B148-La nécessité de l’épreuve.

Article de Henri Viaud-Murat.

En lisant ce titre, ne soyez pas effrayé et ne passez pas rapidement à autre chose! Mais laissez la Parole de Dieu vous édifier puissamment!

Nous n’aimons pas, en général, entendre parler d’épreuves. Nous préférons parler de victoires et de miracles! Mais ne savez-vous pas qu’il n’y a aucune victoire, ni aucun miracle, sans épreuve préalable?

Nous devons bien comprendre pourquoi Dieu, dans Son amour et Sa sagesse, a prévu que nous traversions des épreuves, et quel est le but de ces épreuves dans notre vie. Car ces épreuves nous sont absolument indispensables pour notre progression spirituelle.

Dans le langage courant, une « épreuve » implique l’idée de souffrance, de chagrin et de douleur. Mais une « épreuve » évoque aussi l’idée d’un « essai de résistance et de contrôle de qualité », pour éprouver la qualité d’une chose ou d’une personne.

Dieu veut donc nous pousser à la limite extrême de notre résistance, pour voir, et pour que nous voyons nous-mêmes, si nous pourrons résister à tout, et sortir de l’épreuve en vainqueurs, pourvu que nous ayons recours aux moyens que le Seigneur nous offre pour tenir bon dans l’épreuve!

Pour tenir bon dans les épreuves, et en sortir en vainqueurs, il nous est nécessaire d’apprendre à marcher par l’esprit. Nous devons donc savoir, avec une absolue certitude, que le Seigneur nous a rendus capables, dans notre nouvelle nature en Christ, de tirer pleinement profit de toutes nos épreuves, à une condition: marcher par l’esprit.

Le seul profit qu’un Chrétien charnel va tirer de ses épreuves, c’est qu’elles vont être un révélateur pour lui, du fait que la chair le contrôle encore. Car le Seigneur veut lui montrer que ses réactions, dans l’épreuve, sont charnelles, afin de l’inciter à s’approcher de Lui, pour apprendre à traverser l’épreuve de la bonne manière.

Le Chrétien qui marche par l’esprit tirera lui aussi le même profit de ses épreuves: elles seront également un révélateur pour lui, et lui montreront qu’il a bien fait appel à l’esprit pour traverser l’épreuve. Mais, en outre, l’épreuve aura pour le Chrétien spirituel un autre avantage de poids: elle lui permettra de glorifier pleinement le Seigneur au travers de son épreuve, ce qu’un Chrétien charnel ne pourra pas faire.

Le Seigneur peut donc, au travers de l’épreuve, et à mesure que nous apprenons à marcher par l’esprit, mettre Son sceau d’approbation sur notre solidité spirituelle, nous permettant ainsi de progresser sur le chemin qu’Il nous a tracé.

C’est dans l’épreuve que nous voyons réellement de quelle manière nous pouvons réellement nous comporter. L’épreuve est une révélatrice d’authenticité! Quand une épreuve réelle est là, on ne triche plus!

« Souviens-toi de tout le chemin que l’Eternel, ton Dieu, t’a fait faire pendant ces quarante années dans le désert, afin de t’humilier et de t’éprouver, pour savoir quelles étaient les dispositions de ton coeur et si tu garderais ou non ses commandements » (Deutéronome 8: 2).

« Lorsque tu mangeras et te rassasieras, tu béniras l’Eternel, ton Dieu, pour le bon pays qu’il t’a donné. Garde-toi d’oublier l’Eternel, ton Dieu, au point de ne pas observer ses commandements, ses ordonnances et ses lois, que je te prescris aujourd’hui. Lorsque tu mangeras et te rassasieras, lorsque tu bâtiras et habiteras de belles maisons, lorsque tu verras multiplier ton gros et ton menu bétail, s’augmenter ton argent et ton or, et s’accroître tout ce qui est à toi, prends garde que ton coeur ne s’enfle, et que tu n’oublies l’Eternel, ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte, de la maison de servitude, qui t’a fait marcher dans ce grand et affreux désert, où il y a des serpents brûlants et des scorpions, dans des lieux arides et sans eau, et qui a fait jaillir pour toi de l’eau du rocher le plus dur, qui t’a fait manger dans le désert la manne inconnue à tes pères, afin de t’humilier et de t’éprouver, pour te faire ensuite du bien » (Deut. 8: 10-16).

