B132-Jésus, qui est comparable à Toi?

Article de Henri Viaud-Murat.

Un contact vivant avec le Seigneur Jésus, et c’est tout le Ciel qui s’ouvre!

J’ai eu envie de parcourir une fois encore les Evangiles, afin d’y revoir vivre Jésus, de m’imprégner à nouveau de Sa Personne, et de respirer à pleins poumons Son odeur unique et vivifiante!

Ces pages merveilleuses ont été écrites par des témoins oculaires. Ils ont écouté, touché, approché le Fils de Dieu, le Créateur incarné, et ils ont été bouleversés au plus profond de leur être! Oui, aucun homme n’a jamais parlé comme Lui! Aucun n’a jamais fait tout ce qu’Il a fait!

Quand on regarde Jésus vivre dans les Evangiles, deux mots viennent aussitôt à l’esprit: la Grâce et la Vérité!

« La loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître » (Jean 1: 17-18).

Réalisons-nous pleinement la profondeur de cette déclaration? Jésus, le Fils unique de Dieu, est Celui qui nous a fait connaître Dieu! Ce Dieu que personne n’avait jamais pu voir, voici qu’Il Se manifeste dans toute Sa splendeur, Sa grâce et Sa Vérité, en la Personne de cet Homme unique, Jésus-Christ!

Beaucoup de disciples ne se doutaient pas qu’ils avaient en face d’eux Dieu Lui-même, incarné, visible, sensible, accessible! Ils sentaient bien que cet Homme avait quelque chose d’unique! Ils savaient que Dieu avait visité Son peuple en la Personne de ce grand Prophète. Ils savaient même qu’Il était le Messie d’Israël. Mais de là à croire qu’ils étaient en présence de Dieu Lui-même, beaucoup n’ont pas franchi ce pas!

Jésus a pu dire à Ses disciples:

« Nul ne vient au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. Philippe lui dit: Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit: Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe! Celui qui m’a vu a vu le Père; comment dis-tu: Montre-nous le Père? Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les oeuvres. Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces oeuvres » (Jean 14: 6-11).

Celui qui voyait Jésus pouvait voir Dieu le Père Lui-même, car le Père était en Jésus, comme Jésus Lui-même était dans le Père!

C’est pourquoi tous ceux qui entraient en contact avec le Seigneur Jésus savaient immédiatement qu’Il était unique! Il se dégageait de toute la Personne de Jésus une perfection, une vérité, une sagesse, un amour, une grâce souveraine, qu’aucun être humain ordinaire n’avait jamais pu manifester, même de très loin!

Nous pouvons imaginer les foules fatiguées et chargées s’approcher, parfois péniblement, de Jésus sur la montagne, s’asseoir à Ses pieds, et écouter Sa voix puissante et claire dévoiler à leurs coeurs affamés et assoiffés les merveilleuses vérités de Son Royaume!

Quelle grâce de Dieu! Quelle paix parfaite, quel soulagement vivifiant, de réaliser que nous sommes au bénéfice de cette grâce de Dieu! Dans Sa grâce, Dieu descend à notre portée et nous offre Ses bienfaits! Non pas parce que nous les méritons, en quoi que ce soit! Non pas comme un salaire de nos bonnes oeuvres! Mais parce que Dieu, dans Son amour pour le monde, a voulu S’abaisser à notre niveau, pour Se révéler et S’offrir comme Sauveur et Rédempteur à Ses créatures!

Dans la présence de Jésus, l’atmosphère même devait être chargée de cette onction divine puissante qui caractérise toute manifestation sensible de Dieu!

Il peut nous arriver, à certaines occasion rares, de ressentir cette onction merveilleuse de la Présence manifestée de Dieu. Mais l’onction qui se dégageait de la Présence du Seigneur Jésus n’avait certainement rien à voir avec ce que nous avons pu ressentir!

« Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ. Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite » (1 Jean 1: 1-4).

Quand l’apôtre Jean se trouvait en présence de Jésus, sa joie était parfaite! Et il veut nous faire partager sa joie! Nous sentons qu’il s’efforce de nous communiquer ce qu’il pouvait ressentir, en présence de la Vie divine manifestée. Et il trouve une expression qui résume tout: la joie parfaite!

Les hommes, coupés de Dieu par la chute et le péché, sont tous à la recherche de ce Paradis perdu de la Présence divine. Ils ont gardé dans leur subconscient une vague mais tenace mémoire de la joie que nos premiers parents éprouvaient dans le Jardin d’Eden. Ils tentent, mais en vain, de retrouver cette joie perdue dans la poursuite de toutes sortes de plaisirs sans fin! Car seul un contact vivant avec Dieu, par la connaissance de Son Fils Jésus-Christ, peut nous permettre de retrouver cette joie divine et parfaite!

