B78-Guérison et santé.

 

Article de Henri Viaud-Murat. 

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée.

Il faut malheureusement constater que la foi en la guérison divine diminue dans l’Église. Pourtant, le ministère du Seigneur Jésus, tout comme l’enseignement de la Parole de Dieu, démontrent avec clarté que le Seigneur, par Son sacrifice à la croix, nous a acquis la guérison de notre corps, tout autant que le salut de notre âme. Le salut que Dieu nous offre est un salut complet pour l’esprit, l’âme et le corps, et nous ne devons laisser aucune prise à Satan, pour qu’il nous prive de la moindre part de ce grand salut.

L’apôtre Paul a écrit: « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ » (Romains 10: 17).

Si la foi en la guérison divine décline dans l’Église, on doit en conclure que la prédication de la guérison divine décline aussi.

« Si les objets inanimés qui rendent un son, comme une flûte ou une harpe, ne rendent pas des sons distincts, comment reconnaîtra-t-on ce qui est joué sur la flûte ou sur la harpe? Et si la trompette rend un son confus, qui se préparera au combat? » (1 Cor. 14: 7-8).

Quand la bouche des prédicateurs de l’Évangile rend un son confus, et ne proclame pas avec clarté et assurance la Vérité de Dieu, il est normal que la foi de ceux qui les écoutent ne grandisse pas, ou même décline dangereusement!

Certes, il est toujours déplorable de ne pas enseigner la pure Parole de Dieu. Mais cela ne serait pas trop grave s’il s’agissait d’une doctrine mineure sans conséquences vitales pour notre vie spirituelle et pour notre vie tout court.

Or il s’agit au contraire de l’une des doctrines fondamentales de la Parole de Dieu. Cette doctrine touche directement à l’œuvre de Christ à la croix. Elle fait partie de ce qu’on appelle « la doctrine de Christ, » c’est-à-dire de la doctrine qui présente tout ce qui concerne la Personne et l’œuvre de Jésus-Christ. Il ne s’agit de rien d’autre que de la gloire de Dieu et de Christ! Si nous diminuons l’importance de l’œuvre de Christ, nous diminuons aussi la gloire qui Lui revient. Nous diminuons aussi le nombre et la grandeur des bénédictions qui peuvent nous revenir. Nous nous privons de la puissance de Dieu pour guérir nos corps de nos maladies et de nos infirmités. Indirectement, nous donnons aussi à Satan la possibilité d’étendre son royaume, et d’augmenter son emprise sur les enfants de Dieu, car c’est lui qui est l’auteur de la maladie et de l’infirmité.

Si nous nous privons de la bénédiction de la guérison divine, nous empêchons le Seigneur d’exercer pleinement Sa compassion et Sa miséricorde envers tous ceux qui souffrent dans leur corps ou dans leur âme.

Il n’est donc pas question ici d’affirmer des opinions personnelles, en les opposant à d’autres opinions. Mais il est question d’établir de manière indubitable si la guérison divine nous a été acquise, oui ou non, par le sacrifice de Jésus-Christ à la croix.

Beaucoup de Chrétiens pensent que Dieu est souverain en matière de guérison, et qu’Il guérit qui Il veut, d’une manière mystérieuse et imprévisible. Ils affirment que l’on peut toujours prier pour recevoir une guérison, mais que l’on ne peut jamais être certain de la recevoir. « Si Dieu veut nous guérir, Il nous guérira! Sinon, Il nous donnera la force et la grâce de supporter notre maladie, et de glorifier le Seigneur par notre bon témoignage! »

Bien-aimés, devant de tels raisonnements humains, ne sentez-vous pas en vous votre esprit se révolter, et l’Esprit de Dieu S’indigner? Ne réalisez-vous pas que nous privons Christ d’une partie de Sa gloire, et que nous ne pouvons pas nous contenter d’un message qui ne corresponde pas à la Vérité de la Parole de Dieu?

Nos raisonnements humains peuvent avoir une belle apparence de piété, mais ils sont dépourvus de toute puissance divine véritable! Ce dont nous avons besoin, c’est de la Vérité de Dieu, et non de raisonnements humains! Car c’est la Vérité qui nous libère de tous les jougs de Satan! L’ennemi s’emploie de toutes ses forces à maintenir son emprise, et il ne peut la maintenir que s’il parvient à nous faire croire ses mensonges.