« Cependant, lorsque les chefs de Babylone envoyèrent des messagers auprès de lui pour s’informer du prodige qui avait eu lieu dans le pays, Dieu l’abandonna pour l’éprouver, afin de connaître tout ce qui était dans son coeur » (2 Chroniques 32: 31).

« Moi, l’Eternel, j’éprouve le coeur, je sonde les reins, pour rendre à chacun selon ses voies, selon le fruit de ses oeuvres » (Jérémie 17: 10).

Notre « valeur » ou qualité spirituelle ne peut se mesurer que par les épreuves que nous pouvons traverser. Toutefois, dans Sa grâce, il faut le répéter, le Seigneur nous a déjà équipés parfaitement, en tant que nouvelles créations en Christ, pour que nous soyons capables d’affronter et de traverser en vainqueurs toutes les épreuves qui nous attendent. Car c’est ainsi que nous pourrons pleinement glorifier notre Dieu.

Les Chrétiens les plus rayonnants de la lumière divine, ceux qui ont permis au Seigneur Jésus de Se manifester le plus glorieusement dans leur vie, sont justement ceux qui sont passés par les plus grandes épreuves. Si Dieu les a jugés dignes de traverser de telles épreuves, ce n’est pas parce qu’ils étaient « spéciaux », ni parce qu’ils avaient des mérites supérieurs, mais parce qu’ils ont laissé la grâce de Dieu les façonner librement, afin de les rendre capables de traverser ces épreuves par la puissance du Saint-Esprit.

L’épreuve est une fournaise ardente destinée à nous purifier, afin de nous faire paraître devant le Seigneur aussi purs que l’or le plus éprouvé par le feu!

Le Seigneur est un Maître merveilleux. Il ne permettra jamais que nous soyons confrontés à une épreuve, sans nous avoir d’abord équipés pour pouvoir la traverser d’une manière qui Le glorifie. Mais nous devons pour cela avoir recours aux moyens spirituels qu’Il nous donne, pour traverser les épreuves dans l’esprit, et non dans la chair.

Tous les grands hommes et femmes de foi dont Hébreux 11 donne la liste sont tous, sans exception, des hommes et des femmes qui ont été confrontés à de grandes épreuves, et dans la vie desquels Dieu a pu Se glorifier, par leur victoire dans l’épreuve, parce qu’ils se sont appuyés sur Lui et sur Sa Parole.

Il suffit de prendre l’exemple d’Abraham, le « père de la foi ». Sa vie fut une vie d’épreuves constantes. Mais il est resté dans la foi, et Dieu a pu Se glorifier pleinement dans sa vie, au point que la terre entière a été bénie dans sa postérité.

Il avait 75 ans quand Dieu lui a annoncé qu’il aurait un fils de sa femme Sara. Mais il dut attendre encore 25 ans avant de voir cette promesse s’accomplir!

A un moment donné, mal conseillé par son épouse, il accepta de prendre comme concubine sa servante Agar, dont il eut un fils, Ismaël. S’il agit ainsi, ce fut encore parce qu’il recherchait la descendance qui lui avait été promise. Mais il eut recours à la chair, ce qui ne manqua pas de produire des conséquences très difficiles pour les enfants de la promesse.

Toutefois, quelle fut la réaction d’Abraham, pendant toutes ces années de mise à l’épreuve?

« Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu’il devint père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit: Telle sera ta postérité. Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice » (Romains 4: 18-22).

Selon les choses visibles, Abraham n’avait plus aucun espoir d’engendrer un fils. Mais il continua pourtant, non seulement à espérer, mais à être pleinement convaincu que Dieu accomplirait Sa promesse!

Et voici, enfin, le fils tant attendu qui naît, alors qu’Abraham était âgé de cent ans! Abraham pouvait se dire qu’à présent, tout irait bien. Mais les épreuves n’étaient pas encore terminées!

« Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit: Abraham! Et il répondit: Me voici! Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit. Le troisième jour, Abraham, levant les yeux, vit le lieu de loin. Et Abraham dit à ses serviteurs: Restez ici avec l’âne; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous » (Genèse 22: 1-5).

Pouvez-vous imaginer tout ce qui se passa dans la tête et dans le coeur d’Abraham? Il savait que Dieu lui avait parlé, et lui avait demandé de Lui sacrifier son fils unique, sur le mont Morija, où devait plus tard être édifié le Temple de l’Eternel. Mais il savait aussi que Dieu lui avait promis une descendance nombreuse, au travers de ce fils, et que Dieu ne pouvait pas être infidèle à Sa promesse.

