B68-O mort, où est ta victoire ?

Article de Henri Viaud-Murat. 

 

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée. 

La résurrection de Jésus-Christ est l’événement le plus extraordinaire de toute l’histoire de l’humanité ! Nous connaissons peut-être les implications de la résurrection du Seigneur en ce qui Le concerne. Mais connaissons-nous les implications de la résurrection de Jésus en ce qui nous concerne, si nous sommes Chrétiens ?

 

La résurrection de Jésus-Christ a résonné comme un formidable coup de tonnerre dans le ciel de toute l’humanité ! Ce fut un événement inouï, absolument unique ! Il y avait déjà eu des résurrections dans l’histoire des hommes. Jésus-Christ Lui-même avait ressuscité plusieurs morts au cours de Son ministère. Avant Sa crucifixion, Il avait aussi envoyé Ses propres disciples ressusciter les morts. Mais c’était la toute première fois qu’un mort ressuscitait de manière définitive, et avec un corps glorifié !

Tous ceux qui étaient ressuscités avant Jésus-Christ avaient dû repasser par la mort. Tandis que la mort n’avait plus de pouvoir sur Christ ressuscité ! Comment lutter contre un Seigneur Ressuscité, Maître absolu de toute puissance et de toute autorité ?

Les autorités Romaines et Juives étaient convaincues que la résurrection de Jésus était une réalité. Les gardes qui avaient été placés devant la tombe du Seigneur avaient été terrorisés par l’apparition d’un ange majestueux qui était venu rouler la pierre du tombeau. Ils ont pu constater que la tombe était vide, et sont allés le rapporter aux principaux sacrificateurs. Ceux-ci n’ont pas mis en doute leur témoignage, mais ont soudoyé les gardes pour qu’ils répandent des mensonges.

Personne ne pouvait mettre en doute la résurrection de Jésus. Trop de témoins L’avaient vu ressuscité. Pendant quarante jours, le Seigneur avait pu être vu, entendu et touché par des centaines de personnes, dont cinq cents en une seule fois. 

Le Seigneur avait souvent annoncé à Ses disciples qu’il serait mis à mort et qu’Il ressusciterait trois jours plus tard. Mais aucun ne L’a cru ! Personne ne L’attendait devant le tombeau quand Il est ressuscité ! Ses disciples n’ont même pas cru les femmes qui L’avaient vu ressuscité les premières, et les ont traitées de folles ! Ils avaient pourtant vu le Seigneur ressusciter des morts. Mais, à présent, pour eux, le Seigneur était mort, et qui allait pouvoir Le ressusciter ? ils avaient oublié que le Seigneur leur avait dit :

« Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même ; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père » (Jean 10 : 17-18).

Le Christianisme n’est pas une religion, c’est vivre de la vie du Seigneur Jésus-Christ ! C’est la Vie éternelle, en Christ, par Christ, avec Christ, et pour Christ ! Toutefois, ceux qui appartiennent à des religions diverses doivent reconnaître que le Christianisme est absolument unique ! Ils doivent bien comprendre que le Christianisme est la seule religion dont le fondateur est ressuscité et toujours Vivant aujourd’hui ! C’est aussi la seule religion qui promet à tous les disciples de Christ leur propre résurrection, pour la vie éternelle ! Sans la Résurrection de Christ, il n’y a pas de Christianisme ! Sans la Résurrection, le Christianisme ne serait qu’une religion comme les autres, incapable de donner la Vie !

Le message essentiel des premiers disciples et des apôtres était simple : « Jésus est Ressuscité ! » Tous rendaient témoignage avec beaucoup de puissance de la résurrection de Christ ! Tous étaient essentiellement des « témoins de la Résurrection » ! Cette Résurrection de Christ était même la preuve certaine que Dieu allait juger le monde selon Sa justice, par Celui qui était mort et Ressuscité ! Voici ce que dit l’apôtre Pierre, à la fin de son discours, le jour de la Pentecôte :

« Hommes Israélites, écoutez ces paroles ! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes ; cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des impies. Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il fût retenu par elle… C’est ce Jésus que Dieu a ressuscité ; nous en sommes tous témoins. Elevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez. Car David n’est point monté au ciel, mais il dit lui-même : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied. Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2 : 22-24 ; 32-36).

