B157-Voir les choses invisibles!

Article de Henri Viaud-Murat.

Si nous voulons être des vainqueurs, nous devons nous entraîner à garder les yeux fixés sur les choses invisibles!

Voici ce que l’apôtre Paul écrivait aux Corinthiens:

« C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles » (2 Cor. 4: 16-18).

J’éprouve le besoin de revenir sur ce passage, car il renferme une grande puissance spirituelle.

La première chose qu’il faut rappeler, c’est que nous devrons affronter, tant que nous vivrons sur cette terre, de nombreuses afflictions. Le mot grec traduit ici par « afflictions » signifie aussi « tribulations troubles, angoisses, persécutions, oppressions, détresses, fardeaux… »

Mais ce mot ne désigne jamais des maladies et des infirmités!

Il ne s’agit donc pas de « petits désagréments »! Pourtant, l’apôtre Paul qui s’y connaissait bien en matière d’afflictions, décrit ces afflictions comme de « légères afflictions »!

Voici ce qu’étaient les « légères afflictions » de Paul:

« Souvent en danger de mort, cinq fois j’ai reçu des Juifs quarante coups moins un, trois fois j’ai été battu de verges, une fois j’ai été lapidé, trois fois j’ai fait naufrage, j’ai passé un jour et une nuit dans l’abîme. Fréquemment en voyage, j’ai été en péril sur les fleuves, en péril de la part des brigands, en péril de la part de ceux de ma nation, en péril de la part des païens, en péril dans les villes, en péril dans les déserts, en péril sur la mer, en péril parmi les faux frères. J’ai été dans le travail et dans la peine, exposé à de nombreuses veilles, à la faim et à la soif, à des jeûnes multipliés, au froid et à la nudité. Et, sans parler d’autres choses, je suis assiégé chaque jour par les soucis que me donnent toutes les Eglises. Qui est faible, que je ne sois faible? Qui vient à tomber, que je ne brûle? S’il faut se glorifier, c’est de ma faiblesse que je me glorifierai! » (2 Cor. 11: 23-30).

Les temps ont bien changé, quand on sait que certains « apôtres » modernes voyagent en jet privé et couchent dans des hôtels cinq étoiles! Ce n’est pas ainsi qu’ils vont se capitaliser un poids éternel de gloire!

Ces afflictions ne sont pas légères en soi, mais elles le sont, si on les compare à la gloire à venir! Non seulement cela, mais ces « légères afflictions » sont capables de produire pour nous un poids éternel de gloire!

Nous devons donc nous habituer à considérer toutes les afflictions que nous traversons non pas comme des contraintes pesantes qu’il nous faut subir, mais comme des moyens positifs, capables de produire, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire!

Bien-aimés, si nous voulons bénéficier de ce poids éternel de gloire, nous devons passer par ces afflictions! Une fois que nous avons compris ceci, nous ne considérons plus du tout nos afflictions de la même manière!

Combien de Chrétiens se plaignent des afflictions qu’ils traversent! Certains arrivent même à croire des mensonges de l’ennemi, qui leur dit que s’ils passent par de telles afflictions, c’est parce qu’ils sont de mauvais Chrétiens, ou qu’ils sont punis de Dieu, ou encore qu’ils sont maudits!

S’ils connaissaient la Parole de Dieu, ils sauraient que Dieu veut produire pour eux, par ces afflictions même, un poids éternel de gloire! Mais pour cela, il faut que nous remplissions une condition capitale: nous devons constamment regarder, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles!

Les choses visibles sont celles que nous traversons justement dans nos afflictions. Si nous gardons les yeux fixés sur ces choses visibles, nous allons perdre complètement courage, au risque de sombrer dans l’incrédulité, la dépression, ou la rébellion.

Tandis que si nous regardons aux choses invisibles, nous comprendrons quelle sera la fin de toutes choses, nous serons puissamment fortifiés par la foi, nous rendrons un témoignage digne du Seigneur au milieu de nos afflictions, et nous saurons que nous sommes en train de capitaliser un poids éternel de gloire! Un poids éternel de gloire divine!

Dans ces conditions, nos plus dures afflictions présentes nous paraîtrons effectivement bien légères, en comparaison de ce poids éternel de gloire qui nous attend!

