B90-Le péché de l’indécision.

Article de Henri Viaud-Murat.

L’un des pièges les plus dangereux dans lesquels peut se laisser prendre un Chrétien est celui de l’indécision. Le Seigneur nous demande d’être des hommes et des femmes de conviction, et de fuir l’indécision et la passivité. L’indécision doit être traitée comme un péché.

Voici ce que proclamait le Roi David:

« Je hais les hommes indécis, et j’aime ta loi » (Psaume 119: 113).

C’est parce qu’il aimait la Parole de Dieu que David haïssait les hommes indécis! La raison en est simple: l’indécision démontre que nous n’aimons pas la Parole de Dieu comme nous devrions l’aimer! Lorsque nous aimons la Parole de Dieu, nous grandissons constamment dans la foi, et l’indécision n’a plus de place dans notre coeur!

En effet, la foi est « une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas » (Hébreux 11: 1). Par définition, une « ferme assurance » n’est guère compatible avec l’indécision!

Il ne s’agit pas ici de condamner les Chrétiens indécis, mais il s’agit de montrer que nous pouvons être définitivement délivrés de l’indécision, quelles que soient les raisons de cette indécision.

En effet, Christ nous a délivrés de l’emprise de tout péché, quel qu’il soit.

Certains Chrétiens sont indécis pour la simple raison qu’ils ne connaissent pas la Parole de Dieu, ou parce qu’ils ne se soucient pas de la connaître. Leur état d’ignorance ne leur permet pas de développer une foi forte, car notre foi s’appuie toujours sur notre connaissance de la Parole du Seigneur.

L’indécision prend sa source profonde dans le doute et la crainte. L’homme indécis hésite sur le choix à faire. Il manque de hardiesse et de conviction. Il est comme une girouette qui flotte à tout vent, ou comme le bouchon qui monte et descend au gré des vagues.

On peut être compréhensif par rapport à l’indécision de ceux qui sont encore jeunes dans la foi. Ils sont encore comme des enfants qui ne savent pas se décider, bien que certains enfants sachent très vite ce qu’ils veulent! Mais le Seigneur nous appelle à grandir dans la maturité spirituelle. Et l’un des signes importants de cette maturité est la capacité à prendre des décisions sages et fermes, et à développer des convictions solides, qui s’appuient sur une connaissance de Dieu et de Sa Parole.

Il existe des situations pour lesquelles nous ne disposons pas d’une claire révélation donnée par la Parole de Dieu. Nous en reparlerons plus loin. Mais lorsque nous nous trouvons devant une déclaration ou une promesse de la Parole de Dieu, et lorsque nous avons compris cette déclaration ou cette promesse, nous n’avons qu’une seule chose à faire: nous conformer à la Parole de Dieu, et obéir de tout notre coeur!

Dans ce cas, nous n’avons plus le droit de douter ni de craindre! Nos décisions doivent alors être parfaitement conformes à ce que nous révèle la Parole de Dieu, et il ne devrait pas y avoir de discussion. Sinon, nous tomberons dans la rébellion ouverte.

« C’est pourquoi, selon ce que dit le Saint-Esprit: aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos coeurs, comme lors de la révolte, le jour de la tentation dans le désert, où vos pères me tentèrent pour m’éprouver, et ils virent mes oeuvres pendant quarante ans. Aussi je fus irrité contre cette génération, et je dis: ils ont toujours un coeur qui s’égare. Ils n’ont pas connu mes voies. Je jurai donc dans ma colère: ils n’entreront pas dans mon repos! Prenez garde, frères, que quelqu’un de vous n’ait un coeur mauvais et incrédule, au point de se détourner du Dieu vivant. Mais exhortez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu’on peut dire: Aujourd’hui! afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché. Car nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement, pendant qu’il est dit: aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos coeurs, comme lors de la révolte. Qui furent, en effet, ceux qui se révoltèrent après l’avoir entendue, sinon tous ceux qui étaient sortis d’Egypte sous la conduite de Moïse? Et contre qui Dieu fut-il irrité pendant quarante ans, sinon contre ceux qui péchaient, et dont les cadavres tombèrent dans le désert? Et à qui jura-t-il qu’ils n’entreraient pas dans son repos, sinon à ceux qui avaient désobéi? Aussi voyons-nous qu’ils ne purent y entrer à cause de leur incrédulité. Craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore, qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop tard. Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent. Pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos » (Hébreux 3: 7-4: 3).

Dans ce passage, il nous est dit que nous devons « retenir fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement » et que nous ne devons pas avoir un coeur « mauvais et incrédule, » afin de ne pas nous endurcir par « la séduction du péché. »

Vous ne voyez peur-être pas de lien direct avec l’indécision, mais ce lien existe pourtant clairement. Dieu attend de Ses enfants qu’ils soient remplis de foi, c’est-à-dire remplis d’assurance, lorsqu’ils sont confrontés à Sa Parole. Si nous n’avons pas cette assurance, ou si nous ne la retenons pas jusqu’à la fin, c’est que nous avons laissé le doute et l’incrédulité entrer dans notre coeur. Et cela, c’est un péché.