Ils eurent alors le cœur vivement touché, et trois mille se repentirent et se firent baptiser !

Paul ne donne pas un message différent quand il évangélise les Athéniens :

« Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir, parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts » (Actes 17 : 30-31).

C’est la foi en la résurrection du Seigneur Jésus qui nous donne le salut !

« Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut » (Rom. 10 : 9-10).

Oui, la Résurrection de Christ change tout ! La Résurrection n’est pas une doctrine ! C’est la Personne même de Jésus ! Il a dit à Marthe, qui pleurait la mort de son frère Lazare :

« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11 : 25-26).

Par Sa résurrection d’entre les morts, le Seigneur Jésus a été « déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté » (Rom. 1 : 4).

La résurrection de Jésus, c’est la victoire absolue sur la mort, sur Sa propre mort, mais aussi sur la mort de tous ceux qui L’ont reçu comme Sauveur et Seigneur ! 

Nous savons que depuis la chute et le péché originel, l’humanité tout entière est esclave de la puissance du Malin, qui tient les hommes captifs par la crainte de la mort. La mort est une puissance d’épouvantement pour tous les hommes, quoi qu’ils puissent dire ou penser.

« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2 : 14-15).

Par Sa propre mort, Jésus a anéanti celui qui détenait la puissance de la mort, le diable, le prince de la mort, et il a délivré tous ceux qui étaient retenus captifs par la crainte de la mort.

Par Sa mort, le Seigneur Jésus a mis à mort tout le monde ancien, corrompu par le péché et asservi par la crainte de la mort. Et, par Sa résurrection, Il a créé un monde nouveau, où peuvent à présent entrer tous ceux qui ont foi en Lui et en Sa résurrection.

Le Seigneur ressuscité n’est plus soumis à la puissance de la mort. La mort n’a plus de pouvoir sur Lui ! Tous ceux qui sont en Christ échappent aussi à la puissance de la mort. Voici ce qu’écrit l’apôtre Pierre :

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps ! » (1 Pierre1 : 3-5).

C’est la résurrection de Jésus qui nous a régénérés ! Notre nouvelle naissance avait été acquise dès la résurrection de Jésus, puisque nous sommes ressuscités avec Lui et en Lui.

« Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) ; il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ » (Eph. 2 : 4-7).

Christ ne S’est pas contenté de mourir pour nous. Mais Il nous a entraînés, en Lui et avec Lui, dans Sa mort, Son ensevelissement, Sa résurrection, Son ascension et Sa glorification à la droite du Père.

C’est pour cette raison que le baptême chrétien doit se pratiquer par immersion. Car ce baptême représente notre mort, notre ensevelissement et notre résurrection en Christ.

« Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6 : 3-11).

Combien ces paroles puissantes devraient sans cesse être présentes à notre mémoire ! Tout ce que nous étions auparavant a été mis à mort en Christ ! Le péché qui habite dans notre corps a été réduit à l’impuissance, et nous sommes libres du péché ! Nous vivons à présent dans la vie de résurrection de Christ ! Comme Christ, nous pouvons à présent vivre pour Dieu dans la liberté de l’Esprit !

« Et c’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair : ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses » (Col. 2 : 11-13).

Nous avons été ensevelis avec Christ par le baptême ! C’est donc au moment de notre baptême que nous recevons le bénéfice de l’ensevelissement de Christ ! Et, de même que Christ n’est pas resté dans la tombe, lorsque nous émergeons de l’eau de notre baptême, nous recevons le plein bénéfice de la résurrection de Christ !

Bien-aimés, ce baptême chrétien n’est pas une simple formalité, que nous pouvons organiser à notre guise, comme nous le voulons ! Nous ne pouvons pas dire aux Chrétiens : « Choisissez de quelle manière vous voulez être baptisés, cela n’a aucune importance ! Si vous voulez être immergés, nous allons vous immerger ! Si vous voulez recevoir un seau d’eau ou quelques gouttes sur la tête, cela aura la même valeur ! » De quel droit osons-nous remplacer la Parole du Seigneur par nos traditions humaines ? Nous pouvons annuler la Parole de Dieu par nos traditions !