Nous ne sommes donc pas là pour juger les Chrétiens qui sont malades et qui souffrent, ni pour leur asséner des versets bibliques qui les condamnent ou les culpabilisent. Bien au contraire, nous voulons, en établissant la Vérité, les fortifier dans leur foi et leur donner des armes pour mener leur combat spirituel pour la guérison.

Nous avons choisi, par souci de simplicité et de clarté, de limiter notre exhortation à deux arguments, qui devraient suffire à nous communiquer une foi inébranlable en la guérison divine. Nous étudierons le ministère du Seigneur Jésus, avant Sa crucifixion, puis nous détaillerons l’œuvre qu’Il a accomplie à la croix, en ce qui concerne la maladie et la guérison.

Il suffit de lire les quatre Évangiles pour réaliser que le Seigneur Jésus a toujours guéri tous les malades qui se sont approchés de Lui pour Lui demander une guérison. En outre, Il a aussi souverainement guéri certains malades ou infirmes qui ne Lui demandaient rien.

Jamais le Seigneur Jésus n’a refusé une guérison à un malade ou à un infirme. Son ministère a manifesté une gloire de Dieu inégalée jusque-là! Au point que l’apôtre Jean a pu écrire, à la fin de son Évangile:

« Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d’autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom » (Jean 20: 30-31).

« Jésus a fait encore beaucoup d’autres choses; si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde même pût contenir les livres qu’on écrirait » (Jean 21: 25).

Tout au long de Son bref ministère, ce sont des milliers et des milliers de malades et d’infirmes qui ont été guéris par le Seigneur Jésus!

L’apôtre Pierre dit de son côté:

« Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui » (Actes 10: 38).

Ce verset remarquable nous révèle que les malades qui ont été guéris par Jésus étaient tous « sous l’empire du diable, » et qu’il fallait donc que le Seigneur les délivre de cet empire.

« Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable » (1 Jean 3: 8).

Le Seigneur Jésus a dit aussi que c’était Son Père qui agissait en Lui, et que ceux qui Le voyaient, voyaient aussi le Père. Tout ce que Jésus a fait était donc la volonté parfaite de Dieu. Il n’a jamais rien fait en dehors de la volonté de Son Père. Si cela n’avait pas été la volonté de Dieu de guérir tous les malades, Jésus ne les aurait pas guéris! Mais il est bien écrit, tout au long des Évangiles:

« Sa renommée se répandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques; et il les guérissait » (Matthieu 4: 24).

« Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger. Alors il dit à ses disciples: La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson. Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité » (Matthieu 9: 35-38; 10-1).

« Mais Jésus, l’ayant su, s’éloigna de ce lieu. Une grande foule le suivit. Il guérit tous les malades » (Matthieu 12: 15).

« A cette nouvelle, Jésus partit de là dans une barque, pour se retirer à l’écart dans un lieu désert; et la foule, l’ayant su, sortit des villes et le suivit à pied. Quand il sortit de la barque, il vit une grande foule, et fut ému de compassion pour elle, et il guérit les malades » (Matthieu 14: 13-14).

« Les gens de ce lieu, ayant reconnu Jésus, envoyèrent des messagers dans tous les environs, et on lui amena tous les malades. Ils le prièrent de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Et tous ceux qui le touchèrent furent guéris » (Matthieu 14: 35-36).

« Jésus quitta ces lieux, et vint près de la mer de Galilée. Étant monté sur la montagne, il s’y assit. Alors s’approcha de lui une grande foule, ayant avec elle des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d’autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit; en sorte que la foule était dans l’admiration de voir que les muets parlaient, que les estropiés étaient guéris, que les boiteux marchaient, que les aveugles voyaient; et elle glorifiait le Dieu d’Israël » (Matthieu 15: 29-31).

« Lorsque Jésus eut achevé ces discours, il quitta la Galilée, et alla dans le territoire de la Judée, au delà du Jourdain. Une grande foule le suivit, et là il guérit les malades » (Matthieu 19: 1-2).

Lorsque Jean-Baptiste commença à douter du Seigneur Jésus, voici quelle fut la réponse de Jésus:

« Jean, ayant entendu parler dans sa prison des œuvres du Christ, lui fit dire par ses disciples: Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre? Jésus leur répondit: Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez: les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres. Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute! » (Matthieu 11: 2-6).