Le « péché, » c’est un état de rébellion contre la Parole de Dieu. C’est être attiré par une autre voix que celle du Seigneur. C’est être attentif à la voix de Satan, du monde ou de la chair. C’est refuser de mettre nos actes en accord avec ce que nous dit ou nous demande le Seigneur, parce que notre coeur n’est pas attaché à Lui.

Le Seigneur a dit à Ses disciples:

« Ayez foi en Dieu (littéralement: « Ayez la foi de Dieu »). Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne: Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir » (Marc 11: 22-24).

Nous ne pouvons avoir cette « foi de Dieu » que lorsque nous pouvons nous emparer d’une Parole de Dieu, qu’elle soit inscrite dans la Bible, ou qu’elle nous soit révélée par le Saint-Esprit.

Nous n’avons plus alors le droit de « douter dans notre coeur. » Car c’est là, dans notre coeur, que le problème se pose et se règle! Quand Jésus prononçait une Parole, elle avait une puissance créatrice absolue, et s’accomplissait toujours, parce qu’elle n’était accompagnée d’aucun doute et d’aucune crainte dans le coeur du Seigneur.

Le Seigneur nous demande de nous saisir de Sa Parole, et de la proclamer sans le moindre doute dans notre coeur. Alors, nous la verrons s’accomplir!

Croyez-vous sincèrement que le Seigneur veut vous guider en toute chose, jusque dans les plus petits détails de votre vie? N’en doutez pas!
Croyez-vous que le Seigneur veut vous donner Sa sagesse en toute chose, afin de pouvoir vivre et agir conformément à Sa volonté? N’en doutez pas non plus!

« Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. Mais qu’il la demande avec foi, sans douter; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre. Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra quelque chose du Seigneur: c’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies » (Jacques 1: 5-8).

Si vous priez ainsi le Seigneur: « Seigneur, donne-moi toute la sagesse dont j’ai besoin, pour prendre toutes les décisions que j’ai besoin de prendre, afin de me permettre de faire Ta volonté avec une pleine assurance! » quelle sera, d’après vous, la réponse du Seigneur? Pensez-vous qu’une telle prière sera agréée?

Si vous n’êtes pas absolument certain que Dieu veuille exaucer une telle prière, c’est que vous ne Le connaissez pas encore comme vous devriez Le connaître! Car il n’est pas de prière plus agréable aux oreilles et au coeur du Seigneur!

Si vous doutez alors, Jacques dit clairement que vous êtes un « homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies »! Ne vous imaginez pas ensuite que vous recevrez quoi que ce soit du Seigneur!

Certains Chrétiens sont indécis pour une raison différente. Ils sont confrontés à des décisions pour lesquelles la Parole de Dieu ne leur donne pas de direction précise. Par exemple, une décision concernant le choix d’un conjoint, un changement de travail, un déménagement, ou un changement d’assemblée.

La Parole de Dieu peut nous donner certains principes généraux, mais elle ne nous dit pas avec qui nous devons nous marier, dans quelle entreprise nous devons travailler, ou dans quelle ville nous devons habiter…

Certains Chrétiens craignent donc de ne pas être dans la volonté du Seigneur. Ils sont paralysés par leurs scrupules. Ils craignent de s’engager dans une voie qui ne serait pas en accord avec la volonté parfaite de Dieu, et attendent passivement que le Seigneur « leur parle. » Ils sont envahis de doutes et de craintes, et ne savent plus quel parti prendre. Dès qu’ils commencent à prendre une décision, les doutes et les craintes les envahissent et les empêchent de prendre une décision ferme. Ils sont alors le jouet de Satan, qui veut toujours nous enfermer dans la passivité, ou dans une sorte de fatalisme stérile.

Une telle indécision peut être extrêmement pénible pour ceux qui la vivent, mais aussi pour tous ceux qui font partie de leur entourage. Ceux qui sont pris au piège d’une telle indécision sont réellement tourmentés et torturés dans leurs pensées et leurs sentiments. Ils sont comme cloués au sol, au milieu d’un épais brouillard spirituel. Ils ont besoin d’être secourus, mais de la bonne manière.

La mauvaise manière de les secourir serait de les plaindre et de nous apitoyer sur leur sort. Cela ne leur servirait strictement à rien, sinon qu’à accroître leur problème. Une autre mauvaise manière de les secourir serait de les « secouer » trop fort, en les incitant trop fortement à se décider. Cela ne ferait que les culpabiliser davantage, ce dont le malin ne manquerait pas de profiter! Nous ne pourrions leur montrer de la fermeté que si nous en avons vraiment la conviction de la part du Seigneur, et si nous restons motivés par l’amour.