Il est vrai que le salut ne nous est donné que par la repentance et la foi en Jésus. Mais la victoire concrète sur le péché, dans notre vie pratique, nous est donnée par le baptême d’eau et le baptême du Saint-Esprit. Ce n’est pas le baptême d’eau qui nous sauve, et nous pouvons être sauvé sans être baptisé de l’Esprit. Mais ces baptêmes nous sont nécessaires pour pouvoir marcher pratiquement par l’esprit, en bénéficiant de toute la puissance de la croix.

Christ est ressuscité pour notre justification. Nous devons donc absolument, en tant que disciples de Jésus-Christ, nous considérer comme déjà ressuscités dans notre esprit régénéré ! Si nous savons que nous sommes déjà ressuscités en Christ, nous ne pouvons que rechercher les choses d’en haut, les choses qui appartiennent au Royaume de notre Seigneur Ressuscité. Comment pourrions-nous encore être attirés par les choses qui nous intéressaient quand nous étions contrôlés par le péché et par la mort ?

« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé » (Colossiens 3 : 1-10).

Si nous savons que nous sommes ressuscités avec Christ, nous savons aussi que nous sommes un homme (ou une femme) nouveau (nouvelle) en Christ. Notre esprit régénéré possède, par la grâce de Dieu, la faculté magnifique de se renouveler en permanence à l’image de Jésus qui l’a créé, dans la connaissance de la Vérité, c’est-à-dire par la foi en la Parole de Dieu.

Nous avons aussi la puissance de « faire mourir » la puissance de péché qui demeure dans nos membres, c’est-à-dire la puissance de la chair. « Faire mourir » signifie « réduire à l’impuissance. » Nous n’éliminons pas la présence de la chair de nos membres, mais nous lui enlevons toute sa puissance, afin qu’elle ne puisse plus nous contrôler. Il nous est donc possible de renoncer, par la foi en la mort et en la résurrection de Jésus, à tout ce qui vient de la chair. Nous pouvons repousser toutes ces choses impures dans la tombe où elles doivent rester ! Nous pouvons nous dépouiller de toutes les influences provenant encore du cadavre du « vieil homme » ! Quelle gloire, bien-aimés enfants de Dieu !

L’Esprit de Résurrection demeure en permanence en nous !

« Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez, car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu » (Rom. 8 : 11-14).

Quand il est écrit que l’Esprit de Résurrection, c’est-à-dire le Saint-Esprit, « rendra la vie à vos corps mortels, » cela ne fait pas référence à la future résurrection qui attend tous les morts en Christ. Mais cela signifie que notre corps mortel actuel, qui est encore soumis à la puissance de la mort, peut être en permanence vivifié et renouvelé par cet Esprit de Résurrection, dans l’attente de la résurrection du corps. Cette vie de résurrection doit repousser en permanence toutes les influences mauvaises qui viennent de la chair, que ce soient celles du péché ou de la maladie.

Cet Esprit de Résurrection, par lequel nous avons été scellés pour le jour de la rédemption, nous garantit aussi que notre corps physique connaîtra une pleine résurrection. La Bible nous révèle que, lors du retour de Christ pour enlever Son Epouse, tous ceux qui sont morts en Christ, et qui étaient prêts pour l’enlèvement, ressusciteront les premiers. Ensuite, tous les vivants en Christ seront changés en un clin d’œil. Nous recevrons tous un corps ressuscité et glorifié, comme le corps de notre Seigneur Jésus, et nous monterons tous ensemble à Sa rencontre, pour être avec Lui pour toujours ! Alléluia !

Paul écrit que notre corps physique actuel, semé corruptible dans la mort, ressuscitera incorruptible. Il deviendra un « corps spirituel, » formé d’une matière nouvelle, faite de chair et d’os, mais libéré définitivement de la mort, du péché et de toutes ses conséquences. C’est dans ce corps glorifié que l’Eglise règnera avec Christ pendant le Millénium sur cette terre !

« Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement » (1 Cor. 15 : 20-23).

« Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel. C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Mais ce qui est spirituel n’est pas le premier, c’est ce qui est animal ; ce qui est spirituel vient ensuite. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel. Tel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres ; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes. Et de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste » (1 Cor. 15 : 42-49).

« Si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts » (1 Thes. 4 : 14).

Quelle gloire future attend les enfants de Dieu ! Combien nous attendons ce moment béni ! Attendons-le avec persévérance, car il viendra certainement, et il viendra bientôt !

« Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. Et ce n’est pas elle seulement ; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance : ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore ? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance » (Rom. 8 : 22-25).

En fait, tous les hommes ressusciteront un jour, mais tous ne ressusciteront pas pour la vie éternelle ! Jésus a dit :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. En vérité, en vérité, je vous le dis, l’heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu ; et ceux qui l’auront entendue vivront. Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même. Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu’il est Fils de l’homme. Ne vous étonnez pas de cela ; car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement » (Jean 5 : 24-29).

Ceux qui auront « fait le bien » ne sont pas ceux qui se croient des « honnêtes gens qui ne font de mal à personne » ! Ce sont tous ceux qui auront écouté la Parole du Seigneur Jésus, et qui auront cru à Celui qui l’a envoyé. Ceux-là ressusciteront pour la vie éternelle. Tandis que tous ceux qui ont refusé d’écouter la voix du Fils de Dieu ressusciteront pour le jugement, à la fin du Millénium. Et le Seigneur Jésus ajoute :

« Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6 : 39-40).

Quelle consolation pour tous ceux qui ont vu mourir dans le Seigneur certains de leurs bien-aimés ! Non seulement ces derniers sont dès à présent dans la félicité céleste et dans la présence du Seigneur Jésus, mais ils attendent avec joie la rédemption de leur corps, leur résurrection physique pour la vie éternelle !

Bien-aimés, si nous appartenons au Seigneur Jésus, réjouissons-nous toujours de faire partie aussi des « fils et des filles de la Résurrection » ! Cherchons toujours à mieux connaître Celui qui est Ressuscité ! Faisons toujours nôtre le cri du cœur de Paul :

« Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts » (Philippiens 3 : 7-11).

Paul savait que nous sommes sauvés dès à présent, mais que nous ne somme sauvés qu’en espérance, tant que nous n’avons pas encore reçu notre corps ressuscité. Paul savait qu’il nous est toujours possible d’être rejeté, tant que nous ne sommes pas passés par la résurrection. C’est pourquoi il dit par ailleurs :

« Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure ; je frappe, non pas comme battant l’air. Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres » (1 Cor. 9 : 26-27). 

Paul ne craignait pas d’être rejeté, il n’était pas dans le doute et l’incrédulité, mais il savait que cela restait possible, s’il ne gardait pas les yeux fixés sur Jésus. Il courait vers le but, et ce but, c’était Jésus-Christ Lui-même ! Nous ne pouvons pas avoir d’autre but que le Seigneur ! C’est pour cela que Paul avait renoncé à tout, et qu’il considérait comme de la boue tout ce que le monde considère comme important. C’est à ce prix qu’il pouvait « gagner Christ, » afin de Le connaître, et de connaître aussi la puissance de Sa résurrection, qui passe par la communion de Ses souffrances !

Cela signifie que, plus nous serons en communion avec Christ, plus nous connaîtrons sur cette terre la puissance de Sa résurrection ! Mais plus nous serons aussi en communion avec Ses souffrances ! Si nous manifestons Sa puissance de Résurrection dans ce monde, nous subirons les oppositions violentes des puissances de la mort et des ténèbres. Mais si Dieu est avec nous, qui pourra être contre nous ? Et, de toute manière, il n’y a pas d’autre possibilité de glorifier le Seigneur que nous aimons !