Abraham était donc convaincu que Dieu lui rendrait son fils, après l’avoir sacrifié. Il savait que Dieu était puissant pour ressusciter les morts. Et c’est pour cela qu’Abraham dit à ses serviteurs: « Moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous ».

Même si vous aviez su que Dieu allait ressusciter votre fils bien-aimé, après qu’Il vous ait demandé de l’égorger, comment auriez-vous réagi?

Dieu le Père savait qu’Il allait ressusciter Son Fils Unique, trois jours après Sa mort. Mais pensez-vous pour cela qu’Il n’a pas intensément souffert d’assister à tout ce que le Seigneur Jésus a dû endurer par amour pour nous?

Abraham a été éprouvé, et il a été trouvé fidèle. Rien ne pouvait satisfaire davantage le Seigneur, qui lui a assuré une descendance aussi nombreuse que les étoiles du Ciel, et c’est de cette descendance que devait naître le Messie d’Israël et le Sauveur du monde! Oui, la bénédiction a été à la mesure de l’épreuve! Elle a même été infiniment au-delà de l’épreuve!

Il en sera de même pour nous, si nous comprenons le but et la nécessité de l’épreuve, pourvu que nous comprenions comment nous pouvons la traverser en vainqueurs!

« Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien » (Jacques 1: 2-4).

« Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu. Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance. Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné » (Romains 5: 1-5).

« Aucune tentation (litt.: épreuve) ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation (l’épreuve) il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter » (1 Cor. 10: 13).

Ne disons donc jamais, bien-aimés, qu’une épreuve est au-delà de nos forces! Si elle l’est, c’est que nous n’avons pas su saisir le moyen que Dieu nous offrait, et qui nous permettait de sortir dignement de l’épreuve, afin de pouvoir la supporter.

C’est pour cela que Jacques nous demande de considérer les épreuves comme des sujets de « joie complète », et Paul nous exhorte à nous glorifier même de nos afflictions, parce que nous savons qu’elles produisent la persévérance, la victoire dans l’épreuve, et l’espérance qu’il en sera encore ainsi dans l’avenir!

Nous comprenons bien que pour avoir une telle attitude au sein de l’épreuve, nous devons avoir effectué un changement complet dans notre manière de penser! Nous devons abandonner toute mentalité terrestre, pour adopter une mentalité céleste!

Quand on a compris de quelle manière aborder l’épreuve, et quel peut être le résultat produit par l’épreuve dans notre vie, nous parvenons à éprouver une « joie débordante au milieu des tribulations »! (2 Cor. 8: 2).

La souffrance associée à l’épreuve n’est pas supprimée, mais, au-delà de cette souffrance, nous ressentons une joie profonde, céleste, débordante, qui finit par balayer tous les obstacles, et qui nous transporte littéralement dans la victoire de Jésus!

Nous ne devons donc pas trembler à la pensée des épreuves que nous allons devoir traverser. Bien au contraire, nous devons être convaincus, dès à présent, que le Seigneur, dans Son amour et Sa grâce, nous permettra de traverser ces épreuves victorieusement, et ainsi de Le glorifier, et de Lui donner une occasion de manifester Sa puissance, en confirmant Sa Parole.

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps! C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable qui cependant est éprouvé par le feu, ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra, lui que vous aimez sans l’avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi » (1 Pierre 1: 3-9).

« Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra. Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. Que nul de vous, en effet, ne souffre comme meurtrier, ou voleur, ou malfaiteur, ou comme s’ingérant dans les affaires d’autrui. Mais si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom. Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Evangile de Dieu? » (1 Pierre 4: 12-17).

Ce texte capital nous permet de comprendre quelles sont les épreuves que nous devons accepter et traverser avec patience, parce qu’elles viennent de Dieu, et quelles sont celles que nous devons rejeter vigoureusement, parce qu’elles ne viennent pas de Dieu.

Toute épreuve nécessite de notre part une attitude de confiance en Dieu et en Sa Parole, afin de la traverser en vainqueurs, mais nous ne devons pas traiter toutes les épreuves de la même manière.

Les épreuves auxquelles nous sommes destinés sur cette terre, et que nous ne pourrons pas éviter, ce sont celles qui nous font participer aux souffrances de Christ.