Nous devons aussi veiller à ne pas trop harceler ceux qui sont hésitants, en leur donnant constamment toutes sortes de conseils et d’exhortations. Il faut qu’ils apprennent à prendre leur vie en charge, et à se dégager de la « tutelle » plus ou moins subtile de ceux qui veulent les aider, mais d’une manière trop charnelle.

La meilleure façon de les secourir consiste tout d’abord à prier pour eux, à suivre attentivement leur évolution, puis, au moment favorable, à les aider à comprendre quelle est la racine de leur problème, et quelle solution biblique lui apporter.

Les Chrétiens qui hésitent à prendre une décision parce qu’ils ne connaissent pas la volonté de Dieu n’ont pas le sentiment qu’ils sont en rébellion ouverte contre Dieu. Au contraire, ils hésitent à se décider, parce qu’ils craignent de s’écarter de cette volonté.

Toutefois, nous devons bien nous rendre compte qu’il s’agit pourtant d’une rébellion subtile et inconsciente contre la Parole de Dieu. La chair, qui est en permanence rebelle au Seigneur, s’efforce d’entraîner les Chrétiens dans l’indécision, et de leur rendre « acceptable » cette indécision, en la cachant sous des raisons apparemment pieuses et respectables, comme celle de « ne rien faire en dehors de la volonté de Dieu. »

Si nous connaissons la nature réelle de notre Dieu, nous devons savoir qu’Il ne laissera jamais s’égarer Ses enfants qui désirent ardemment Lui obéir, et qui veulent sincèrement faire Sa volonté!

Si nous ne disposons d’aucune Parole écrite, ni d’aucune révélation précise du Saint-Esprit, mais que nous sommes décidés à faire la volonté de Dieu, il nous appartient de prendre le plus rapidement possible des décisions claires et fermes, sans douter dans notre coeur, dans la pleine conviction que le Seigneur saura ensuite nous guider dans Sa volonté.

Le Seigneur ne laissera s’égarer que ceux qui veulent faire leur volonté propre, sans se soucier réellement de faire la volonté de Dieu.

La première chose que nous devons régler concerne donc notre désir réel de faire la volonté de Dieu. Nous devons absolument commencer par décider clairement, dans notre tête et dans notre coeur, de toujours faire la volonté de Dieu! Nous n’insisterons jamais assez sur cette condition fondamentale pour que le Seigneur nous guide. Pouvons-nous dire sincèrement au Seigneur: « Je veux faire Ta volonté! Me voici, ô mon Dieu, pour faire Ta volonté! »

Beaucoup d’indécis ont souvent fait cette prière sincèrement au Seigneur, et c’est justement pour cela qu’ils sont bloqués, car ils ont toujours la crainte d’être à côté de la volonté de Dieu! Mais ils ne se rendent pas compte qu’ils sont bloqués parce qu’ils ne sont pas certains que Dieu ne les abandonnera jamais, et ne les laissera jamais s’égarer, s’Il voit qu’ils veulent faire Sa volonté!

Là est le péché subtil! Là est la preuve d’un manque de connaissance de la vraie nature de notre Dieu, de notre Père du Ciel! Dieu a dit:

« Voici, je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras…, car je ne t’abandonnerai point, que je n’aie exécuté ce que je te dis » (Genèse 28: 15).

« Car Dieu lui-même a dit: Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point » (Hébreux 13: 5).

Voici ce que Dieu dit à Josué:

« Après la mort de Moïse, serviteur de l’Eternel, l’Eternel dit à Josué, fils de Nun, serviteur de Moïse: Moïse, mon serviteur, est mort; maintenant, lève-toi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays que je donne aux enfants d’Israël. Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne, comme je l’ai dit à Moïse. Vous aurez pour territoire depuis le désert et le Liban jusqu’au grand fleuve, le fleuve de l’Euphrate, tout le pays des Héthiens, et jusqu’à la grande mer vers le soleil couchant. Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j’ai été avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t’abandonnerai point. Fortifie-toi et prends courage, car c’est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j’ai juré à leurs pères de leur donner. Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a prescrite; ne t’en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. Ne t’ai-je pas donné cet ordre: Fortifie-toi et prends courage? Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Eternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras » (Josué 1: 1-9).

Le propre de l’indécis, c’est qu’il est faible, et surtout faible dans la foi. Remarquez bien ce que Dieu dit à Josué: « Fortifie-toi! » Dieu nous a donné tout ce qu’il nous faut pour nous fortifier, en particulier Sa Parole, qu’Il nous demande de « méditer jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit »!

Nous avons la responsabilité de nous fortifier devant Dieu. Il a mis à notre disposition tout ce dont nous avons besoin pour nous fortifier, en particulier Sa Parole, et Son Esprit qui demeure en nous. Mais c’est à nous de nous fortifier!

