B208-Tendons à ce qui est parfait!

Article de Henri Viaud-Murat.

Il y a, entre le pardon de nos péchés et la marche par l’esprit, le même rapport qui existe entre la guérison et la santé!

Marcher par l’esprit, c’est marcher, par la foi, dans la justice de Christ. Nous franchissons une étape essentielle, à partir du moment où nous comprenons comment avoir une pleine victoire sur le péché, et où nous commençons à marcher selon la perfection de notre nouvelle nature!

Nous ne passons plus alors notre temps à pécher et à demander pardon pour nos péchés. Mais nous progressons rapidement dans la sanctification, et nous comprenons ce que signifie: « Tendons à ce qui est parfait! »

Cela signifie que nous avons d’abord assimilé les éléments fondamentaux de la Parole de Dieu, tel qu’ils sont décrits dans l’épître aux Hébreux:

« C’est pourquoi, laissant les éléments de la parole de Christ, tendons à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement du renoncement aux oeuvres mortes, de la foi en Dieu, de la doctrine des baptêmes, de l’imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel » (Hébreux 6: 1-2).

Afin de laisser les éléments de la Parole de Christ, et de tendre à ce qui est parfait, il nous faut absolument avoir compris le message de la croix. C’est ainsi que nous pouvons commencer à vivre de la Vie de Résurrection.

Le renoncement aux oeuvres mortes ne concerne pas seulement la repentance et le renoncement au péché. Mais il concerne aussi, et surtout, le renoncement à soi-même, à tout ce que nous étions, lorsque nous étions un pécheur perdu.

Tout ce que ce pécheur perdu avait construit en nous dans le passé, doit être identifié et détruit systématiquement! Nous devons changer complètement d’identité.

Pour changer d’identité, nous devons comprendre ce que nous sommes devenus à présent en Christ, par notre nouvelle naissance. Nous devons accepter par la foi que Christ a fait de nous une nouvelle création, une créature entièrement nouvelle, semblable à Lui-même!

Cette nouvelle création que nous sommes en Christ est aussi éloignée de notre ancienne nature, que la pure lumière est éloignée des ténèbres les plus épaisses!

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ: Soyez réconciliés avec Dieu! Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Cor. 5: 17-21).

Paul nous exhorte aussi à « revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Eph. 4: 24).

Il est donc compréhensible que la plupart des Chrétiens aient du mal à croire ce que Christ déclare qu’ils sont à présent en Lui! Ils étaient tellement identifiés à leur ancienne personne! Ils ne peuvent s’en défaire rapidement qu’en ayant une claire révélation, à la fois du caractère complètement corrompu de leur identité passée de pécheurs, mais aussi de la beauté parfaite de leur nouvelle identité, cadeau de la grâce de Dieu en Christ.

Vous pourrez demander sans cesse à la plupart des Chrétiens de renoncer à eux-mêmes, ils en seront incapables, malgré tous leurs efforts, tant qu’ils n’auront pas compris qu’ils sont déjà morts en Christ, et ressuscités en Lui!

Et ce qui ressuscite en Christ n’a rien à voir avec ce qui meurt en Lui! Notre vieille nature ne peut pas ressusciter! Ce qui ressuscite, c’est une nature entièrement nouvelle, céleste, participante de la nature divine, unie à Christ, et vivant de Sa Vie de résurrection!

Celui qui a compris cette réalité n’a aucun mal à rejeter son ancienne identité, car il a découvert quelle était la valeur infiniment plus grande de sa nouvelle identité! Il suffit de contempler Christ pour avoir la compréhension de ce que nous sommes en Lui, car Il nous a recréés à Son image. Quelle grâce infinie!

Notre vieille nature était corrompue par le péché, et soumise à toutes les conséquences du péché: maladies, infirmités, liens démoniaques et mort.

Notre nouvelle nature est non seulement délivrée de toutes ces malédictions, mais elle a reçu la plénitude de la Vie divine. Notre esprit régénéré est un seul esprit avec Christ (1 Cor. 6: 17). Christ vient demeurer en nous par Son Esprit.

Nous pouvons alors commencer à bénéficier des multiples bénédictions spirituelles qui font déjà partie de notre héritage divin en Christ.

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ! En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé. En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d’intelligence, nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu’il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté, afin que nous servions à la louange de sa gloire, nous qui d’avance avons espéré en Christ » (Eph. 1: 3-12).

Ces quelques versets nous permettent de mesurer la profondeur des révélations reçues par l’apôtre Paul! C’est à lui que le Seigneur Jésus avait réservé les choses qu’Il n’avait pas pu expliquer à Ses disciples lorsqu’Il était encore sur la terre.

« J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera » (Jean 16: 12-15).