28 Responses to B68-O mort, où est ta victoire ?

  1. Marie dit :

    Bonjour à tous cher Frères et Sœurs !
    Je remercie Notre Seigneur Jésus pour ces messages qui m’amènent à la perfection.
    Je désire profondément connaitre Notre Seigneur Jésus et celui qui l’a envoyé, Notre Dieu et Père ! J’attends qu’il se révèle à moi un peu plus chaque jour par le Saint-Esprit et la méditation de sa parole. Je suis vraiment comblé d’être en Christ car ainsi j’ai crucifié la chair avec ses désirs et ses passions. Je renonce également au fur et à mesure que le Saint-Esprit me les révèle à tous ce qui pour moi était un gain à cause de Christ car je veux plus de lui dans ma vie.
    Frères Henri je cherche à avoir une communion fraternelle, connaissez vous une église à Dijon ou dans les environs où la parole de Dieu est suivi dans toute sa vérité svp ? Par avance, merci. Soyez tous bénis.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Merci, chère Soeur Marie, mais je ne connais pas d’église que je pourrais vous conseiller à Dijon ou dans les environs proches. Vous pourriez peut-être visiter l’église « La Porte Ouverte, » où nous étions récemment enseigner, à Lux, près de Chalon sur Saône, si ce n’est pas trop loin de chez vous. De toute manière, je suppose que vous avez prié le Seigneur de vous guider, et Il le fera! Si vous ne trouvez pas d’église proche, le Seigneur vous fera rencontrer des Chrétiens consacrés, près de chez vous!

  2. Wade dit :

    J’ai entendu dire que le Pasteur disait que le jour ou l’on est baptisé d’eau, on fait partie de l’Eglise et que l’on a le droit de prendre la Sainte-Cène, qu’en pensez-vous?

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Wade, ce n’est pas le baptême qui sauve, mais la conversion à Christ, la repentance et la nouvelle naissance. Le baptême représente notre ensevelissement et notre résurrection en Christ. Dans la Bible, les nouveaux convertis étaient baptisés le jour même de leur conversion, ce qui fait que cela ne posait aucun problème pour la Cène!

  3. Francine dit :

    Je confirme ! Beaucoup de blocages faisaient obstacle à ma marche … mais au fur et à mesure que je découvre la Vérité, à travers les enseignements, (la Parole qui est Esprit et Vie) que le Seigneur a inspirés à ceux qui sont appelés à nous les dispenser, ils disparaissent et c’est tellement bon de mieux « respirer » !!! Il y en a encore, mais je réjouis de les voir traités comme les précédents.
    Soyez béni Monsieur Viaud-Murat.

  4. nanite dit :

    Amen frère, j’accepte de mourir a moi-même, pour vaiment macher dans cette victoire que Jésus m’a acquise à la croix. Que le Seigneur continue à faire Son oeuvre en moi ,et qu’Il fasse disparaitre l’incrédulité qui est en moi. Je veux grandir, frère Henri, mais je crois qu’il y a des choses qui me bloquent dans ma vie. J’aime la Parole de Dieu, mais je vois que les oeuvres ne correspondent pas à ce qui est dans mon coeur. Que le Tout-puissant, par Sa Parole, tranche ce qui est charnel en moi. Un grand merci pour votre disponibilité, que le Dieu d’Abraham vous bénisse encore et encore.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Nanite, Les blocages dans notre vie viennent le plus souvent de l’ignorance et de l’incrédulité, ce qui permet à la chair de garder une certaine place en nous. Mais à mesure que nous connaissons la Vérité, sur Dieu, sur la croix, sur la nouvelle naissance, et aussi à mesure que nous croyons, cette Vérité nous libère de plus en plus de tout ce qui est charnel, et nous fait entrer dans notre héritage spirituel, celui que nous avons déjà reçu en Christ, et qui est entièrement déposé dans notre esprit régénéré ! Que Dieu soit béni pour Son oeuvre en Christ !

  5. nanite dit :

    Cher Henri, j’aimerais comprendre la circoncision du coeur. Merci pour votre réponse, que Dieu vous bénisse.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Nanite, Voici ce que Paul écrit : « Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité. Et c’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair : ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses » (Colossiens 2 : 10-13). Cela signifie que le Chrétien est mort et ressuscité avec Christ, et qu’il a reçu maintenant le moyen de marcher dans la victoire sur le péché. Il a été libéré de la puissance du péché qui habite dans la chair. Il peut donc maintenir la chair sous son contrôle, par la foi, et laisser s’exprimer la vie de son esprit renouvelé. Celui qui a le « coeur circoncis » a donc accepté de mourir à lui-même, à tout ce qu’il était auparavant, de reconnaître qu’il est une nouvelle création en Christ, et de marcher dans l’obéissance au Seigneur.