Oh, être en paix avec Dieu! Savoir que le sacrifice béni du Fils de Dieu nous a réconciliés avec Dieu! Savoir que nos péchés sont pardonnés! Savoir que la porte d’un accès direct et permanent dans la présence de Dieu nous est ouverte! Savoir que nous sommes au bénéfice de la Grâce et de l’Amour du Dieu Vivant! Cela ne nous suffit-il pas pour être immergés dans une joie parfaite, que rien, dans ce monde, ne pourra jamais nous donner?

Le seul intérêt d’une éternité avec Dieu, c’est justement la présence même de Dieu! Sans Dieu, le Ciel serait vide! Le Paradis est tout entier imprégné, rempli, saturé de la Présence de Dieu! L’atmosphère que l’on y respire, c’est la Présence même de Dieu! Cette atmosphère divine n’est autre que la Vie de l’Esprit de Dieu, qui nous remplit, nous submerge, nous inonde, vivifiant toutes les cellules de notre être!

Nous savons alors que nous sommes en communion intime, par la Grâce de Dieu, avec le Seigneur, l’Eternel Lui-même, et avec Jésus-Christ, Son Fils Bien-Aimé!

Oh, être en communion avec Celui qui est la Vie, l’Amour, la Joie, la Paix, la Justice, la Sainteté, la Perfection, Celui qui est Tout! Quelle grâce suprême!

Etre un seul esprit avec Celui qui a créé l’Univers et tout ce qu’il contient! Etre uni avec Dieu Lui-même!

Nous pourrions avoir conquis le monde entier, posséder toutes les richesses qu’il contient, avoir toute l’humanité à nos pieds, cela ne vaudrait pas le millionième du milliardième d’une seule seconde dans la présence divine, dans la communion avec Dieu, et dans la pleine conscience que nous sommes aimés personnellement par notre Créateur, notre Sauveur et notre Seigneur!

Comment décrire l’Amour que Jésus éprouvait pour cette foule languissante et abattue, malade et souffrante?

« Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger. Alors il dit à ses disciples: La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson. Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité » (Matthieu 9: 35-10: 1).

La « bonne nouvelle du Royaume, » c’était celle-ci:

« Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture, et on lui remit le livre du prophète Esaïe. L’ayant déroulé, il trouva l’endroit où il était écrit: L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur. Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur, et s’assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. Alors il commença à leur dire: Aujourd’hui cette parole de l’Ecriture, que vous venez d’entendre, est accomplie. Et tous lui rendaient témoignage; ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche » (Luc 4: 16-22).

Bien-aimés, nous trouvons ici, dans la bouche même du Seigneur Jésus, la description de tout Son ministère! Cette grande « année de grâce » a été inaugurée au moment où le Seigneur Jésus a commencé Son ministère terrestre. Et nous sommes encore dans cette année de grâce! Elle ne s’achèvera qu’au moment du retour du Seigneur Jésus pour enlever Son Eglise! Nous sommes encore à son bénéfice, exactement comme il y a deux mille ans!

Aujourd’hui, les pauvres peuvent toujours recevoir cette Bonne Nouvelle! Tous ceux qui ont le coeur brisé peuvent encore être guéris! Tous les captifs et les malades peuvent encore être délivrés et guéris! Tous les aveugles, physiques et spirituels, peuvent encore recouvrer la vue! Tous les opprimés peuvent encore être renvoyés libres! Gloire à Dieu!

Bien-aimés, ne croyez pas ceux qui vous disent que le temps des miracles est passé, et que nous n’avons plus besoin de la grâce guérissante et libératrice du Seigneur Jésus!

Il est toujours le même! Il n’a pas changé, et ne changera pas! Il veut toujours déverser un flot abondant de Sa grâce sur l’humanité souffrante, exactement comme Il le faisait quand Il foulait le sol d’Israël!

Le temps du jugement viendra certainement, et nous en sommes proches. Mais nous sommes toujours dans le temps de la grâce! Ne laissons pas passer ce temps de grâce sans recevoir du Seigneur tout ce qu’Il veut nous donner!

Combien le Seigneur doit souffrir de voir que Son propre peuple, par ignorance ou incrédulité, se prive de Sa grâce souveraine, et en prive aussi tous ceux qui, dans ce monde perdu, pourraient en bénéficier!

Ne croyez-vous pas que le Seigneur Jésus est toujours aussi ému de compassion devant ces foules languissantes et abattues, qui sont toujours comme des brebis sans bergers? Ne croyez-vous pas qu’Il veut toujours envoyer des ouvriers dans Sa moisson, avec le même pouvoir de « chasser tous les démons, et de guérir toute maladie et toute infirmité »?

Honte à vous si vous croyez le contraire!