C’étaient donc les guérisons, les miracles, les signes et les prodiges qui attestaient que Jésus était bien le Messie annoncé, et le Sauveur du monde! La guérison des maladies et des infirmités devait donc rendre témoignage à la Personne et à l’œuvre du Seigneur Jésus.

Ce témoignage était-il limité à l’époque où vivait le Seigneur, ou doit-il concerner toutes les époques? Nous affirmons que toutes les époques doivent être concernées par ce même témoignage. Dans toutes les époques, les guérisons, les signes, les prodiges et les miracles doivent rendre témoignage à la Personne et au Ministère de Jésus!

D’ailleurs, après l’ascension du Seigneur, l’Église primitive a continué à manifester la même puissance et les mêmes miracles que lorsque le Seigneur était présent.

« Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par les mains des apôtres. Ils se tenaient tous ensemble au portique de Salomon, et aucun des autres n’osait se joindre à eux; mais le peuple les louait hautement. Le nombre de ceux qui croyaient au Seigneur, hommes et femmes, s’augmentait de plus en plus; en sorte qu’on apportait les malades dans les rues et qu’on les plaçait sur des lits et des couchettes, afin que, lorsque Pierre passerait, son ombre au moins couvrît quelqu’un d’eux. La multitude accourait aussi des villes voisines à Jérusalem, amenant des malades et des gens tourmentés par des esprits impurs; et tous étaient guéris » (Actes 5: 12-16).

Près de quarante ans plus tard, dans le dernier chapitre du Livre des Actes, il en était toujours ainsi:

« Il y avait, dans les environs, des terres appartenant au principal personnage de l’île, nommé Publius, qui nous reçut et nous logea pendant trois jours de la manière la plus amicale. Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit. Là-dessus, vinrent les autres malades de l’île, et ils furent guéris » (Actes 28: 7-9).

Tous étaient guéris! Cela signifie que la volonté de guérir du Seigneur n’avait pas changé! Dieu est toujours le même, et Sa volonté ne change pas, surtout dans un domaine aussi important!

« Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement » (Hébreux 13: 8).

Le Seigneur Jésus avait d’ailleurs fait à Ses disciples une magnifique promesse, juste avant Sa crucifixion. Il leur avait dit:

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. Si vous m’aimez, gardez mes commandements » (Jean 14: 12-15).

Comment ne pas bondir de joie en prenant connaissance de ces promesses grandioses? Tout ce que nous demanderons au Père, au Nom de Jésus, Il le fera! Parce que ce que nous aurons demandé sera conforme à la volonté de Dieu! Et, nous l’avons vu, la volonté de Dieu, c’est de sauver tous les hommes et de guérir tous les malades!

Qu’est-ce qui nous permet d’affirmer ces choses avec une telle assurance? C’est le ministère du Seigneur Jésus et de Ses premiers disciples. Mais c’est aussi l’enseignement clair de la Parole de Dieu.

Que dit la Parole du Seigneur au sujet de l’œuvre accomplie par le Seigneur Jésus?

« Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53: 3-5).

Nous savons tous que le Seigneur Jésus S’est chargé sur la croix de nos péchés et de nos iniquités. Aucun Chrétien véritable ne peut en douter, car c’est le fondement même de notre salut! Le Seigneur Jésus, en Se chargeant de nos péchés et de nos iniquités, a accompli une œuvre substitutive parfaite. Il a pris sur Lui le fardeau pesant qui nous accablait, et Il l’a entraîné dans la tombe par Sa mort! Gloire à Dieu pour le pardon de nos péchés!

Mais savons-nous de la même manière, et avec la même assurance inébranlable, qu’Il S’est aussi chargé de nos maladies et de nos infirmités, afin que nous en soyons délivrés?

Dans ce même passage du prophète Ésaïe, Dieu nous révèle la double œuvre expiatoire accomplie par le Seigneur Jésus en notre faveur: Il nous a délivrés de nos péchés, mais aussi de nos maladies. La maladie et la mort étant la conséquence du péché, il était normal que le Seigneur règle ces deux problèmes par Sa mort à la croix. Il n’aurait pas été juste que le Seigneur nous délivre de nos péchés, tout en nous demandant de continuer à subir le fardeau des conséquences de nos péchés, c’est-à-dire à subir nos maladies et nos infirmités.