  6. julie dit :

    Amen, frère Henri, de m’avoir éclairée sur la justice de Dieu qui s’obtient par la foi en Jésus-Christ.

  7. julie dit :

    Merci frère, si je comprends bien c’est aussi la même justice dont Jésus a parlé dans luc 18 ?, et dans toute la Bible il n’y a pas plusieurs sortes de justice ?

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Julie, Il y a une autre justice dont parle la Bible, c’est la justice de la loi, mais ce n’est pas la justice de Dieu ! C’est la propre justice de ceux qui se confient dans leurs oeuvres. Mais la justice de Dieu ne peut se recevoir que par la foi !

  8. julie dit :

    Merci frère pour ce message, je remercie Dieu pour votre disponibilité et pour le perfectionnement des saints. Je voulais comprendre la justice dont parle l’apôtre Paul dans Philippiens 3 : où il dit « la justice qui vient de Dieu par la foi. » Merci pour votre réponse, que Dieu vous bénisse.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Julie, cette justice est la justice même de Dieu, qu’Il nous donne quand nous sommes dans la foi. C’est la sainteté et la pureté même de Dieu que nous recevons dans notre esprit. Nous la recevons par la foi, car Dieu nous la donne par Sa grâce.

  9. arthur dit :

    Amen, Bien Aimé frère Henri.
    Loin de moi etait l’idée de te complimenter, dans le sens ou je veux te donner la gloire pour cet Enseignement et pour d’autres. Près de moi était plutôt l’idée de d’apprécier le Seigneur pour cet enseignement. En plus de cela, d’accepter et d’apprécier ton service, car il est ecrit que « Celui qui reçoit un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui reçoit un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste » (Matthieu 10:41).
    J’essaye, par la grâce du Seigneur, de faire la nette difference entre l’honneur dû à un serviteur de Dieu (à cause de l’appel de Son Maître et de sa fidélité) et l’Adoration exclusive au Seigneur Jesus, Le Parfait et le Donateur.
    En plus, nous sommes exhortés dans 1 Thessaloniens 5:12 à « avoir de la considération pour ceux qui travaillent parmi vous, qui vous dirigent dans le Seigneur, et qui vous exhortent. »
    J’ai donc de la considération pour toi, ce qui est TRES DIFFERENT d’une louange ou d’une Adoration reservée dans mon coeur exclusivement au Seigneur Jésus.
    Reçois mes mots, s’il te plaît, comme encouragements dans des temps où tu fais face de plus en plus à des persécutions de la part de nos frères et soeurs qui n’ont pas encore compris l’amour de la vérité en Christ.
    Arthur.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Arthur, Pas de problème, j’avais bien compris dans quel esprit tu parlais !

  10. arthur dit :

    Merci Seigneur pour ce merveilleux cadeau de cet enseignement.
    Donne-nous Seigneur, s’il Te plaît, l’intelligence nécessaire afin de TRES BIEN comprendre ce que Tu dis dans Ta Parole par le biais de ton serviteur Henri. Ouvre notre Intelligence et assaisonne s’il Te plaît notre coeur avec une appréciation digne de la Parole de Dieu.
    Merci Henri, serviteur du Très Haut. Nous remercions le Seigneur Jesus pour Sa protection et Sa guidance envers toi.
    Arthur.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Arthur, Je ne fais que donner ce que j’ai reçu. Aucune gloire ne doit m’être donnée, mais que toute la gloire revienne toujours au Seigneur Jésus ! Il ne faut pas me complimenter. Si quelqu’un me complimente, je me hâte bien vite de le transmettre au Seigneur Jésus, seul digne de le recevoir !