Remarquez aussi ce à quoi Dieu S’engage, si nous acceptons de nous fortifier dans Sa Parole: « Tu réussiras dans tout ce que tu entreprendras! Car l’Eternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras! »

Le Seigneur ne dit pas à Josué: « Ne bouge pas, tant que je ne t’ai pas dit ce que tu devais faire! » Mais Il lui dit, en fait: « Tu es libre d’entreprendre tout ce que tu veux, à partir du moment où ton coeur est tout entier pour Moi, et où tu veux mettre Ma Parole en pratique! Quant à Moi, Je ne t’abandonnerai pas! Tu réussiras alors tout ce que tu entreprendras! »

Nous avons donc la garantie que nous pouvons prendre hardiment toute décision ou toute initiative qui nous semblera bonne, à partir du moment où nous voulons sincèrement faire la volonté de Dieu.

Nous pouvons ensuite pleinement compter sur le Seigneur, pour qu’Il nous laisse aller dans la direction que nous avons choisie, si nous sommes dans Sa volonté. Sinon, nous pouvons être certains que le Seigneur nous arrêtera, ou nous fera comprendre, d’une manière ou d’une autre, que la décision que nous avons choisie n’est pas la bonne!

Nous retrouvons ce principe dans le Nouveau Testament. Lorsque Paul et Barnabas ont « été mis à part » par le Seigneur pour accomplir leur mission d’évangélisation, ce fut par la voix prophétique du Saint-Esprit (Actes 13: 2). Le Seigneur a simplement demandé qu’ils soient mis à part pour l’oeuvre à laquelle Il les avait appelés. Mais Il ne leur donne aucun détail concernant leur mission. Par la suite, nous voyons que Paul se sentait parfaitement libre de prendre toute initiative qu’il trouvait bonne, dans le cadre de son « ordre de mission » général.

Lorsqu’il fit lui-même le choix de Silas, pour aller visiter les frères qu’il avait déjà rencontrés lors d’un voyage précédent, les frères de l’Eglise les ont « simplement « recommandés à la grâce du Seigneur. » Et voici de quelle manière le Seigneur les a guidés:

« En passant par les villes, ils recommandaient aux frères d’observer les décisions des apôtres et des anciens de Jérusalem. Les Eglises se fortifiaient dans la foi, et augmentaient en nombre de jour en jour. Ayant été empêchés par le Saint-Esprit d’annoncer la parole dans l’Asie, ils traversèrent la Phrygie et le pays de Galatie. Arrivés près de la Mysie, ils se disposaient à entrer en Bithynie; mais l’Esprit de Jésus ne le leur permit pas. Ils franchirent alors la Mysie, et descendirent à Troas. Pendant la nuit, Paul eut une vision: un Macédonien lui apparut, et lui fit cette prière: Passe en Macédoine, secours-nous! Après cette vision de Paul, nous cherchâmes aussitôt à nous rendre en Macédoine, concluant que le Seigneur nous appelait à y annoncer la bonne nouvelle. Etant partis de Troas, nous fîmes voile directement vers la Samothrace, et le lendemain nous débarquâmes à Néapolis. De là nous allâmes à Philippes, qui est la première ville d’un district de Macédoine, et une colonie. Nous passâmes quelques jours dans cette ville. Le jour du sabbat, nous nous rendîmes, hors de la porte, vers une rivière, où nous pensions que se trouvait un lieu de prière. Nous nous assîmes, et nous parlâmes aux femmes qui étaient réunies » (Actes 16: 4-13).

Nous pouvons voir que c’est toujours Paul et Silas qui décident eux-mêmes de la direction à prendre. Parfois, Dieu les laisse aller, et parfois Il les arrête. Nous ne savons pas de quelle manière « le Saint-Esprit » ou « l’Esprit de Jésus » les a arrêtés, ou ne leur a pas permis d’aller où ils avaient décidé d’aller. Mais, ce qui est certain, c’est qu’ils savaient que c’était le Seigneur qui les arrêtait. A l’obstacle extérieur correspondait toujours une conviction intérieure, qui leur était donnée par le Saint-Esprit.

Le Seigneur est assez puissant pour intervenir lorsqu’Il veut nous parler! En cas de besoin, Il est prêt à nous envoyer un ange, comme cela s’est produit parfois, ou même à Se manifester Lui-même directement, comme Il l’a fait pour certains, et pour Paul lui-même.

C’est cette confiance que nous avons dans le Seigneur qui nous donne une pleine conviction! C’est cette confiance qui nous permet de nous débarrasser de toute indécision, parce que nous savons, sans l’ombre d’un doute, que Dieu ne nous laissera jamais nous égarer, quand nous voulons faire Sa volonté, quelle que soit la décision que nous allons prendre!