Les épreuves que nous devons rejeter avec la plus grande vigueur, ce sont celles qui sont causées par les oeuvres de Satan: péchés, mensonges, maladies, infirmités, accidents, mort prématurée…

Le Seigneur Jésus a passé Son ministère terrestre à détruire ces oeuvres du malin, mais Il a pourtant dû traverser toutes les souffrances auxquelles Il nous demande de nous associer: rejet, incompréhension, calomnies, médisances, persécutions, et parfois même martyre…

Paul donne une liste des souffrances de Christ qu’Il a dû subir pour la gloire de Dieu. Notez bien que, dans cette liste, il ne parle jamais de maladies ni d’infirmités!

« Mais nous nous rendons à tous égards recommandables, comme serviteurs de Dieu, par beaucoup de patience dans les tribulations, dans les calamités, dans les détresses, sous les coups, dans les prisons, dans les troubles, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes; par la pureté, par la connaissance, par la longanimité, par la bonté, par un esprit saint, par une charité sincère, par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice; au milieu de la gloire et de l’ignominie, au milieu de la mauvaise et de la bonne réputation; étant regardés comme imposteurs, quoique véridiques; comme inconnus, quoique bien connus; comme mourants, et voici nous vivons; comme châtiés, quoique non mis à mort; comme attristés, et nous sommes toujours joyeux; comme pauvres, et nous en enrichissons plusieurs; comme n’ayant rien, et nous possédons toutes choses » (2 Cor. 6: 4-10).

« Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit: Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort » (2 Cor. 12: 7-10).

Cette « écharde dans la chair » n’était pas, contrairement à ce qu’affirment à tort certains, une « infirmité douloureuse », mais c’était, comme le dit Paul lui-même, un « ange de Satan » placé auprès de lui pour lui infliger des persécutions constantes, des outrages, des calamités, et toutes sortes de détresses, pour Christ. Plus haut, il disait encore:

« Sont-ils ministres de Christ? -Je parle en homme qui extravague. -Je le suis plus encore: par les travaux, bien plus; par les coups, bien plus; par les emprisonnements, bien plus. Souvent en danger de mort, cinq fois j’ai reçu des Juifs quarante coups moins un, trois fois j’ai été battu de verges, une fois j’ai été lapidé, trois fois j’ai fait naufrage, j’ai passé un jour et une nuit dans l’abîme. Fréquemment en voyage, j’ai été en péril sur les fleuves, en péril de la part des brigands, en péril de la part de ceux de ma nation, en péril de la part des païens, en péril dans les villes, en péril dans les déserts, en péril sur la mer, en péril parmi les faux frères. J’ai été dans le travail et dans la peine, exposé à de nombreuses veilles, à la faim et à la soif, à des jeûnes multipliés, au froid et à la nudité. Et, sans parler d’autres choses, je suis assiégé chaque jour par les soucis que me donnent toutes les Eglises. Qui est faible, que je ne sois faible? Qui vient à tomber, que je ne brûle? S’il faut se glorifier, c’est de ma faiblesse que je me glorifierai! Dieu, qui est le Père du Seigneur Jésus, et qui est béni éternellement, sait que je ne mens point!… A Damas, le gouverneur du roi Arétas faisait garder la ville des Damascéniens, pour se saisir de moi; mais on me descendit par une fenêtre, dans une corbeille, le long de la muraille, et j’échappai de leurs mains » (2 Cor. 11: 23-33).

Voilà, bien-aimés, quelle a été la vie du grand apôtre! Mais il était prévenu dès le départ, car le Seigneur Jésus, peu après la conversion de Paul, avait dit à son sujet:

« Cet homme est un instrument que j’ai choisi, pour porter mon nom devant les nations, devant les rois, et devant les fils d’Israël; et je lui montrerai tout ce qu’il doit souffrir pour mon nom » (Actes 9: 15-16).

Souhaitez-vous un puissant ministère pour la gloire de Dieu? C’est bien, mais préparez-vous alors à de grandes épreuves et à de grandes souffrances, tout en sachant qu’elles aboutiront à de grandes victoires, si vous restez dans la foi et dans l’esprit!