Certes, 1 Corinthiens 11: 27-33 nous révèle que nous pouvons recevoir un jugement divin, sous la forme d’une maladie ou d’une mort prématurée, si nous prenons la Sainte Cène indignement, c’est-à-dire en état de péché conscient, ou sans discerner le corps du Seigneur. Mais nous ne pouvons pas invoquer cela comme argument pour nous permettre de rester malades! Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés! Nous parlons ici à des Chrétiens qui veulent marcher dans la sanctification et dans l’obéissance. Pour ceux-là, la cause de leur maladie est, le plus souvent, l’ignorance ou l’incrédulité.

Nous savons que notre corps physique n’a pas encore pleinement hérité de son salut, qui est la résurrection physique. Mais, en attendant la résurrection, nous pouvons bénéficier d’un « acompte, » des « arrhes » de l’Esprit, c’est-à-dire de la guérison de nos maladies et de nos infirmités. C’est ce qu’affirme l’apôtre Paul dans le passage suivant:

« Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie (mot à mot: vivifiera) à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous » (Romains 8: 11).

Notre corps physique peut donc recevoir en permanence la vie de résurrection, par le Saint-Esprit qui demeure en nous, afin de repousser les maladies et les infirmités, et de rester en bonne santé sur cette terre, jusqu’à notre mort, ou jusqu’au retour du Seigneur.

Ainsi, si le Seigneur Jésus, et Ses disciples après Lui, ont pu guérir tous les malades qui s’approchaient d’eux, ce n’était pas seulement en raison de la grande compassion et de la miséricorde divines. Mais il fallait qu’il en soit ainsi, pour une seule raison théologique, qui concernait l’œuvre de Christ à la croix: « Jésus S’est chargé de nos maladies et de nos infirmités. »

Cette seule raison biblique suffit à expliquer pourquoi le Seigneur guérissait tous les malades. C’est ce qu’affirme Matthieu:

« Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle-mère couchée et ayant la fièvre. Il toucha sa main, et la fièvre la quitta; puis elle se leva, et le servit. Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète: Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8: 14-17).

Il fallait que le Seigneur Jésus guérisse tous les malades, pour que puisse s’accomplir la prophétie d’Ésaïe! Certes, beaucoup de malades n’ont pas été guéris à cette époque, et beaucoup de malades continuent à ne pas être guéris aujourd’hui. Mais s’ils ne sont pas guéris, ce n’est nullement parce que le Seigneur ne veut pas les guérir. A l’époque du Seigneur, les seules raisons pour lesquelles les malades n’étaient pas guéris étaient l’ignorance ou l’incrédulité. Il en a toujours été ainsi, il en est encore ainsi aujourd’hui.

Les malades qui lisent ces lignes ne doivent nullement se sentir jugés ou condamnés. Bien au contraire, ils doivent être puissamment encouragés de savoir que le Seigneur est toujours le même, et que l’œuvre de Christ est toujours à notre bénéfice aujourd’hui! Le Seigneur Jésus est toujours aussi désireux de pardonner les péchés aujourd’hui! Il est toujours aussi désireux de guérir les malades aujourd’hui!

Comme nous savons que nous sommes à la fin des temps, et que la foi du plus grand nombre diminue, il est normal qu’il y ait moins de guérisons qu’au début de l’Église Mais il n’y a aucune raison pour qu’il en soit ainsi, si nous revenons à la Parole de Dieu, si nous croyons, et si nous agissons dans la foi!

Malheureusement, peu de malades peuvent trouver autour d’eux, dans leur environnement immédiat, une aide puissante pour leur guérison, sous la forme de frères et sœurs capables de les encourager et de prier avec foi pour qu’ils soient guéris.

Toutefois, si nous ne trouvons personne qui puisse prier pour nous avec foi, il nous reste encore la possibilité de développer notre propre foi, afin de recevoir du Seigneur la guérison dont nous avons besoin!

Voici ce que nous dit Jacques:

« Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous » (Jacques 4: 7).

Nous avons dans ce verset le programme d’action complet pour obtenir la guérison et la santé! Nous devons tout d’abord connaître la volonté de Dieu, qui est toujours de pardonner tous nos péchés et de guérir toutes nos maladies.

Comment pourrions-nous croire que Dieu ne veut pas nous guérir, pour quelque obscure raison, quand Sa Parole nous affirme qu’Il a fait porter à Jésus, sur la croix, nos maladies et nos infirmités? N’est-ce pas au contraire offenser le Seigneur de gloire? Nous Le privons de la gloire qui Lui revient, chaque fois que les œuvres de Satan ne sont pas détruites dans notre vie, ces œuvres que le Seigneur Jésus a déjà détruites à la croix!