Toutes les révélations que Paul explique dans toutes ses épîtres lui ont été données pour nous permettre de comprendre la profondeur et la splendeur de l’oeuvre accomplie par Christ. C’est ainsi que le Seigneur sera pleinement glorifié! Mais, pour qu’Il soit glorifié, nous devons non seulement comprendre ces révélations, mais les recevoir dans notre coeur et les vivre par la foi.

« J’ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2: 20).

« Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Eglise. C’est d’elle que j’ai été fait ministre, selon la charge que Dieu m’a donnée auprès de vous, afin que j’annonçasse pleinement la parole de Dieu, le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir: Christ en vous, l’espérance de la gloire. C’est lui que nous annonçons, exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Christ. C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi » (Colossiens 1: 24-29).

Le plus grand de tous les mystères, qui nous est révélé à présent, c’est « Christ en nous »!

Oh, si nous pouvions vivre constamment dans la conscience de cette réalité tellement libératrice: « Christ en nous! »

Le Dieu créateur a décidé de faire Sa demeure permanente en nous! Quelle preuve suprême de l’amour divin! Que pourrions-nous craindre? De quoi pourrions-nous manquer, puisque nous avons toutes choses en Christ?

Jésus-Christ est le Chemin, la Vérité et la Vie! Il est aussi la Résurrection! Nous sommes toujours plus que vainqueurs par Celui qui nous fortifie! Nous avons en nous Celui qui est le Grand Vainqueur de Satan, du péché, de la maladie et de la mort! Toute autorité Lui a été donnée dans le ciel, sur la terre et sous la terre! Et cette autorité, Il nous l’a confiée, en nous demandant de l’exercer en Son Nom!

L’apôtre Jean ira même jusqu’à dire:

« Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde: c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement. La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4: 16-19).

L’amour de Dieu a consisté à nous transformer à l’image de Son Fils Jésus, au point que Dieu nous révèle que « Tel Il est, tels nous sommes aussi dans ce monde »!

L’apôtre parle au présent! Nous sommes actuellement tels qu’est Jésus!

Bien entendu, cette réalité concerne notre esprit régénéré. Nous progressons dans la pleine manifestation de cette réalité spirituelle, à mesure que nous progressons dans la marche par l’esprit. Mais quelle consolation, quel encouragement, de savoir que nous sommes déjà semblables à Jésus!

Puisque nous sommes déjà « justice de Dieu en Christ, » nous pouvons, si nous le croyons, commencer à marcher dans la justice de Dieu. Si, par la foi, nous nous approprions notre nouvelle identité, le fait de croire ce que nous sommes en Christ sera suivi des oeuvres correspondantes.

Nous nous comporterons conformément à ce que nous croyons dans notre coeur. Nos paroles et nos actes seront toujours plus conformes à notre véritable nature. Nous deviendrons toujours plus ce que nous sommes déjà en Christ.

Pour cela, nous ne devons pas tomber dans le piège de nous contempler nous-mêmes, même dans la beauté de notre nouvelle nature. Cette nouvelle nature nous a été donnée pour permettre à Christ de Se manifester au-travers de nous. Toute notre attention doit donc rester concentrée sur Christ, sur Sa Personne et sur Son oeuvre.

C’est en contemplant Christ que nous serons changés progressivement à Son image. Car nous sommes Son image, de même que Christ est l’image parfaite du Père, manifestée en chair.

« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit » (2 Cor. 3: 18).

Les miroirs de l’antiquité n’étaient pas faits en verre, mais en métal poli. Ils renvoyaient donc une image qui ne reflétait pas parfaitement la réalité. Nous ne pouvons pas encore contempler directement la gloire du Seigneur. Nous la contemplons encore imparfaitement au travers de Sa Parole, et par la révélation du Saint-Esprit.

Toutefois, ce qui nous est révélé de la gloire de Christ nous suffit actuellement pour alimenter notre contemplation spirituelle.

Le verbe « contempler » est un verbe très fort, qui signifie « attacher longuement son regard à ce que l’on admire. » Nos yeux spirituels doivent rester constamment fixés sur le Seigneur Jésus. Nous Lui parlons constamment, nous L’écoutons, nous étudions Sa Parole, nous nous imprégnons de Sa divine Présence, jusqu’à ce qu’Il nous devienne aussi réel que si nous L’avions en permanence sous nos yeux!

Nous devons cultiver cette conscience de la Présence de Christ en nous, car cette Présence est bien l’espérance de la gloire.

Cette divine Présence envahira alors notre être entier, apportant avec elle toutes les bénédictions qui nous sont données en Christ.

Notre âme sera renouvelée par cette Présence de Christ, car nous nous affectionnerons constamment à Sa Parole. Les mensonges de l’ennemi et de la chair seront progressivement remplacés par la Vérité.