De manière générale, le Seigneur ne veut pas, au début de chaque journée, nous donner à l’avance notre « feuille de route » détaillée pour la journée. Il veut que nous exercions notre capacité d’initiative, dans le cadre général de la Parole qu’Il nous a révélée. Mais Il veille cependant à ce que nos décisions correspondent à Sa volonté, jusque dans les moindres détails. Combien nous pouvons admirer Sa merveilleuse sagesse!

Pour prendre un autre exemple, le Seigneur Jésus, avant de remonter au Ciel, a donné à Ses disciples un « ordre de mission général »:

« Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28: 19-20).

« Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient » (Marc 16: 15-20).

Le Seigneur ne leur donne aucun détail sur la manière d’exécuter cet ordre de mission général. Cela signifie qu’Il laisse Ses disciples libres d’exercer leur initiative personnelle: « Et ils allèrent prêcher partout. » Mais ils n’allaient pas seuls! « Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient »!

Ce n’étaient pas les disciples qui accompagnaient le Seigneur, mais c’était le Seigneur qui accompagnait les disciples! Tant qu’ils respectaient l’ordre général du Seigneur, Il continuait à confirmer Sa Parole par les miracles qui l’accompagnaient, partout où les disciples avaient décider d’aller porter la Parole de Dieu.

Il nous est donc parfaitement possible de nous habituer à être des hommes et des femmes de conviction, des hommes et des femmes décidés à faire la volonté de Dieu, et prêts à prendre en tout temps les décisions et les initiatives que nous devons prendre, dans tous les domaines de notre vie.

Le fait de prendre des décisions n’empêchera pas les doutes et les craintes de se présenter à nous, et même de nous assaillir parfois violemment. Mais nous ne devons pas nous laisser impressionner par ces craintes et ces doutes. Car ils ne viennent jamais du Seigneur!

Si le Seigneur veut nous parler, ce n’est jamais en nous envoyant des doutes et des craintes! Mais c’est en nous guidant par Sa Parole, et en agissant au travers de notre esprit, par Son Saint-Esprit qui demeure en nous, et qui sait nous donner une pleine paix dans notre coeur et dans notre esprit.

Si nous voulons bien rester calmes devant Dieu, nous pourrons écouter la petite voix tranquille de l’Esprit, et ressentir la paix qu’Il dépose dans notre esprit, ainsi que la conviction qu’Il veut nous communiquer.

Quant aux doutes et aux craintes, nous ne devons en tenir aucun compte! Laissons-les tournoyer autour de nous, et ne nous laissons pas impressionner par eux!

N’oublions pas que la chair habite toujours dans nos membres! La chair est capable de nous envoyer des pensées et des sentiments opposés à ceux de l’esprit! Elle est capable de nous bombarder de doutes et de craintes, dès qu’elle voit que nous voulons obéir au Seigneur. Elle ne se privera jamais de le faire!

Nous devons prendre l’habitude de refuser d’écouter ce qui vient de la chair, et de « monter » spirituellement dans un endroit où la voix de la chair se fera beaucoup moins entendre, jusqu’à ce que nous ne l’entendions plus! Cet endroit, c’est celui où nous sommes « assis dans les lieux célestes en Christ »!

Dans le passé, nous étions habitués à vivre au niveau où se trouve la chair, et sa voix était souvent assourdissante! Habituons-nous à « déménager » par la foi dans notre esprit régénéré, dans la présence consciente du Seigneur! Nous apprendrons ainsi de plus en plus à être « sourds et aveugles » à tout ce qui vient de la chair!

Notre esprit, qui est notre « homme intérieur, est déjà établi dans le Royaume de Dieu. Dans ce Royaume de Dieu, c’est le Seigneur qui règne, et tout obéit à Sa volonté. L’indécision, les doutes et les craintes ne peuvent pas franchir le barrage de la croix, pour pénétrer dans le Royaume de Dieu! Et c’est bien là, dans ce Royaume, que notre esprit se trouve dès à présent, libre de la domination de la chair! Pourquoi ne pas nous habituer à occuper en permanence, par la foi, ce lieu béni?

Même si notre corps est encore présent et actif sur cette terre, nous ne devons plus être dominé par tout ce qui provient de la chair. Mais c’est tout ce qui vient de l’esprit et du Royaume de Dieu qui doit nous dominer! N’oublions jamais que ce n’est pas un esprit de crainte, de timidité et d’indécision, que nous avons reçu, mais un esprit de « force, d’amour et de sagesse »! (2 Tim. 1: 7).

Même sur cette terre, dans tous nos contacts avec ceux que nous rencontrons, nous devons apprendre à devenir « sourds et aveugles » à tout ce qui vient du monde et de la chair. Nous discernerons de plus en plus vite l’origine de ces influences, et nous saurons fermer notre âme, c’est-à-dire notre être psychologique conscient, nos pensées et nos sentiments, à toute influence qui ne vient pas du Seigneur, de Son Esprit et de Sa Parole!