  11. Joel dit :

    Un peu comme Raphaël dans le livre de Tobie, sinon, en parlant de ce dernier, tout étant hors sujet, désolé, frère Henri, mais il y a des Bibles où on ne retrouve pas certains livres, je parle là de Tobie, Maccabés, Judith et les autres… J’ai toujours été irrésolu à ce sujet…

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Joel, C’est simple, ces Livres dits « Apocryphes » n’étaient pas considérés par les Juifs comme faisant partie de la Bible. Il est donc normal qu’ils aient été rejetés par les Réformateurs Protestants, qui rappelaient que Jésus avait Lui-même dit que la Parole de Dieu avait été confiée aux Juifs. Ces Livres Apocryphes contiennent certaines doctrines et pratiques qui sont en contradiction avec le reste des Livres qui font partie du Canon de la Bible. On peut donc les garder en tant que livres historiques, ou pour ce qu’ils présentent de bon, mais pas en tant que livres inspirés.

  12. Mitchel dit :

    Frère Henri,
    Je me pose une question qui n’a pas de rapport direct avec l’enseignement ci-dessus. Que veut dire l’Ecriture quand elle parle d’être hospitalier envers les frères, car en agissant ainsi, quelques uns ont accueilli des anges sans le savoir ? Est-ce que les anges prennent une apparence humaine ? Merci, soyez béni !

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Mitchel, Oui, la Bible parle assez souvent d’anges qui prennent une forme humaine. Il y a toutes sortes d’anges et de créatures célestes ! Nous connaissons plusieurs témoignages de visiteurs qui se sont révélés être des anges !

  13. Joel dit :

    Oh !! Que Jésus soit adoré ! Merci pour l’article !!
    Petite question : Jésus serait descendu aux enfers pour prêcher ??

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher Joel : Voici ce qui est écrit : « Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit, dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison, qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c’est-à-dire, huit, furent sauvées à travers l’eau » (1 Pierre 3 : 18-20). Jésus a donc bien été prêcher à des « esprits qui étaient en prison, » et qui étaient les esprits des hommes qui avaient refusé la prédication de Noé, et qui avaient péri dans le déluge. Nous ne savons pas ce que le Seigneur est allé leur prêcher, mais nous pouvons penser qu’Il est allé leur annoncer Sa victoire et leur condamnation.
      Il est aussi écrit dans Eph. 4 : 8-10 : « C’est pourquoi il est dit : Étant monté en haut, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes. Or, que signifie: Il est monté, sinon qu’il est aussi descendu dans les régions inférieures de la terre ? Celui qui est descendu, c’est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses. » Là, il est écrit que Jésus est descendu « dans les régions inférieures de la terre, » pour en remonter en emmenant avec Lui des captifs. Il ne s’agit pas des mêmes esprits que dans le premier passage. Peut-être s’agit-il des saints de l’ancienne alliance, qui étaient « dans le sein d’Abraham, » lieu d’attente agréable, mais où ils étaient comme « captifs, » en attendant la victoire du Seigneur, qui est allé ensuite les chercher pour les faire monter avec Lui au Paradis, où ils attendent actuellement leur résurrection. Mais la Bible n’est pas très claire en détails sur ces événements. nous ne devons donc pas trop spéculer !

  14. Jean-Luc dit :

    Chère sœur Jeanne, merci pour ton vivifiant commentaire, mais notre position céleste, par cette merveilleuse vie de résurrection en Christ, nous confère aussi, d’une part, le droit d’être des rois et des sacrificateurs (Apocalypse 1:6 : A lui dis-je, qui nous a aimés, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang, et nous a faits Rois et Sacrificateurs à Dieu son Père, à lui soit la gloire et la force aux siècles des siècles, Amen !
    Apocalypse 5:10 : Et tu nous as faits Rois et Sacrificateurs à notre Dieu ; et nous régnerons sur la terre.)
    Et, d’autre part, d’être appelés fils et filles de Dieu, car Jésus n’a pas eu honte de nous appeler Ses frères (et sœurs) (Hébreux 2:11 : Car et celui qui sanctifie, et ceux qui sont sanctifiés descendent tous d’un même père ; c’est pourquoi il ne prend point à honte de les appeler ses frères.)
    De ces faits, nous ne sommes plus esclaves ! Nous sommes pleinement libres, en Christ, de vivre en permanence dans la présence de Dieu notre Père, de Le servir par amour. La liberté et le salut que Jésus-Christ nous a acquis par Son sacrifice (mort, résurrection, sanctification, glorification), nous rend maintenant libres de libérer l’action du Saint-Esprit, que nous avons reçu à notre nouvelle naissance spirituelle, en nous et à travers nous, pour le témoignage de la gloire de Dieu ! Christ glorifié étant Lui-même notre liberté et notre salut !
    Jésus-Christ est notre Frère aîné, et nous sommes fils et filles de Dieu, pour autant que nous sommes participants de la vie divine par Lui et en Lui. Par notre nouvelle naissance spirituelle, nous avons cette étroite parenté qui provient de la même vie divine. Nous sommes de Dieu, aussi vrai que Jésus-Christ est de Dieu. Nous avons Lui et nous la même identité, Lui et nous sommes issus d’un seul et même Père. La vie de Jésus et la nôtre proviennent de la vie de Dieu. Et, comme Lui, nous sommes participants de la vie divine, de la sainteté divine, de la santé divine, de la foi divine, de la paix divine, de la grâce divine, de la … divine !
    Jésus est le Saint de Dieu, qui nous rend saints en nous remplissant de Son Saint-Esprit, le Saint-Esprit étant le porteur de l’amour de Dieu.
    Sois bénie, ma chère sœur du Seigneur Jésus-Christ, Jeanne.