Dans l’épreuve ou la tribulation, une pensée ne doit jamais nous quitter: rien ne nous séparera de l’amour de Dieu manifesté pour nous en Jésus-Christ! Le même Paul pouvait affirmer:

« Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui? Qui accusera les élus de Dieu? C’est Dieu qui justifie! Qui les condamnera? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous! Qui nous séparera de l’amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée? selon qu’il est écrit: C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 8: 31-39).

Oui, Dieu est capable de nous affermir et de nous rendre inébranlables dans la foi, au milieu de l’épreuve! Et ce sera un puissant encouragement pour tous ceux qui nous regardent et qui nous observent! Et nous serons pour eux une consolation! Ils pourront aussi glorifier Dieu à notre sujet!

« C’est pourquoi, impatients que nous étions, et nous décidant à rester seuls à Athènes, nous envoyâmes Timothée, notre frère, ministre de Dieu dans l’Evangile de Christ, pour vous affermir et vous exhorter au sujet de votre foi, afin que personne ne fût ébranlé au milieu des tribulations présentes; car vous savez vous-mêmes que nous sommes destinés à cela. Et lorsque nous étions auprès de vous, nous vous annoncions d’avance que nous serions exposés à des tribulations, comme cela est arrivé, et comme vous le savez. Ainsi, dans mon impatience, j’envoyai m’informer de votre foi, dans la crainte que le tentateur ne vous eût tentés, et que nous n’eussions travaillé en vain. Mais Timothée, récemment arrivé ici de chez vous, nous a donné de bonnes nouvelles de votre foi et de votre charité, et nous a dit que vous avez toujours de nous un bon souvenir, désirant nous voir comme nous désirons aussi vous voir. En conséquence, frères, au milieu de toutes nos calamités et de nos tribulations, nous avons été consolés à votre sujet, à cause de votre foi. Car maintenant nous vivons, puisque vous demeurez fermes dans le Seigneur. Quelles actions de grâces, en effet, nous pouvons rendre à Dieu à votre sujet, pour toute la joie que nous éprouvons à cause de vous, devant notre Dieu! » (1 Thessaloniciens 3: 1-9).

« Aussi nous glorifions-nous de vous dans les Eglises de Dieu, à cause de votre persévérance et de votre foi au milieu de toutes vos persécutions et des tribulations que vous avez à supporter. C’est une preuve du juste jugement de Dieu, pour que vous soyez jugés dignes du royaume de Dieu, pour lequel vous souffrez. Car il est de la justice de Dieu de rendre l’affliction à ceux qui vous affligent, et de vous donner, à vous qui êtes affligés, du repos avec nous, lorsque le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance, au milieu d’une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à l’Evangile de notre Seigneur Jésus » (2 Thessaloniciens 1: 4-8).

Bien-aimés, ces épreuves et ces tribulations auront une fin! Nos yeux doivent rester fixés sur la fin de toutes choses! Et pour nous qui croyons, la fin de toutes choses, c’est l’enlèvement prochain de l’Epouse du Seigneur à Sa rencontre dans les airs!

« Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité; dans la détresse, mais non dans le désespoir; persécutés, mais non abandonnés; abattus, mais non perdus; portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle. Ainsi la mort agit en nous, et la vie agit en vous. Et, comme nous avons le même esprit de foi qui est exprimé dans cette parole de l’Ecriture: J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé! nous aussi nous croyons, et c’est pour cela que nous parlons, sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous fera paraître avec vous en sa présence. Car tout cela arrive à cause de vous, afin que la grâce en se multipliant, fasse abonder, à la gloire de Dieu, les actions de grâces d’un plus grand nombre. C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles » (2 Cor. 4: 8-18).

Lorsque nous gardons, dans l’épreuve, la bonne attitude de foi, et lorsque nos yeux sont fixés sur le Seigneur et sur les « choses invisibles » du Royaume de Dieu, nous pouvons alors avoir l’assurance que « la mort qui agit en nous », au travers des souffrances de Christ auxquelles nous participons, produit et répand en abondance la vie de Christ tout autour de nous.

Et c’est ainsi que nos « légères afflictions du moment présent » produiront pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire!

« Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève au temps convenable; et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous. Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde. Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Jésus-Christ à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. A lui soit la puissance aux siècles des siècles! Amen! » (1 Pierre 5: 6-11).