Avant toute chose, habituons-nous à prendre des décisions aussi rapidement que possible, et à nous y tenir, tant que le Seigneur ne nous aura pas éventuellement montré que nous ne sommes pas dans Sa volonté.

Demandons au Seigneur de guider toutes nos décisions, et Il le fera. Même alors, nous devons toujours savoir que nous pouvons encore nous tromper. Toutefois, il faut sans cesse le répéter, si nous voulons faire la volonté de Dieu, le Seigneur nous éclairera si nous nous sommes trompés, et Il saura toujours nous guider.

Nous ne devons jamais rien entreprendre sans en être pleinement convaincus. Nous ne pouvons avoir cette pleine conviction que lorsque nous aurons pris une décision ferme. Tout manque de conviction ne fait que prouver que nous ne nous sommes pas encore décidés fermement. Et si nous agissons ensuite avec des doutes dans notre coeur, nous péchons!

« Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même dans ce qu’il approuve! Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu’il mange est condamné, parce qu’il n’agit pas par conviction. Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché » (Romains 14: 22-23).

L’apôtre Paul veut dire par là que, lorsque nous approuvons quelque chose, nous ne devons pas ensuite nous condamner nous-mêmes. Nous nous condamnons nous-mêmes si nous gardons des doutes au sujet de ce que nous approuvons. Nous risquons alors d’agir sans aucune conviction. Et « tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché »!

N’agissons donc jamais sans avoir pris de décision ferme au sujet de l’action que nous devons entreprendre! Ne faisons jamais rien sans avoir une pleine conviction! Pour avoir une pleine conviction, nous devons prendre une décision ferme, après avoir tout bien considéré devant Dieu, et fermer ensuite nos pensées et nos sentiments aux doutes qui se présenteront certainement.

Dès que nous aurons pris notre décision, nous pouvons commencer à agir conformément à notre décision, sans attendre passivement que les choses nous « tombent du ciel »! Nous devons toutefois rester toujours ouverts à toute intervention éventuelle du Seigneur, s’Il jugeait nécessaire de corriger nos actions ou de modifier nos convictions. Il le fera toujours.

Prenons l’habitude de considérer l’indécision comme un péché. Ne traitons pas ce péché à la légère. Tout péché mène à la mort. Certains péchés y mènent rapidement, d’autres plus lentement, mais le résultat final est le même. La conséquence du péché est toujours la mort.

Il n’y a qu’une solution pour régler le problème du péché: nous repentir! Le Saint-Esprit nous a été donné pour nous convaincre de péché, de justice et de jugement. Nous avons le Saint-Esprit qui réside en permanence en nous. Nous sommes donc capables de vaincre toute forme de péché.

La vraie repentance n’est pas une question de sentiments. Dieu n’a que faire de ceux qui pleurent constamment sur leur péché, mais qui continuent à pécher de plus belle! La vraie repentance est une tristesse selon Dieu, qui conduit à la vie. Le remords est une tristesse selon la chair, qui conduit à la mort. La repentance que nous recevons à la lumière du Saint-Esprit nous fait prendre conscience de la gravité du péché, et décider fermement de couper avec le péché. Mais notre volonté de couper avec le péché doit s’appuyer sur notre foi en la victoire du Seigneur Jésus.

Certains disent: « Oui, je sais que cette attitude d’indécision est un péché. Je m’en suis repenti, mais c’est plus fort que moi! Je ne peux pas m’en empêcher! »

Une telle attitude prouve qu’il n’y a pas encore de vraie repentance. Car une vraie repentance consiste non seulement à confesser notre péché et à en recevoir le pardon, mais aussi à comprendre que nous avons reçu la puissance de renoncer à ce péché, et que nous pouvons avoir une pleine victoire sur le péché.

Toute pensée qui viendrait tenter de nous persuader du contraire vient de Satan et de la chair, et doit être rejetée avec la plus grande vigueur. Si nous ne voulons pas mener la bataille au niveau de nos pensées, nous serons vaincus d’avance.

Le Seigneur, dans Sa grâce, veut nous encourager, et nous répète sans cesse, dans toute Sa Parole, qu’Il est mort sur la croix pour nous donner une pleine victoire sur toute la puissance du péché, quel que soit le péché. Si nous ne sommes pas au moins convaincus de cette vérité fondamentale, nous resterons spirituellement bloqués, jusqu’à ce que nous capitulions devant Dieu, et que nous Lui disions: « Seigneur, j’accepte Ta Parole, je crois! J’accepte le combat! Je veux être un vainqueur en Christ! »

Nous recevrons alors toute l’aide et toute la grâce dont nous aurons besoin, et nous deviendrons des hommes et des femmes de foi et de juste conviction! C’est avec eux que Dieu peut Se glorifier! C’est aussi avec eux qu’Il peut accomplir des exploits! Bannissons l’indécision!