  15. jeanne dit :

    La résurrection constitue un élément fondamental du christianisme : la résurrection de JESUS-CHRIST est la garantie de la résurrection des croyants. Alléluia ! Quelle assurance et quel bonheur de savoir que le SEIGNEUR JESUS, le Sauveur de nos âmes, viendra bientot comme le Sauveur de nos corps pour les transformer « en la conformité du corps de sa gloire » (Phil. 3 : 21), c’est-à-dire que nos corps seront comme le Sien après la résurrection. IL a tout pouvoir pour le faire, car IL a rendu « impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable » (Héb. 2 : 14).
    « Tu ne laisseras pas mon âme en Hadès, et tu ne permettras pas que ton SAINT voie la corruption » (Actes 2 : 27) (citation du Psaume 16 : 10).
    Ses souffrances, Sa mort et Sa résurrection avaient été annoncées et elles devaient infailliblement avoir lieu telles qu’elles se sont produites. Toute la part du Chrétien est constituée par cette espérance ; il ne possede rien d’autre dans le monde.
    Tres cher frère Henri, combien nous avons besoin de nous rappeler cette merveilleuse résurrection qui vivifie et fortifie notre âme, et de nous en imprégner.
    Vivement, SEIGNEUR, de voir Ta face adorable, Ta suprême beauté, ce mystère insondable de ta grâce sans borne. Combien, SEIGNEUR, tes rachetés sont attachés à Ta personne, à Ta vie. Que tu nous combles ou que tu ne nous combles pas, nous Te suivons par amour, et heureux d’être ton esclave, c’est la meilleure place, notre JESUS, amen !
    Merci, tres cher frère, pour tout ce bien que tu nous fais. Sois béni avec ta maison.
    .

  16. Mitchel dit :

    Je remercie notre Seigneur Jésus de ce merveilleux salut qu’Il nous a offert ! Mon coeur est dans la joie pour la grâce qu’Il nous a accordée, alors que nous ne la méritions pas. Que toute notre reconnaissance et gratitude montent vers Toi Seigneur. Continue à Te révéler à Ton peuple afin qu’il Te connaisse et qu’il Te glorifie, Seigneur fidèle ! Que mes frères en Christ soient bénis et fortifiés par Ton Esprit, garde-nous dans Ta vérité. Merci pour ces enseignements et encouragements.

  17. Jean-Luc dit :

    Merci cher Henri, pour cette exhortation pleine de vie !
    Quelle nouveauté de vie merveilleuse, magnifique, surnaturelle, spirituelle, céleste et divine, de chaque instant terreste, que Dieu notre Père nous a donné de vivre en Christ, notre Seigneur glorifié, manifestée par le Saint-Esprit !
    La repentance, la foi (confiance absolue), l’écoute, l’obéissance, le repos (relation, communion, intimité), l’épreuve et la victoire : Voilà la simplicité qui est en Christ ! Saisissons la grâce, par la foi, qui nous a été donnée pour y revenir ! A Dieu soit toute la gloire ! Amen !