66 Responses to B148-La nécessité de l’épreuve.

  1. Sile dit :

    Je suis tombée sur cette définition ce matin et elle me parle beaucoup. Je vous la partage car elle m’est tellement explicite.
    Humble: « Qui s’abaisse volontairement (à faire quelque chose) en réprimant tout mouvement d’orgueil par sentiment de sa propre faiblesse.  Contraire: orgueilleux. Devenir, se sentir humble. Ceux qui sont véritablement humbles ne s’offensent point du mépris d’autrui » (Ac.)

  2. patrick dit :

    Frère,
    Votre déclaration concernant l’appel à la médecine me laisse perplexe. Et quand vous laissez entendre qu’un frère y faisant appel « manque de foi », vous risquez d’ajouter aux souffrances de la maladie celles de la culpabilité (et vous savez que celui qui culpabilise est le Diviseur). Je crois que le Seigneur peut utiliser la médecine, comme il utilisait l’eau de citerne pour y envoyer l’aveugle de naissance s’y laver. Sinon, pourquoi, par exemple, utiliser l’internet pour publier votre blog ? Avec de la foi (je parle à la manière des hommes…), ne devrait-on pas s’attendre à être « branché » sans le recours des moyens techniques ?
    Et on pourrait multiplier les exemples semblables !
    Avec mes salutations fraternelles.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Patrick, Le problème de fond n’est pas là. Nous devons d’abord, et absolument, déterminer par la Parole de Dieu si, oui ou non, la guérison de nos maladies nous a été acquise par le sacrifice de Jésus sur la croix, au même titre, exactement, que le pardon de nos péchés (Esaïe 53: 4; Matthieu 8: 17; 1 Pierre 2: 24 notamment). Une fois ceci établi, il devrait être évident que la guérison de nos maladies, dans le plan de Dieu, nous est obtenue par la foi dans le nom et les meurtrissures de Jésus, et non pas par la médecine (Actes 4: 8-12). Il me paraît clair qu’un Chrétien né de nouveau, qui aurait recours à la Psychologie des hommes, par exemple, pour se débarrasser d’un péché, ferait preuve d’incrédulité manifeste. Ce ne serait pas être un diviseur que de le lui dire. Quand le Seigneur Jésus reprochait vertement leur incrédulité à Ses disciples (souvent en matière de guérison, d’ailleurs, Matthieu 17: 17), faisait-Il oeuvre de Diviseur? Il faut donc oser dire la Vérité, mais avec amour, car c’est la Vérité qui libère. Personne ne doit se laisser culpabiliser par la révélation de la Vérité! Le Seigneur Jésus n’empêchera jamais personne d’avoir recours à la médecine! Si notre foi n’est pas encore suffisante pour nous confier en Dieu seul, reconnaissons-le honnêtement, et ayons recours aux hommes, en attendant que notre foi grandisse! Le Seigneur ne nous rejettera pas pour cela! Mais que peut-Il penser, selon toi, en voyant que l’un de Ses enfants ignore, ou néglige complètement, les souffrances terribles qu’Il a dû endurer pour lui acquérir la guérison de ses maladies? Combien l’Eglise s’est-elle laissée infiltrer par l’esprit du monde et l’incrédulité! Et ne me dis pas que Jésus avait recours à la médecine en envoyant l’aveugle se laver les yeux à la citerne…! Ni que l’internet est à mettre en parallèle avec la médecine!

  3. Flo dit :

    Amen ma soeur Sile ! Gloire à Dieu ! Restons ancrées en Lui, sois bénie, Flo.

  4. Sile dit :

    Mais oui !!! tout s’éclaire ! Bien des choses passées s’éclairent maintenant ! Merci Seigneur ! A toi soit la Gloire ! Merci Frère Henri. Que le Nom du Seigneur soit exalté ! Pour chère Soeur Flo, tu connais sans doute Marc 16.17. Que nous soyons, et restons jusqu’à Son retour des témoins brûlants !