Apprendre à regarder constamment aux choses invisibles exige de notre part un changement complet de mentalité. Nous devons abandonner toute mentalité terrestre, pour adopter une mentalité céleste! Nous devons suivre cette exhortation de Paul:

« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses oeuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé » (Colossiens 3: 1-10).

Le verbe grec traduit par « affectionnez-vous » est mal traduit. Il devrait plutôt être traduit par: « pensez constamment ». Pensez constamment aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre!

Ceux qui marchent par l’esprit ont opéré une « percée » dans le domaine de l’esprit, qui est celui du Royaume de Dieu. Ils marchent sur la terre, mais ils ont leurs pensées fixées sur les choses célestes. Et c’est ce qui leur permet de marcher sur cette terre comme leur Seigneur.

Nos yeux spirituels sont fixés sur Christ et sur Son oeuvre. Nous savons qui nous sommes en Lui, nous pensons constamment à l’homme nouveau que nous sommes en Lui, par Sa grâce. Nous cherchons constamment à connaître Celui qui nous a créés à Son image. Nous nous élevons par la foi bien au-dessus des choses de la terre et de la chair!

Nous savons qu’après nos afflictions présentes viendra, très bientôt, le glorieux enlèvement de l’Eglise! Nous savons qu’après la Grande Tribulation de l’Apocalypse viendra le Millénium! Nous savons qu’après le Millénium et la bataille finale de Gog et Magog, viendront le Royaume éternel de Dieu, le nouveau ciel, la nouvelle terre, et la Jérusalem Céleste!

Bien-aimés, nos coeurs et nos pensées doivent constamment être remplis de ces choses invisibles à nos yeux de chair, mais parfaitement visibles, par la foi, à nos yeux spirituels! Par la foi, nous avons déjà saisi ces choses invisibles! Elles sont à nous! Elles font partie de notre glorieux héritage en Christ! Elles s’accompliront certainement! Gloire à Dieu pour Sa fidélité!

Quand nous sommes remplis de ces choses, le Saint-Esprit nous transporte littéralement au-travers de nos afflictions présentes, car nous savons qu’elles auront une fin, et une fin glorieuse!

Les choses visibles sont passagères, elles auront une fin, tandis que les choses invisibles, celles qui concernent le Seigneur et Son Royaume, sont éternelles! Elles n’ont ni commencement ni fin!

Il vaut bien mieux vivre dès maintenant dans ce qui est éternel, que dans ce qui est passager!

C’est cette vision céleste qui nous permet de puiser pleinement dans la grâce de Dieu, celle qui nous rend toujours plus que vainqueurs par Celui qui nous a tant aimés!

« Puisque nous travaillons avec Dieu, nous vous exhortons à ne pas recevoir la grâce de Dieu en vain. Car il dit: Au temps favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. Nous ne donnons aucun sujet de scandale en quoi que ce soit, afin que le ministère ne soit pas un objet de blâme. Mais nous nous rendons à tous égards recommandables, comme serviteurs de Dieu, par beaucoup de patience dans les tribulations, dans les calamités, dans les détresses, sous les coups, dans les prisons, dans les troubles, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes; par la pureté, par la connaissance, par la longanimité, par la bonté, par un esprit saint, par une charité sincère, par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice; au milieu de la gloire et de l’ignominie, au milieu de la mauvaise et de la bonne réputation; étant regardés comme imposteurs, quoique véridiques; comme inconnus, quoique bien connus; comme mourants, et voici nous vivons; comme châtiés, quoique non mis à mort; comme attristés, et nous sommes toujours joyeux; comme pauvres, et nous en enrichissons plusieurs; comme n’ayant rien, et nous possédons toutes choses » (2 Cor. 6: 1-10).

Comprenez-vous de quelle manière nos afflictions peuvent produire, pour nous qui croyons, un poids éternel de gloire?

Parce que nos yeux sont fixés sur le Seigneur Jésus, parce que nous avons appris à marcher par l’esprit, nous savons que le Seigneur nous a rendus capables d’être toujours à tous égards recommandables, de manifester beaucoup de patience au milieu de nos afflictions, et de produire en permanence ce bon fruit de l’Esprit, se manifestant par la pureté, la connaissance, la bienveillance, la bonté, la sainteté, l’amour, la vérité et la puissance de Dieu!

« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée » (Hébreux 12: 1-3).