La plupart des Chrétiens trouveraient sans doute scandaleux un enseignement qui leur dirait que Dieu ne veut pas pardonner nos péchés, une fois que nous les Lui avons confessés au Nom de Jésus! Le sang de Jésus a été suffisant pour nous obtenir un pardon parfait pour tous nos péchés! De même, les meurtrissures de Jésus ont été suffisantes pour nous obtenir une guérison parfaite de toutes nos maladies!

Pardon et guérison s’appuient exclusivement sur l’œuvre de Christ à la croix! Nous ne pouvons rien obtenir de la grâce de Dieu, en dehors de la croix! Le seul argument irréfutable que nous puissions employer quand nous nous approchons de Dieu pour être pardonnés de nos péchés, c’est l’invocation du sacrifice substitutif de Jésus-Christ! Point de pardon sans le sang versé par Jésus!

Il en est de même pour nos maladies! Le seul argument irréfutable que nous puissions employer quand nous nous approchons de Dieu pour être guéris de nos maladies, c’est l’invocation du sacrifice substitutif de Jésus-Christ! Point de guérison sans les meurtrissures de Jésus!

Certains diront peut-être: « Mais Paul lui-même était malade, et Dieu lui a bien refusé par trois fois sa guérison, en lui disant: « Ma grâce te suffit! »

Le seul problème, c’est qu’il ne s’agissait pas d’une maladie! Paul lui-même le confirme:

« Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit: Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort » (2 Cor. 12: 7-10).

Paul dit clairement que son « écharde dans la chair » était un « ange de Satan, » qui l’accompagnait constamment, et qui lui avait été envoyé pour le « souffleter » en permanence. Et ces « soufflets » n’étaient pas des maladies, mais des « faiblesses, des outrages, des calamités, des persécutions, des détresses, pour Christ. » Il n’est nullement question de maladies, ni, surtout, de maladies « pour Christ »!

Il est possible que Paul ait parfois été malade dans sa vie, tout comme Timothée, Trophime, ou d’autres! Mais Paul connaissait la volonté de Dieu concernant le pardon et la guérison, et il savait résister à Satan, afin d’obtenir le bénéfice de son héritage en Christ!

« Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté » (Ephésiens 6: 10-13).

Nous ne devons donc pas nous contenter de connaître la volonté de Dieu et de nous y soumettre, mais nous devons aussi résister à Satan! C’est lui l’auteur de la maladie et de l’infirmité! C’est à lui que nous devons résister, et ce sont ses œuvres que nous devons détruire au nom de Jésus!

Lorsque le diable nous attaque, notamment par une maladie ou une infirmité, nous ne pouvons lui résister victorieusement que lorsque nous connaissons la volonté de Dieu! Comment pourrions-nous résister au diable, si nous pensons que Dieu veut nous voir malades, ou nous garder malades?

Notre foi ne peut que s’appuyer sur notre connaissance de la Parole de Dieu. Nous savons que Dieu nous exauce, dès que nous Lui adressons une prière conforme à Sa volonté.

« Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, quelque chose que nous demandions, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée » (1 Jean 5: 14-15).

Le Seigneur Jésus a dit Lui-même:

« Ayez foi en Dieu (mot à mot: Ayez la foi de Dieu). Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne: Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir » (Marc 11: 22-24).

Le Seigneur nous encourage à croire, sans douter dans notre cœur, que Dieu nous a exaucés au moment même où nous prions selon Sa volonté. Il nous exhorte aussi à parler à notre montagne pour lui ordonner de dégager de notre chemin. Cette montagne peut être justement notre maladie ou notre infirmité. Le fait de résister à Satan implique le fait de lui parler pour lui rappeler la Parole de Dieu et la volonté du Seigneur. Nous devons lui résister avec une foi ferme, jusqu’à ce qu’il s’enfuie loin de nous, emportant avec lui ses maudites maladies et infirmités! Nous devons persévérer dans cette attitude de résistance, jusqu’à ce que nous puissions voir s’accomplir ce que nous avons demandé à Dieu, et qu’Il nous a déjà accordé dès le moment où nous avons prié!