Le Seigneur Jésus n’a-t-Il pas affirmé à Ses disciples incrédules:

« Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces oeuvres. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai » (Jean 14: 11-14).

Nous devons nous secouer de toute torpeur spirituelle, pour réaliser que ces promesses sont toujours pour nous aujourd’hui, et que le Seigneur cherche toujours des hommes et des femmes pour les accomplir dans leur vie!

Quelle compassion magnifique, merveilleuse, unique, était celle du Seigneur Jésus envers tous les pécheurs, les malades, les perdus, et les opprimés qui se pressaient autour de Lui! Quel désir ardent en Lui de détruire toutes les oeuvres du malin! Quelle volonté unique de glorifier Dieu Son Père par l’accomplissement de toute Sa volonté, qui est de sauver, de guérir et de délivrer!

Relisez cet épisode d’une journée de la vie de Jésus:

« Jésus partit de là dans une barque, pour se retirer à l’écart dans un lieu désert; et la foule, l’ayant su, sortit des villes et le suivit à pied. Quand il sortit de la barque, il vit une grande foule, et fut ému de compassion pour elle, et il guérit les malades. Le soir étant venu, les disciples s’approchèrent de lui, et dirent: Ce lieu est désert, et l’heure est déjà avancée; renvoie la foule, afin qu’elle aille dans les villages, pour s’acheter des vivres. Jésus leur répondit: Ils n’ont pas besoin de s’en aller; donnez-leur vous-mêmes à manger. Mais ils lui dirent: Nous n’avons ici que cinq pains et deux poissons. Et il dit: Apportez-les-moi. Il fit asseoir la foule sur l’herbe, prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux vers le ciel, il rendit grâces. Puis, il rompit les pains et les donna aux disciples, qui les distribuèrent à la foule. Tous mangèrent et furent rassasiés, et l’on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille hommes, sans les femmes et les enfants » (Matthieu 14: 13-21).

Cinq mille hommes, sans les femmes et les enfants, cela fait, au bas mot, une foule d’au moins vingt mille personnes!

Imaginez le spectacle que devait présenter cette foule! Il y avait là sans doute beaucoup de malades et d’infirmes, de pauvres, de déçus de la vie, d’exploités, de désespérés même. Ils avaient entendu dire que Dieu avait visité Son peuple, et qu’un grand Prophète était apparu. Et ils L’avaient suivi en masse dans ce lieu désert. Ils avaient faim, ils avaient soif, ils devaient avoir souffert de la chaleur, mais ils voulaient Le voir et L’entendre! Ils voulaient être guéris de leurs maladies!

Quelle est la réaction du Seigneur Jésus? Est-ce qu’Il dit à Ses disciples: « Je connais le coeur de l’homme! Tous ces gens ne me suivent que parce qu’ils ont besoin d’un miracle! Ce n’est pas d’abord parce qu’ils ont soif de la Justice et du Royaume de Dieu! Ils ne sont pas dignes que l’on s’occupe d’eux. »

Non! Jésus est ému de compassion! Et Il commence aussitôt à guérir les malades! Il ne leur impose même pas la condition de se repentir avant d’être guéris! Il les guérit par compassion et par grâce, parce qu’ils ont besoin d’être guéris!

A l’époque, où les gens étaient moins bien soignés qu’aujourd’hui dans nos pays modernes, il devait sans doute y avoir au moins dix mille malades dans cette foule de vingt mille personnes! Et Jésus les a tous guéris! Il a passé toute la journée à guérir tous ces malades, sans une seule exception, comme nous pouvons le lire constamment dans les récits des Evangiles!

Imaginez l’ambiance et l’atmosphère qui devaient régner dans cette foule, à mesure que les aveugles recouvraient la vue, que les membres des estropiés repoussaient, que les sourds entendaient, que les lépreux étaient purifiés, et que tous les infirmes se retrouvaient en bonne santé! Quelle joie parfaite! Quel concert de louanges à la gloire de Dieu! Quelle excitation!

Je peux très bien me représenter le Seigneur Jésus toucher rapidement chaque malade, prononcer une parole, ordonner à une guérison de se manifester, sans jamais Se départir de Son calme et de Sa paix!

Il ne « chauffait pas la salle »! Il ne disposait pas d’un grand orchestre et d’une belle chorale pour « faire descendre l’onction »! Il ne jetait pas Ses vêtements sur les malades pour les faire tomber! Il ne disposait pas Ses disciples en ligne derrière ceux à qui Il imposait les mains, pour réceptionner tous ceux qui devaient s’écrouler!

Non! Rien de tout cela! Mais tous étaient guéris! Simplement et sans reproches! Quelle grâce! Quelle beauté! Merveilleux Seigneur Jésus!

Non content de tout cela, le Seigneur a même achevé cette journée en nourrissant surnaturellement cette foule affamée!