La nature de Christ se manifestera de plus en plus dans notre âme purifiée et renouvelée. Nos sentiments, nos raisonnements, notre volonté, seront de plus en plus semblables à ceux de Christ.

Nous passerons ainsi de plus en plus d’un stade où nous avions besoin du pardon constant de péchés que nous ne cessions de commettre, à un stade où nous marchons de plus en plus dans la justice de Dieu.

L’action bienfaisante de l’Esprit de Résurrection qui vit en nous se répandra aussi dans notre corps physique. Nous passerons ainsi d’un stade où nous avions besoin de guérison constante de maladies que nous ne cessions de traverser, à un stade où nous marcherons de plus en plus dans la santé de Dieu. Car la Vie de Résurrection vivifiera constamment notre corps mortel.

« Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels (mot-à-mot: « vivifiera » vos corps mortels) par son Esprit qui habite en vous » (Romains 8: 11).

C’est en ce sens également que la santé est à la guérison ce que la justice est au pardon des péchés! Nous marchons par l’esprit quand notre âme est remplie de la justice de Dieu. Nous marchons dans la santé divine, quand notre corps est rempli de cette même justice de Dieu!

Le but de Dieu, ce n’est pas de pardonner constamment nos péchés. C’est de nous apprendre à marcher dans Sa Justice. De même, le but de Dieu n’est pas de guérir constamment nos maladies, mais c’est de nous apprendre à marcher dans la santé divine.

« Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme » (3 Jean 2).

Le verbe grec traduit par « souhaiter » devrait plutôt être traduit par « prier. » Si l’apôtre Jean prie pour que le bien-aimé Gaïus prospère à tous égards et soit en bonne santé, comme prospère l’état de son âme, c’est qu’il savait qu’il priait selon la volonté de Dieu!

Lorsque nous prions selon la volonté de Dieu, nous savons que nous sommes toujours exaucés!

« Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, quelque chose que nous demandions, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée » (1 Jean 14-15).

Comment connaître la volonté de Dieu? En étudiant la Bible!

Dès que nous trouvons une promesse ou une déclaration divine qui correspond à l’un de nos besoins, nous devons commencer par croire que cette Parole de Dieu est pour nous. Nous pouvons prier avec foi, dans l’assurance que Dieu nous entend et nous exauce!

Dieu nous exauce dès que nous avons prié! Et si nous croyons alors que nous avons déjà obtenu ce que nous avons demandé, nous pouvons être certains que nous le verrons s’accomplir dans notre vie! Gloire au Seigneur pour Sa fidélité!

« C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir » (Marc 11: 24).

Bien-aimés, c’est Dieu qui parle ainsi! Croyons que nous avons déjà reçu ce que nous avons demandé, quand nous savons que nous avons prié selon la volonté de Dieu! Et nous le verrons toujours s’accomplir!

Faisons pour nous-mêmes et pour les autres les prières que Paul faisait pour ses bien-aimés Ephésiens:

« C’est pourquoi moi aussi, ayant entendu parler de votre foi au Seigneur Jésus et de votre charité pour tous les saints, je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre coeur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints, et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force » (Eph. 1: 15-19).

Voici la prière que nous devrions faire:

« Seigneur, Père de gloire, donne-moi un esprit de sagesse et de révélation, dans Ta connaissance, et illumine les yeux de mon coeur, pour que je sache quelle est l’espérance qui s’attache à mon appel, quelle est la richesse de la gloire de Ton héritage que Tu réserves aux saints, et quelle est envers moi qui crois l’infinie grandeur de Ta puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de Ta force! »

Plus loin Paul prie encore pour les Ephésiens:

« Je fléchis les genoux devant le Père, duquel tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre, afin qu’il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d’être puissamment fortifiés par son Esprit dans l’homme intérieur, en sorte que Christ habite dans vos coeurs par la foi; afin qu’étant enracinés et fondés dans l’amour, vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu » (Eph. 3: 14-19).

Nous pouvons donc faire aussi cette prière:

« Père, donne-moi, selon la richesse de Ta gloire, d’être puissamment fortifié par Ton Esprit dans l’homme intérieur, en sorte que Christ habite dans mon coeur par la foi; afin qu’étant enraciné et fondé dans l’amour, je puisse comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que je sois remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu. »

Nous sous-estimons sans doute la puissance de telles prières, sinon nous les ferions avec foi et persévérance, dans la certitude que nous avons été exaucés, et que nous les verrons s’accomplir dans notre vie.

Le but suprême de notre existence n’est-il pas de connaître Christ tel qu’Il est, et l’immensité de Son amour? N’est-il pas de laisser cet amour et cette puissance divine s’exprimer pleinement au-travers de nous, afin que Christ puisse être vu et admiré en nous?