Nous devons être plus résistants et plus persévérants que Satan! Notre ennemi cherchera à profiter de toutes nos faiblesses, et il sera sans pitié s’il peut en trouver une dans laquelle il pourra s’engouffrer. Les plus grandes faiblesses dont il profite, ce sont notre ignorance et notre incrédulité. Ce sont nos doutes et nos hésitations concernant la volonté de Dieu.

N’oublions pas que « la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles que l’on ne voit pas » (Hébreux 11: 1). Comment pourrions-nous avoir une « ferme assurance, » en matière de guérison, si nous ne savons pas, avec une absolue certitude, que le Seigneur Jésus s’est bien chargé sur la croix de nos maladies et de nos infirmités?

Bien-aimés, nous devons traquer les doutes et les incrédulités que nous pouvons encore entretenir dans nos cœurs. Ils y ont été peut-être mis par les faux enseignements que nous avons pu entendre, et ils ont handicapé notre foi! Débarrassons-nous de ces doutes et de ces incrédulités! Revenons à la pure Parole de Dieu! Connaissons le Seigneur et Sa volonté! Nous disposerons d’armes toutes-puissantes pour résister victorieusement à Satan, et nous obtiendrons la guérison que le Seigneur veut nous donner, celle qu’Il a chèrement acquise pour nous à la croix!

Si vous revenez à la pure Parole de Dieu, en ce qui concerne la guérison des maladies, vous aurez sans doute à subir de terribles attaques, surtout de la part de frères et de sœurs en Christ! Satan tient fermement ce domaine de la maladie. Il dispose d’un vaste terrain qu’il a pu voler à l’Église du Seigneur, et il campe fermement sur ses positions!

On vous bombardera sans doute de toutes sortes d’arguments tous plus logiques et raisonnables les uns que les autres. On vous citera toutes sortes d’expériences contraires à la Parole de Dieu. On vous affirmera qu’un tel, qui avait la foi, est mort quand même de sa maladie. On vous dira que tel grand évangéliste, qui avait obtenu beaucoup de guérisons, est lui-même mort d’une terrible maladie. On vous accusera de juger et de condamner tous ces pauvres malades qui ont prié sans jamais obtenir de guérison. On vous dira que l’on ne peut rien comprendre à la foi. On vous traitera d’extrémiste et de fanatique. Bref, le malin dirigera contre vous le feu nourri de ses batteries, afin de vous décourager et de vous éloigner de la Parole de Dieu, pour que vous reveniez à « l’amour, » à la « raison » et à « l’équilibre. »

L’incrédulité peut parfois se cacher sous une apparence très pieuse. Il n’y a pas que les Catholiques pour vanter les « mérites » de la maladie et de l’infirmité! Même dans les milieux évangéliques, il est de bon ton de souligner l’exemple édifiant de tous ceux qui ont continué à donner un témoignage de fidélité au Seigneur, malgré leur maladie et leur infirmité, et qui ont accepté courageusement la « volonté de Dieu pour eux, » qui était de « rester malades. » Ils auraient ainsi « glorifié Dieu » dans leur maladie! Bien-aimés, qu’est-ce qui glorifie le plus le Seigneur, la maladie ou la guérison? La Parole de Dieu nous montre clairement que les foules glorifiaient Dieu quand elles voyaient toutes les guérisons opérées par le Seigneur Jésus!

« Et, à l’instant, il se leva, prit son lit, et sortit en présence de tout le monde, de sorte qu’ils étaient tous dans l’étonnement et glorifiaient Dieu, disant: Nous n’avons jamais rien vu de pareil » (Marc 2: 12).

« Lorsqu’il fut près de la porte de la ville, voici, on portait en terre un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve; et il y avait avec elle beaucoup de gens de la ville. Le Seigneur, l’ayant vue, fut ému de compassion pour elle, et lui dit: Ne pleure pas! Il s’approcha, et toucha le cercueil. Ceux qui le portaient s’arrêtèrent. Il dit: Jeune homme, je te le dis, lève-toi! Et le mort s’assit, et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère. Tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu, disant: Un grand prophète a paru parmi nous, et Dieu a visité son peuple » (Luc 7: 12-16).

« Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés: Je te l’ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison. Et, à l’instant, il se leva en leur présence, prit le lit sur lequel il était couché, et s’en alla dans sa maison, glorifiant Dieu. Tous étaient dans l’étonnement, et glorifiaient Dieu; remplis de crainte, ils disaient: Nous avons vu aujourd’hui des choses étranges » (Luc 5: 24-26).