  5. Flo dit :

    Amen Henri ! Notre attention est captée par la puissance du Saint-Esprit qui nous montre (nous donne de discerner) l’Esprit mauvais, et donc le moyen de le combattre.
    Chère Soeur Sile, J’ai eu pendant de longs mois des mites chez moi, elles ont fait beaucoup de dégâts, car je ne les aient pas combattues immédiatement (je croyais que c’était des papillons de nuit) et quand j’ai réalisé qu’elles étaient à l’origine des trous dans mes vêtements et dans mes placards, je les ai d’abord combattues à coup de produits plus ou moins chimiques. Mais elles étaient devenues nombreuses et tenaces ! Un soir l’Esprit m’a insufflé « qu’il en soit fait selon ta foi », et j’ai vu une de ces sales bêtes voler au-dessus de ma tête à ce moment là. J’ai alors réalisé combien ma foi était petite, car je n’avais même pas pensé à prier pour les faire fuir dès le début ! J’ai proclamé la victoire dans le Nom de Jésus et, au bout de deux ou trois jours seulement, il n’y en avait plus une dans toute ma maison ! Béni soit le Seigneur qui nous donne tout ce dont nous avons besoin, à nous de nous en enquérir, amen ! Bonne suite ma soeur en Jésus, sois bénie, Flo.

  6. Sile dit :

    Merci Flo, toutes choses que le Seigneur a commencées, Il les poursuit et les mènera jusqu’à leur terme. Jusqu’à, il y a 2-3 jours, nous étions empestés par des odeurs d’égouts, pendant près d’une semaine 1/2. Cela était dû aux changements de temps, qui change tous les jours depuis 2 semaines, un temps vraiment oppressant (soleil, froid, neige, soleil, pluie, brouillard,etc.) Je n’ai jamais vu ça. Tous les jours, plusieurs fois par jour, le siphon principal (grand diamètre de douche) se vidait sous la force d’une grande aspiration en ébullition. Et le remplir continuellement n’y changeait rien. Et, bien évidemment, cela nous empestait rapidement. Bien que cela soit un phénomène naturel, je commençais à douter, à cause de la fréquence du phénomène. Et en prenant position, portée par l’Esprit du Seigneur, j’ai chassé cet esprit. Et nous fûmes débarrassés du problème, alors que le temps continue de faire sa girouette. Merci Seigneur.
    Cher Frère Henri, je me pose la question suivante au sujet de Paul et la diseuse. Pourquoi Paul ne chassa l’esprit impur de révélation de cette jeune fille, 2-3 jours après, qu’après en avoir été agacé ? Il devait sûrement le voir de fait. Et il a dû sûrement prier, ou je ne sais quoi. Pourquoi? Le Seigneur, attend-Il des fois que nous soyons agacés par quelque chose, pour qu’Il puisse agir, comme il a fallu que je sois agacée par ces phénomènes puants ? Ou y-a-t-il d’autres raisons ?

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Sile, Je crois, tout simplement, que c’est parce que ce que disait cette femme, au début, était parfaitement vrai. Mais c’est la répétition inutile et anormale de cette phrase qui a « mis la puce à l’oreille » de Paul, et il a discerné qu’il y avait un esprit mauvais. Parfois, notre discernement n’est pas immédiatement attiré, parce que tout paraît normal. Mais nous comprenons que quelque chose ne va pas, quand il y a un déséquilibre qui attire notre attention.

  7. Flo dit :

    Chère soeur Sile,
    Sois fortifiée et renouvelée alors, afin qu’il en soit fait selon ta foi et pour la Gloire de Dieu dans ta vie et celle de ceux que le Père te confie, en Esprit et en Vérité, amen !
    Flo.

  8. Sile dit :

    Merci Frère Henri. J’ai trouvé ce lien en 2 clics, dans la foulée et un survol rapide des messages hier. En effet, je n’ai plus le temps de lire tous les post et j’en survole beaucoup, c’est pourquoi c’est étonnant. J’ai su dès les premières lignes que ces 3 adresses étaient destinées. J’ai déjà imprimé le premier livret hier soir. Je prévois d’en faire de même avec le pavé. Tant pis pour le coût de l’encre. Je n’ai lu que 20 pages de hier à aujourd’hui, mais je confirme ce qui y est écrit dans ces 20 pages. Tout ce que le Seigneur m’avait déjà fait comprendre. Il m’a fortifié sans attendre. J’ai été fortifiée dan mon coeur et dans mon être entier. Et je désire ardemment l’être encore plus, et en sagesse, sans baisser, jusqu’à ma mort ou Son retour. J’ai pris de nombreux coups, mais le Seigneur Est Celui qui me relève. Que Son Nom soit Exalté. Que nous aimions Dieu de toute notre force. Que je fasse confiance de plus en plus. Que mes pensées Lui soient soumises. Je comprends de plus en plus pourquoi le Seigneur Jésus insiste tant sur « ne crains pas », « que ton coeur ne se trouble pas », « je donne ma paix »,etc. Le Seigneur savait et sait à quel point les pensées peuvent êtres un obstacle, ou une ouverture bénie qui laisse couler Sa source de vie en nous, pour nous et pour autrui, quand nous la laissons déborder du vase que nous sommes. Que Son Nom soit béni. Je n’ai pas de mots pour lui dire : MERCI. Que Ses Saints soient également bénis de ma part, d’une façon exponentielle, et qu’ils se réjouissent avec moi dans Son Saint Nom.