Si nous gardons les regards sur Jésus, nous ferons comme Lui: en vue de la joie qui nous est réservée, nous aussi nous souffrirons la croix et nous mépriserons l’ignominie! Nous n’oublierons pas que nous sommes déjà assis en Christ à la droite de Dieu! Nous savons que Celui qui a supporté contre Sa Personne une telle opposition de la part des pécheurs nous permettra de ne pas nous lasser, l’âme découragée!

En conclusion, j’aimerais vous rappeler l’une des « choses invisibles » que le Seigneur nous demande de ne jamais quitter des yeux:

« Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’était plus. Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux. Et j’entendis du trône une forte voix qui disait: Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. Et celui qui était assis sur le trône dit: Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit: Ecris; car ces paroles sont certaines et véritables. Et il me dit: C’est fait! Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l’eau de la vie, gratuitement. Celui qui vaincra héritera ces choses; je serai son Dieu, et il sera mon fils. Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m’adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’agneau. Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d’auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son éclat était semblable à celui d’une pierre très précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal. Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges, et des noms écrits, ceux des douze tribus des fils d’Israël: à l’orient trois portes, au nord trois portes, au midi trois portes, et à l’occident trois portes. La muraille de la ville avait douze fondements, et sur eux les douze noms des douze apôtres de l’agneau. Celui qui me parlait avait pour mesure un roseau d’or, afin de mesurer la ville, ses portes et sa muraille. La ville avait la forme d’un carré, et sa longueur était égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau, et trouva douze mille stades; la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales. Il mesura la muraille, et trouva cent quarante-quatre coudées, mesure d’homme, qui était celle de l’ange. La muraille était construite en jaspe, et la ville était d’or pur, semblable à du verre pur. Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce: le premier fondement était de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le quatrième d’émeraude, le cinquième de sardonyx, le sixième de sardoine, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième d’hyacinthe, le douzième d’améthyste. Les douze portes étaient douze perles; chaque porte était d’une seule perle. La place de la ville était d’or pur, comme du verre transparent. Je ne vis point de temple dans la ville; car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l’agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’agneau est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n’y aura point de nuit. On y apportera la gloire et l’honneur des nations. Il n’entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination et au mensonge; il n’entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l’agneau. Et il me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. Il n’y aura plus d’anathème. Le trône de Dieu et de l’agneau sera dans la ville; ses serviteurs le serviront et verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. Il n’y aura plus de nuit; et ils n’auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles. Et il me dit: Ces paroles sont certaines et véritables; et le Seigneur, le Dieu des esprits des prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt. Et voici, je viens bientôt. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre! » (Apoc. 21 et 22: 1-7).

Bien-aimés, quand nous connaissons ce qui nous attend certainement, comment peut-il encore y avoir place pour le découragement permanent et la dépression dans notre vie? Cette gloire qui nous attend, et qui est déjà la nôtre, n’est-elle pas suffisante pour nous faire considérer comme « légères », en comparaison, nos afflictions présentes?

Non, ces afflictions ne font pas le « poids », si nous les comparons au « poids éternel » de gloire qui nous attend! Puissions-nous ne jamais l’oublier! Puissions-nous penser constamment aux choses d’en haut! Puissions-nous constamment louer et glorifier le Seigneur pour les choses qu’Il a préparées d’avance pour ceux qu’Il aime et qui L’aiment!

56 Responses to B157-Voir les choses invisibles!

  1. Ruchama dit :

    Que Dieu vous bénisse pour cette exhortation qui m’a beaucoup fortifiée. Mais j’aimerais souligner qu’il y a des tribulations que nous vivons à cause de nos péchés, de l’idolâtrie, le fétichisme, le maraboutage, la sorcellerie.. pratiqués dans nos familles (surtout nous les Africains) ont amené des malédictions dans nos vies. Cela étant, nous devons nous repentir, implorer la miséricorde de Dieu pour qu’il éloigne ces maux de nos vies, et pas seulement croire que ce sont des légères afflictions passagères. Soyez béni.
    Ruchama

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Ruchama, Nous devons implorer la miséricorde de Dieu pour qu’Il pardonne nos péchés. mais, ensuite, une fois que notre communion avec Dieu a été rétablie, c’est à nous d’exercer l’autorité que Dieu nous donne, au nom de Jésus, pour chasser tous ces démons des endroits où ils avaient pu s’introduire! Nous devons résister à Satan avec une foi ferme, et il s’enfuira loin de nous! Jésus est venu nous libérer de toutes les mal&édictions et de toute la puissance des ténèbres! Nous ne devons pas craindre notre ennemi vaincu!