42 Responses to B90-Le péché de l’indécision.

  1. Vanessa dit :

    Merci pour vos messages, c’est une grâce de pouvoir prendre conseil chez une sœur ou un frère en Christ.
    Merci Henri, merci Patricia.

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  2. Patricia dit :

    Chère Vanessa, oui, Dieu peut permettre et même vouloir que nous soyons là où la chair ne trouve pas son compte. Je pense même qu’au début de notre relation avec LUI, c’est la norme! Nous apprenons à mourir à la vie propre, concrètement!
    Cependant, l’épreuve ne dure pas toujours! Quand l’épreuve a atteint son but, Dieu nous met au large!!!
    Sois bénie, chère Vanessa.

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  3. Vanessa dit :

    En me faisant connaître ce blog, Dieu a voulu que je sache ce qui se passait en moi. En me montrant, grâce à la lumière que vous avez sur les écritures, que cette lutte en moi c’était la chair. J’ai compris que la marche par l’esprit était la solution parce que par la croix, Jésus a rendu cette chair impuissante. La pratique…il faut veiller et se confier à Jésus, pour voir quand la chair nous provoque. Le Seigneur m’a éclairée l’année dernière. J’étais aveuglée spirituellement depuis des années. Influencée par les idées de ce monde, influencée par ceux qui se disent éclairés par Dieu mais qui sont aveuglés par l’esprit du monde. J’ai vécu dans le mensonge quasiment toute ma vie, en croyant que c’était ça la vie. Une vie faite de malêtre et d’envie suicidaire. Une vie où le compromis et les divertissements sont de rigueur pour tenir. Une vie où on donne le change tout le temps. Éclairée par Dieu, il m’a fait découvrir que la seule vérité est dans sa Parole. Aujourd’hui, j’ai tellement peur d’être à nouveau aveuglée et dans le mensonge.
    Je dois prendre des décisions importante pour ma vie, et je ne sais plus comment savoir quelle est la volonté de Dieu pour ma vie. Je veux marcher dans Sa volonté, dans Sa vérité, parce que je sais que dans Sa volonté est mon bonheur. Mais je ne sais plus. La volonté de Dieu c’est la paix, non ? Cela veut dire que quand je prends une décision conforme à la volonté de Dieu, je dois être en paix ? Des fois je crois prendre une bonne décision, mais après quelque temps, les doutes, la peur reviennent et je ne suis plus en paix. Je suis effrayée par le fait d’agir par moi-même. J’ai tellement peur que Dieu Se lasse de mes incertitudes. Vous parlez de péché de l’incertitude et ça m’effraie… parce que je sais que si Dieu me laisse, il n’y a personne d’autre pour moi.
    J’ai postulé pour un travail, j’ai eu l’impression que Dieu voulait que je postule. C’est un poste à responsabilité et j’avais déjà eu un tel poste que j’avais abandonné, parce que je ne me sentais pas les épaules pour. Et j’avoue que je ne me sentais pas bien dans ce métier, que je ne l’aimais pas vraiment. Est-ce que Dieu peut nous vouloir dans un endroit où vous on ne se plaît pas ? Je ne veux pas Lui désobéir, parce que si c’est ce qu’Il veut, je Lui obéirai. Hier en priant, un certain passage de la Bible m’est revenu à l’esprit. Celui où les espions envoyés à Canaan reviennent et qu’ils dénigrent le pays où coule le lait et le miel, évoquant la peur des géants, etc… La réaction de Dieu ne s’est pas fait attendre, ils ont passé 40 ans dans le désert. Je ne veux pas que Dieu m’abandonne dans le désert pendant « 40 ans ». J’ai l’impression d’avoir déjà connu le désert. Henri, comment être sûre de la volonté de Dieu pour notre vie? Comment être sûre que l’on est dans la vérité ?

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    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Vanessa, C’est une question de foi et de confiance absolue en Dieu. Il nous aime, et Il veut diriger notre vie dans Sa volonté. Mais Il veut aussi que nous marchions par la foi. Si, dans le fond de notre coeur, nous voulons sincèrement faire la volonté de Dieu, tout le reste doit suivre! Nous pouvons alors tranquillement prendre toutes les initiatives qui nous semblent bonnes, puisque nous avons prié Dieu de nous diriger, et que nous croyons que c’est exactement ce qu’Il fait! Si notre initiative est dans Son plan, Il nous laissera aller. Mais si nous prenons une initiative qui n’est pas dans Sa volonté, nous devons avoir une pleine certitude QU’IL NE NOUS LAISSERA PAS NOUS ÉGARER, ET QU’IL INTERVIENDRA D’UNE MANIÈRE OU D’UNE AUTRE POUR NOUS ARRÊTER! C’est aussi simple que cela! Si nous avons confié toute notre vie entre les mains du Seigneur, c’est Lui, à présent, qui est responsable pour nous guider. Et Il ne laissera jamais s’égarer ceux qui veulent faire Sa volonté! Mais nous devons le croire, sans douter! Alors, chère Soeur, prends les initiatives qui te semblent bonnes et justes, et fais confiance au Seigneur pour la suite! Dieu pourra permettre que tu ailles dans un endroit ou dans une fonction que la chair qui est dans tes membres n’aime pas, mais tant pis pour la chair! Car tu pourras être certaine que là où tu es, tu es à ta place, puisque tu veux faire la volonté de Dieu! N’est-ce pas simple d’être dirigée ainsi? Abandonne donc les doutes et les craintes, et va de l’avant dans la paix de Jésus!