  9. Sile dit :

    Cher frère Henri, ce livre est-il encore édité et avec quel titre ? Merci cher frère Christophe pour les liens que tu as mis. Je les ai sauvegardés pour les lire dès que je pourrai. Voyez-vous chers frères, je bénis le Seigneur de ce qu’il utilise les uns et les autres. J’avais vraiment, et j’ai besoin d’encouragements en ce moment. Non pour mes propres guérisons. Mais un véritable combat de la foi pour autrui. Que Dieu soit béni. Que Son règne vienne.

  10. Christophe dit :

    Merci frère Henri de nous rappeler toutes ces choses! La répétition est salutaire comme disait Paul! Je me suis efforcé de prendre davantage de temps afin de méditer sur ce sujet si controversé que celui de la maladie. J’ai lu notamment les méditations de John LAKE que vous pouvez trouver ici: http://wap.spcm.org/page00011f66.php et http://wap.spcm.org/page00011f65.php . Cet homme de Dieu s’appuie en permanence sur la Parole Divine pour argumenter son discours. Je n’ai plus aucun doute quant à la volonté de Dieu de guérir la maladie quelle qu’elle soit! En y pensant il y a quelques jours seulement, je me suis dit en relisant le chapitre 53 d’Esaie: « Tu crois que tu es sauvé, non?… oui bien sur! Tu crois que Jésus a porté tous tes péchés sur la Croix, non?… Bien entendu! Tu n’as aucun mal à croire que, lorsqu’il t’arrive encore de chuter par faiblesse ou manque de lumière, Dieu te pardonne immédiatement dès l’instant où tu lui demandes de te pardonner, qu’Il t’invite à Te relever sur le champs et à continuer ta marche, non?… Mais oui, absolument! Tout cela, tu l’as pleinement saisi par la FOI! Alors pourquoi séparerais-tu MA Parole en 2 morceaux? Dans le même chapitre (Esaie 53 – Bible en Hébreux)) il est écrit:  » Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait (…) Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison. » (www.sefarim.fr/) C’est comme si le Seigneur me disait: « Tu n’as eu besoin d’aucune preuve « visible » en ce qui concerne le pardon de tes péchés, ou ton salut éternel en Jésus-Christ, n’est-ce pas! Tu l’as intégré, cela fait partie de toi, tu l’as saisi par la foi! Tu as cru et dès l’instant où tu as cru, une conviction profonde est venue habiter dans ton coeur. Accepte donc cette vérité concernant la maladie par la foi: c’est ma volonté de te guérir! « ce sont nos maladies dont il était chargé » Crois! Aussi simplement que tu as accepté le pardon et le salut, accepte ce qui est écrit sans chercher à en avoir de preuve visible avant de croire! Crois d’abord, tu verras ensuite… » J’expérimente de manière très concrète cette vérité sur la maladie en ce moment, Gloire à Dieu! « Dieu dit et la chose arrive »; »Il ordonne et elle existe »; »ce que Sa bouche a dit, sa main l’accomplie »; »ainsi en est-il de la Parole qui sort de ma bouche: elle ne retourne pas à moi sans effet;sans avoir exécuté mes desseins, et accomplie ma volonté »(Esaie 55). L’Eternel est si bon envers nous, fidèle à Sa Parole. Par Son Esprit, Jésus est avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde comme il l’a promis! Nous attendant et soupirons de le voir bientôt de nos yeux et de demeurer éternellement dans Sa présence glorieuse!

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Christophe, Merci de me signaler le livre de John Lake! je le connais d’autant mieux que c’est moi qui l’ai traduit et édité il y a déjà pas mal d’années. mais je vois qu’il continue à porter du fruit! Il contribue à rétablir la vérité sur cet aspect de l’oeuvre de Jésus à la croix qui est si souvent méconnu: celui de la guérison de nos maladies et infirmités!