Aujourd’hui, on a remplacé bien souvent la véritable onction divine par toutes sortes de manifestations spectaculaires, qui, malheureusement, ne remplacent jamais la vraie puissance de Dieu! Comment pourrions-nous nous satisfaire de ces misérables contrefaçons?

Bien-aimés, puisque le Seigneur Jésus est toujours le même, et que Sa Parole et Ses promesses n’ont pas changé, nous pouvons, aujourd’hui encore, toujours compter sur Sa grâce souveraine!

Si nous déversons nos coeurs et nos âmes devant Lui, dans la recherche ardente de Sa manifestation et de la plénitude de Son Esprit dans notre vie, Il nous répondra!

Revenons à la simplicité et à la pureté de la Parole de Dieu! Laissons de côté toute organisation humaine qui nous prive de la véritable présence manifestée de Dieu dans nos vies et dans nos réunions! Retournons aux pieds de notre merveilleux Seigneur Jésus, dans une recherche ardente de Sa communion! Ne nous satisfaisons pas d’un silence apparent de la part du Seigneur! Mais ne nous relâchons pas, jusqu’à ce qu’Il ait manifesté toute Sa grâce, exactement comme nous le voyons écrit dans la Parole de notre Dieu!

Alors nous réjouirons encore le coeur de notre Seigneur, et nous Lui permettrons à nouveau de faire tout ce qu’Il désire faire dans nos vies, dans Son Eglise et dans ce monde, qui ont encore tant besoin de Lui!

73 Responses to B132-Jésus, qui est comparable à Toi?

  1. Christophe dit :

    Bien cher frère Henri,
    Comment, selon toi, interpréter ces paroles du Maître: « En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera ; car c’est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau. » Est-ce le ton du reproche que Jésus emploie ici? Si nous la transposons à notre époque, que peut signifier cette parole pour nous aujourd’hui? Avant de te poser cette question, je l’ai déjà exposée à Jésus ce matin. « Seigneur, je TE cherche de tout mon coeur, mais quelles sont les motivations de mon coeur justement??? » Ce qui m’est venu à l’esprit m’a un peu remué. C’est comme si le Maître me disait: « Les motivations de ton coeur ne sont pas pures devant moi. Pourquoi? Tu crois ME chercher MOI, mais en réalité, tu cherches tes propres intérêts. Tu cherches à me plaire par tes propres oeuvres. Tu cherches à m’être agréable par toi même. Tu cherches « d’abord » la guérison de ton corps, tu cherches « d’abord » la réponse à tes prières, tu cherches « d’abord » à être transformé, tu cherches « avant tout » à être dans Ma présence pour recevoir de MOI en retour, tes motivations ne sont pas pures devant MOI. Aspire, avant toute autre chose, à me chercher MOI, aspire à demeurer dans MA SAINTE PRESENCE, recherche MOI de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée, aime-MOI d’abord pour ce que JE SUIS avant toute autre chose. Désire ME connaître ardemment. » jean 17:3 « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » Je ne m’attendais pas du tout à recevoir ces pensées! Cependant , cela m’a rempli de joie et de paix.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Christophe, Le Seigneur met ici le doigt sur ce qui devrait être notre véritable motivation, quand nous Le suivons. Si nous Le suivons pour avoir une bénédiction quelconque, notre motivation ne sera pas pure. Si le Seigneur t’a parlé ainsi, c’est pour te reprendre avec amour. Mais quand le Seigneur nous reprend, c’est pour nous remettre sur la bonne voie, et c’est une bénédiction! D’où la joie et la paix que tu as ressenties.

  2. Philippe dit :

    Amen! Diane,pour ton exhortation.
    « Quand Christ, votre (notre) vie, paraîtra, alors vous paraîtrez (nous paraîtrons) aussi avec Lui dans la gloire. »

  3. Diane dit :

    Bonjour cher frère Henri,

    Souvent dans mon temps de communion avec Jésus, je lui répète combien j’aurais aimé être là sur la terre, marchant avec lui, l’écoutant et le regardant faire du bien partout où il passait, oui j’aurais vraiment aimé le voir physiquement, entendre sa voix, voir son regard rempli d’amour et de compassion pour les foules souffrantes, perdues, errantes.
    Ce qui me vient à l’esprit, c’est qu’il vit en moi, je ne le vois pas physiquement, mais il vit en moi, il est le même, il n’a pas changé et il veut encore agir et faire du bien à travers moi, ainsi qu’à travers chacun de ses disciples. C’est à cela que le corps de Christ est appelé.
    Je n’étais pas là sur terre quand Jésus est venu, mais un jour je vais le voir dans toute sa gloire tel qu’il est. En lisant cet article, j’ai senti la douce présence de mon Jésus et je suis dans la joie.
    Merci!