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  4. kevin dit :

    Et ça se fait comment cette onction d’huile exactement? Pour être honnête, j’aime pas trop ce genre de pratique. Non pas que ce ne soit pas biblique. Mais ça fait trop « religion » à mon goût. Donc j’évite, mais ça ne me pose pas de problème que d’autres le font.

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    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher Kevin, L’onction d’huile doit se faire le plus simplement possible, en mettant un peu d’huile (n’importe quelle huile, ou en frottant avec un peu d’huile), sur le malade, sur sa tête, ou sur la partie du corps qui est malade, si elle est accessible facilement! Mais ce qui compte, c’est de le faire avec foi, en sachant que si nous obéissons au Seigneur avec foi, en faisant les choses comme Il le demande, Il confirmera Sa Parole! Pourquoi se priver des simples moyens qu’Il nous propose? Cela ne peut faire « religion » que si nous faisons cette onction comme un rite religieux vide! Mais l’onction d’huile n’est pas une obligation, la foi seule suffit!

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  5. kevin dit :

    Cher Henri, « une onction d’huile », c’est quoi ça? Si c’est l’huile qu’on versait sur la tête au temps de Moïse, je crois que ça appartient au passé!

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    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher Kevin, Non, l’onction d’huile au nom de Jésus est l’un des moyens que le Seigneur nous demande de pratiquer pour la guérison des malades (Marc 6: 13 et Jacques 5: 14-15). Nous ne somme pas obligés d’employer ce moyen, mais nous pouvons l’utiliser comme point d’appui biblique de notre foi. L’huile représente toujours le Saint-Esprit. Ce n’est pas l’huile en elle-même qui est importante, mais la prière de la foi qui accompagne l’onction d’huile. Ce qui est essentiel, c’est de faire les choses comme le demande la Bible.

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  6. voahirana dit :

    Henri ,
    Est-ce que les règles très douloureuses sont normales pour certaines femmes ? Comme cela fait partis des souffrances, Jésus l’a porté à la croix, non ?

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    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Voahirina, On peut considérer ces règles très douloureuses comme une maladie, « quelque chose qui va mal », et Jésus S’en est bien chargé sur la croix. On peut prier pour une guérison, imposer les mains, ou faire une onction d’huile au nom de Jésus, en prononçant la prière de la foi, c’est-à-dire en étant sûrs que Jésus a entendu dès que nous avons prié!

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  7. Sandra dit :

    Merci, alors, si je suis soulagée, c’est que c’était une souffrance spirituelle, se manifestant dans mon corps. Donc, on peut aussi souffrir quand on n’est pas dans le bon chemin ? Je pense que beaucoup de personnes souffrent, mais ne savent pas trop comment gérer cette souffrance et en connaître la signification précise. Mais dès qu’elle s’arrête, on sait alors qu’on a trouvé la solution, et que l’on est remis donc dans le droit chemin. Il faut clairement que l’on sache que l’on peut aussi souffrir pour nous rediriger, c’est très important de le savoir, quand c’est d’origine spirituelle. On recherche alors l’harmonie en nous et avec l’autre. Quand deux personnes se comprennent et se disent les choses telles qu’elles sont en réalité, ça doit toujours porter vers la quiétude et l’amour dégagé de toute souffrance. Si c’est cela alors je suis rassurée et je saurai distinguer mieux ces deux types de souffrances.

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    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Sandra, Le péché entraîne toujours des conséquences qui nous font souffrir. Ce n’est pas non plus parce que certaines souffrances s’arrêtent que c’est le signe que nous sommes sur le droit chemin! Pour connaître bien l’origine de notre souffrance, il nous faut la révélation du Seigneur. Si nous L’interrogeons, Il nous éclairera toujours! Le but n’est pas de supprimer toutes nos souffrances, mais seulement celles qui nous viennent du malin et de la chair: souffrances causées par les péchés, maladies, infirmités, etc… Jésus est venu guérir les corps malades et les coeurs brisés, mais nous devrons participer à Ses souffrances.

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