’est très vite imposée à notre Esprit. Nous comprenions que chacun avait sa place, mais que chacun devait être à sa place. Le plus convaincu des deux était Jean, et il m’a amenée doucement à renoncer à aller travailler. Il savait que Dieu pourvoirait. Lorsque la déscolarisation s’est annoncée, j’étais déjà à la maison. Il est evident que pour un parent seul, ça sera plus dificile, mais pas impossible si on est convaincu de la volonté de Dieu. Il faudra prendre en considèration l’age des enfants, l’entourage…..
    Alors notre parcours est atypique, mais, à 16 ans, notre fille ainée (18 ans et demi) entrait dans la vie active de son propre choix, pour reprendre les études 6 mois après, en gardant un mi-temps. ( cap petite enfance par correspondance.) Notre cadette (16 ans) entame un cap couture flou par correspondance, étant très habile dans les travaux d’aiguilles depuis longtemps. Elle travaillera donc sur des machines et aura des stages en entreprise. Pour la dernière (13 ans) il est encore trop tot pour discerner son orientation, mais à travers l’exemple de sa grande soeur, on a appris à s’appuyer sur notre Seigneur, et Lui seul sait combien je me suis, personnellement, fait du souci quant à son orientation, et s’était bien inutile, crois moi, je veux retenir la leçon et Lui rendre toute la gloire sans Le limiter en rien.
    Liliane

  3. Sile dit :

    Bonjour Jean et Liliane, je suis interpellée par les échanges sur la question de l’éducation scolaire à la maison. J’aimerais savoir comment vous vous êtes organisés pour l’école à la maison. Travailliez-vous tous les 2, ou l’un de vous 2 était-il à la maison pour l’éducation. Je pose cette question, car cela fait une grande différence, et une différence encore plus énorme pour un parent seul. Merci pour votre réponse. Mais aussi, un enfant qui veut faire des études de types CAP, bacpro, qui exigent de travailler sur des machines par exemple, je ne vois pas comment cela est compatible avec l’école à la maison, ni en apprentissage CFA… Merci pour votre point de vue.

  4. Jean et liliane dit :

    Bonjour,
    J’aimerais m’adresser à Nicolas Boyer pour lui dire que nous avons expérimenté l’école à la maison, et continuons dans cette voie. Nous avons dû prendre position par rapport à notre Foi. Cela a été une décision difficile, car nous allions vers l’inconnu, mais nous avons appris à ne pas craindre et à nous reposer en Dieu. Nous ne sommes pas tenus de suivre tout le programme, et ce qui est vérifié, c’est que l’enfant reçoit bien une instruction scolaire. Si l’Eternel t’en donne la conviction, alors vas-y, tout est possible à celui qui croit, et ne te laisse pas intimider, Il conduira tes pas! Pour notre part, nous avons perdu 7 années à partir du moment ou le Seigneur avait attiré notre attention, et la prise de décision. Nous avons regretté cette perte de temps, mais nous n’avons jamais eu à regretter la déscolarisation (3 enfants dont une encore en désco), et aujourd’hui nous en récoltons les fruits.
    Si tu souhaites correspondre sur le sujet, tu es le bienvenu.
    Liliane.

  5. Boyer Nicolas dit :

    Cher frère, je me suis converti il y a 2 ans et depuis, j’ai cessé de faire vacciner mon fils, qui a aujourd’hui 6 ans. Voilà un souci pour l’école, qui demande un vaccin obligatoire pour poursuivre sa scolarité. De plus, j’ai su que mon refus pouvait engendrer des poursuites judiciaires pour irresponsabilité. J’ai pensé à enseigner mon fils moi-même, mais je ne pense pas être à la hauteur ni de respecter le programme, d’autant plus qu’il sera contrôlé par l’académie. Connaissez-vous des Chrétiens dans mon cas? Pensez-vous qu’ils puissent nous enlever nos enfants? Merci beaucoup.
    Que Dieu puisse vous éclairer. Amen.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Nicolas, Je connais une Catholique (qui a du caractère!) qui a refusé absolument les vaccins pour ses enfants, parce qu’elle craignait pour eux des effets secondaires, et elle a réussi à imposer son point de vue à l’administration. Il faut donc prier que Dieu intervienne, si tu veux continuer à refuser les vaccins pour ton fils. Il est aussi possible de prier pour que ces vaccins obligatoires ne lui fassent aucun mal! Il y a également la solution de l’enseignement à la maison, par le CNED ou un établissement privé par correspondance, mais cela soulève d’autres questions.
      Le problème s’est posé pour nous il y a quelques années, quand on nous a demandé un vaccin obligatoire que nous n’avions pas, au moment de prendre l’avion pour un pays d’Amérique du Sud. Si nous avions refusé, ma femme et moi, nous ne partions pas. Nous avons accepté d’être vacciné sur place, en priant le Seigneur d’annuler complètement tous les effets nocifs éventuels de ce vaccin, et nous n’avons eu aucune conséquence mauvaise à souffrir. Nous devons donc agir, de toute manière, selon la conviction que nous avons dans le coeur.

  6. traore dit :

    Merci frère Henri, le Seigneur m’a répondu  » qu’il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Chris. Quand j’avais su que j’ai fait une grosse bêtise cela m’avait effondré, j’étais comme malade très triste j’ai demandé pardon à Dieu et je regrettai sincèrement de mon acte, et il m’a répondu. Merci pour tout.

  7. traore dit :

    frère Henri, je viens de me rendre compte que j’ai fait une grave erreur en laissant un de mes enfants se vacciner de la grippe A. Je suis convaincu que je ne le fera jamais, mais pour mes enfants je n’étais pas convaincu et je n’avais pas lu votre message. Je ne vais pas me paniquer mais j’ai remarqué souvent que je fais des eurreurs souvent par manque de discernement. Je regrette ce que j’ai fait. J’ai fait pleine eurrreur à cause du discernement et j’aimerai que ça s’arrête. Soutenez-moi à la prière. Merci.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Traore! Ne vous inquiétez pas, il n’y a aucune de nos erreurs qui ne puisse être corrigée par le Seigneur, quand nous Lui faisons confiance!

  8. Braveheart dit :

    Là, j’applaudis des deux mains (bien qu’il soit difficile d’applaudir avec une seule main :-))

    Je soupçonne dans cette affaire une histoire de gros sous.