Comprenez-vous que la guérison des malades doit prouver au monde entier que Jésus-Christ a le pouvoir de pardonner les péchés? Et certains voudraient nous faire croire que Dieu ne veut pas guérir les malades!

Certes, il est louable qu’un malade reste fidèle au Seigneur malgré ses souffrances et sa maladie. Mais ce témoignage de fidélité ne doit pas être donné d’une manière qui puisse finalement nous faire douter de la volonté de Dieu de guérir! Pouvons-nous accepter que certains affirment qu’ils ont prié Dieu de les guérir, et que le Seigneur leur a refusé leur guérison, alors que cette affirmation est absolument contraire à tout l’enseignement de la Parole de Dieu? Si Jésus avait été présent en chair et en os devant ces malades, leur aurait-Il refusé leur guérison? L’a-t-Il fait une seule fois quand Il exerçait Son ministère terrestre? Jamais! Pourquoi donc le ferait-Il aujourd’hui?

Bien-aimés, l’incrédulité ambiante est tellement grande aujourd’hui, en matière de guérison des maladies, que nous devenons de moins en moins capables de la discerner! Nous préférons la couvrir de toutes sortes de raisonnements pieux, au lieu de la reconnaître honnêtement devant le Seigneur, en Lui demandant de venir à notre aide!

Soyons honnêtes! Reconnaissons la Vérité, car c’est le seul moyen de nous repentir de notre incrédulité! Nous, Chrétiens, nous avons besoin d’une nouvelle vision de Jésus-Christ, de Son œuvre, de Son amour, de Sa compassion, et de Sa Toute-puissance! Nous avons besoin de revenir à la Parole de Dieu, et à elle seule! Tout est possible à Dieu, et rien n’est impossible à celui qui croit en Sa Parole!

Soyons déterminés, même si nous sommes les seuls à l’être, à tout faire pour rechercher et voir la gloire de Dieu se manifester dans l’Église et dans le monde! Soyons déterminés à lutter contre le malin! Osons imposer les mains aux malades au nom de Jésus et prier pour leur guérison! S’ils ne sont pas guéris, ne nous décourageons pas! N’acceptons pas l’échec comme étant la volonté de Dieu! Remettons-nous en cause, et croyons que Dieu nous éclairera et nous fera progresser dans la foi! Si nous luttons contre les œuvres de Satan, le Seigneur sera toujours avec nous! Il désire ardemment, Il veut nous rétablir, nous relever, nous pardonner, nous restaurer, nous sanctifier, nous guérir, nous faire marcher dans la Vérité, nous donner la santé et un plein salut pour notre esprit, notre âme et notre corps! Bref, Il veut Se glorifier dans toutes ces choses, et glorifier la Personne et l’œuvre de Son Fils Jésus-Christ!

« Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme » (1 Jean 3: 2).

Cette « prospérité à tous égards » ne peut être atteinte que si la volonté de Dieu est pleinement accomplie dans tous les domaines de notre vie! Prions ardemment pour que la volonté de Dieu soit faite dans l’Église et dans le monde. Pour ce qui nous concerne personnellement, soyons décidés à ce que la volonté de Dieu soit faite dans notre propre vie. Cherchons ardemment à connaître cette volonté, et mettons tout en œuvre pour qu’elle se réalise dans notre vie personnelle! Croyons que Dieu nous la révélera, et nous y introduira avec joie! Et le Seigneur pourra aussi mieux Se servir de nous pour aider les autres!

« Jésus lui dit: Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu? » (Jean 11: 40).

Voici quel doit être le cri de notre cœur : « Seigneur, je crois, et je verrai Ta gloire! » Amen!