  2. Flo dit :

    Amen Arthur et Marie-Noëlle !
    Le soutien des semblables (visible ou moins visible) est essentiel ! Soyez bénis et prions pour les uns et les autres. Même ceux qui parlent plus que d’autres ici ne disent pas tout, sur leurs besoins personnels par exemple, pour autant. Que le Saint-Esprit guide chacun dans toute la vérité, avec sagesse, compassion, charité, et humilité, amen !
    Flo.

  3. Patricia dit :

    Cher Arthur,
    Pourrais-tu stp prendre contact avec Kenda?
    Elle me tiendra au courant.

  4. arthur dit :

    Merci, chère soeur Flo, de ta réponse et contribution.. et merci aussi de ton joyeux et doux salut. Il m’est vraiment chaleureux. En fait j’ « observais » depuis la situation de notre chère Soeur Vanessa, et j’ai pris le temps de me placer specialement devant le Seigneur Jesus, pour une direction spéciale! Je pense que la balle est maitenant dans notre camp (en tant qu’église), de la soutenir, non seulement dans la prière, mais aussi dans la foi; confessant et croyant la Parole du Seigneur, nous verrons les promesses s’accomplir non seulement dans son couple, mais aussi dans celui de tous et toutes qui passent par cette épreuve.
    Arthur
    PS: Merci, chère soeur Marie-Noëlle, de m’informer que tu ne fais pas partie du groupe des soeurs dont je parlais. Je pense néanmoins que tes remarques et ton témoignagne serviront sûrement à édifier plusieurs d’entre nous.

  5. Marie-Noëlle dit :

    Cher Arthur, je ne suis pas mariée et ne l’ai jamais été. Mon fils est né hors mariage. Mais le Seigneur m’a appelée depuis longtemps à une vie d’épouse, et préparée pour cela. Il a pourvu dans ma vie en toutes choses, de manière à ce que je m’impatiente pas en attendant qu’Il manifeste sa promesse. En fin d’année dernière, le Seigneur m’a dit: « Tu n’es ni pauvre ni précaire et j’ai mis un terme à ton célibat », et je Le crois, car je marche par la foi et non par la vue. Le jour ne s’est pas encore levé sur ma vie d’épouse, mais la femme vertueuse doit se lever avant le jour. Quand le père de mon fils s’est rapproché de nous, cela s’est fait de manière surnaturelle, conduite par le Seigneur. Il y a des combats, mais dans ce domaine comme en toutes choses, l’essentiel se passe dans ma communion avec le Seigneur. Tout est là. Si j’ai une exhortation pour mes soeurs, c’est toujours la même : « Approche-toi du Seigneur, toujours plus près ». Je rends grâces à Dieu pour tous les enseignements que j’ai reçus sur « Source de Vie », et là, encore c’est Lui qui m’a guidée dans le choix des enseignements à écouter. Je reconnais que j’ai été bien guidée, car tout m’est utile aujourd’hui. Petit détail amusant : dimanche dernier, quand j’ai partagé au sujet du Seigneur avec P., il m’a dit: « Je ne vois pas de quoi d’autre je pourrais parler avec toi, parce qu’on sent bien qu’avec toi, il n’y a que cela ». Et pourtant, je lui parle très peu du Seigneur, mais il m’a tendu la perche, alors j’ai parlé, et c’est le Saint-Esprit qui a pourvu, abondamment…
    Concernant la communion fraternelle sur le blog, je rends grâces à Dieu pour nos progrès. Jésus, qui intercède déjà pour nous auprès du Père, nous parle de nos frères et soeurs, et nous inspire l’intercession comme le partage. Nous ne connaissons pas les visages et les voix, et très peu de nos vies personnelles, nos échanges par écrit sont restreints. Mais le Saint-Esprit de Dieu est puissant pour combler tout ce qui manque et nous unir, y compris avec ceux qui ne s’expriment pas encore et qui ont cependant des besoins. Je pense à vous tout le temps, je vous aime et cela m’est d’un grand secours de savoir que vous existez, un peu partout dans le monde.
    Bisous fraternels.