126 Responses to B78-Guérison et santé.

  1. Marie-Noëlle dit :

    C’est encore de la méthode non, Kévin ? La vraie vie en Christ c’est de croire tout ce qu’Il a dit, ce qu’Il a fait sur la croix pour nous, la base c’est notre relation personnelle avec Lui. Il dit « vous deviendrez mes disciples, vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. » Tout est là : fréquenter Jésus, apprendre à Le connaître et entrer dans tout ce qu’Il a fait pour nous sur la croix. Personnellement j’ai besoin de m’approcher davantage encore de Lui pour la révélation de toutes mes guérisons, mais « d’instinct » si je puis dire, je refuse les menaces de maladies. j’ai guéri très vite d’un rhume la semaine dernière. Je n’ai pas encore jeté mes lunettes par contre. Ce matin, j’ai réalisé que l’hérédité ne comptais pas pour moi qui suis née de nouveau et qu’il n’y a aucune raison que j’aie une maladie cardiaque comme ma mère et ma grand-mère, ou l’Alzheimer comme mon père. Je suis tranquille sur ce point. Ceci dit, je suis sortie de toutes ces méthodes qu’on m’a voulu m’inculquer : prononcer ceci ou cela au nom de Jésus. Si ça m’arrive de le faire, ce n’est pas systématique mais seulement guidée par l’Esprit, et c’est à Satan que je m’adresse dans ce cas (et sans crier, car ce n’est pas la peine), mais il faut que ce soit sur la base d’une certitude intérieure.
    Je ne sais pas si je me suis bien exprimé, mais je compte sur le Seigneur pour combler les lacunes de mon commentaire.

  2. kevin dit :

    Chers frères et sœurs, j’ai vu une vidéo d’un frère qui explique comment il s’y prend pour la guérison. Il explique qu’il ne prie pas pour la guérison. Mais qu’il ordonne à la maladie de partir comme si c’était un démon en s’appuyant sur l’autorité qu’il a et que nous avons aussi en Christ. Malheureusement il est américain et donc c’est en anglais.
    lien: http://www.youtube.com/watch?v=rW3twoQKpVw&feature=mfu_in_order&list=UL
    Le titre c’est: « Learn how to heal in Jesus’ name just like the apostles! » (apprendre comment guérir au nom de Jésus comme les apôtres!)

  3. Marie-Noëlle dit :

    Chère Marie-Bernadette, je vais prier pour ton fils aussi. Le mien avait de l’asthme, et il a arrêté ses médicaments vers l’âge de 10 ans, je l’ai laissé faire selon sa conviction, car il m’a dit « je sais que je peux, d’après ce que me dit le Seigneur ». L’asthme a régressé progressivement, aujourd’hui ça va, sauf s’il traîne dehors quand il ne faut pas : bronchite asthmatiforme. Pour les vaccins de la grippe, prescrits pour les asthmatiques, je l’ai laissé faire son choix également. L’année où il a fait le vaccin, il a été deux fois malade; l’année dernière il ne l’a pas fait et pas de problème.
    Il est myope également et on a prié pour ça aussi. Depuis trois ans il n’y a pas d’évolution, et le mois dernier le médecin a dit que la myopie est stabilisée. Mais bien sûr j’attends la manifestation de la guérison complète. Hugo a 15 ans et il a grandi énormément ces trois dernières années, il fait 1,85 m et « normalement » la myopie évolue pendant les périodes de croissance. De toute évidence, c’est Dieu qui règne.
    Le Seigneur est plein de bonté, mon fils s’est bien éloigné de ses voies depuis quelques années et Dieu patiente. Alors, je patiente aussi, je combats dans la prière, et je repasse dans mon coeur Ses promesses pour ma famille.
    Marie-Bernadette, et vous tous qui avez des enfants, que le Seigneur fasse Son oeuvre parfaite en eux.
    P.S. : j’attends la guérison pour moi aussi !

  4. Marie Bernadette dit :

    […]  » En tout cas, même si les symptômes ont continué encore pendant un temps assez long, j’étais en paix, j’ai repris un régime complètement normal, sans plus me soucier de cette maladie, puisqu’elle était « condamnée à mort »!  »
    Amen frère Henri, ton témoignage booste ma foi pour mon fils!
    J’en suis vraiment édifiée!
    J’adopte désormais l’expression « condamnée à mort » chaque fois que les symptômes essayent de le contrôler car pour moi, Le Seigneur l’a déjà délivré et guéri! Alléluia !

  5. juba dit :

    Cher Henri, peux-tu m’expliquer le verset suivant : « Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même dans ce qu’il approuve ». Merci.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher Juba, ce verset signifie que, lorsque nous approuvons quelque chose dans la Bible, nous devons aussi le vivre. Si nous ne le vivons pas, nous nous condamnons nous-mêmes dans ce que nous approuvons. Nous l’approuvons intellectuellement, mais cela ne se traduit pas par une action correspondante. Cela signifie que nous l’approuvons, mais sans y attacher la foi qui nous permettrait de le vivre réellement.