C’est à cela que nous devons tendre de tout notre être, bien-aimés! Et cela passe par la prière de la foi! Combien Dieu désire exaucer de telles prières, qui correspondent au désir le plus profond de Son coeur!

Tout le reste de notre existence en dépend! C’est ainsi que nous pourrons aussi permettre au Seigneur de déverser pleinement dans notre vie toutes les bénédictions qui sont incluses en Christ!

« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus » (Matthieu 6: 33).

« Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui? » (Romains 8: 31-32).

« Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise » (2 Pierre 1: 3-4).

Nous possédons déjà tout ce qui nous est nécessaire pour tendre à ce qui est parfait! La perfection parfaitement manifestée dans notre esprit, notre âme et notre corps, voilà la volonté de Dieu pour nous, en Jésus-Christ!

49 commentaires pour B208-Tendons à ce qui est parfait!

  1. matondo serge dit :

    matondo, bonsoir frere henri, excusez moi d,etre un peu hors contexte . je voudrais savoir plus sur le port de bijoux pour les femmes chretiennes dont paul parle dans 1 tim.2 ;9 . merci pour m,eclairer.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Gérard, Dans tout cet article, je me suis efforcé d’expliquer certaines choses qui ont du mal à être comprises, en raison des idées préconçues que beaucoup entretiennent, concernant la notion de « ministère. » La plupart du temps, quand on parle de « ministère, » on pense aux ministères de direction spirituelle de l’Église. Or le Seigneur confie un ministère spirituel à chaque Chrétien, qu’il soit homme ou femme. Pour exercer ce ministère, il faut avoir crucifié la chair, avoir compris le message de la croix, et marcher par l’Esprit. La « coloration » de ces différents ministères peut être prophétique, évangéliste, pastorale, doctorale, et même apostolique. Tous les anciens des églises ont commencé à exercer l’un de ces ministères spirituels, avant d’être reconnus comme anciens. Aucune femme ne doit être exclue de l’exercice de ces ministères spirituels. Mais une femme spirituelle les exercera toujours dans la soumission aux anciens établis, et elle comprendra qu’elle ne peut être officiellement nommée « ancien » d’une Église locale. Mais cela ne doit jamais l’empêcher d’exercer le ministère spirituel auquel elle est appelée.
      Quand Paul dit, dans Éphésiens 4, que les cinq ministères (d’anciens) doivent perfectionner les saints, … « en vue de l’œuvre du ministère, » il parle du ministère individuel de chaque Chrétien.
      Selon le contexte, le mot ministère concerne donc soit le ministère d’ancien, soit le ministère spirituel de chaque enfant de Dieu. Ainsi, quand Jésus demande au Père d’envoyer des ouvriers, il ne parlait pas seulement des anciens, mais Il évoquait le travail spirituel que chacun de nous doit effectuer dans la champ de Dieu. De même, « tout disciple accompli » concerne chaque disciple, homme ou femme. En revanche, quand il parle de « notre prédication, » il faisait allusion à la prédication apostolique de son équipe et de lui-même.
      Je me suis justement efforcé de ne pas donner l’impression que j’approuve la nomination officielle de femmes comme « anciens, » bien au contraire. Mais, d’un autre côté, je veux fortement insister sur le fait que chaque Chrétien, homme ou femme, est appelé à exercer un ministère spirituel personnel dans le Corps de Christ et dans le monde. Il n’est pas juste, ni conforme à la pensée du Seigneur, d’interdire à la femme tout ministère spirituel.

  2. odilenathalie dit :

    Je rend grâce au Seigneur, cher frère Henri, pour cet enseignement qu’il a permis que vous partagiez avec tout un chacun, sous le théme de « Tendons à ca qui est parfait »! Tendre à ce qui est parfait, cela implique que nous devons crucifier notre chair! La Parole dit : « Ainsi celui qui est uni au Christ est une nouvelle créature: ce qui est ancien a disparu, voici: ce qui est nouveau est déjà là » 2 corinthiens 5 verset 17. Si nous somme une nouvelle créature en Christ, c’est que nous avons reçu le Saint Esprit en nous. Une nouvelle créature qui est menée vers le chemin de la sanctification, qui est amenée à tendre à ce qui est parfait en Christ. Dans ce monde actuel, face à l’éducation des jeunes enfants, des attaques des hommes du dehors sont inclues les personnes de ma famille, à l’imcompréhention des autres face aux révélation de la Parole, j’ai du mal parfois et, sans me rendre compte, la chair prend le dessus. Car vivre dans la chair mène vers la mort. « Car ce à quoi tend l’homme livré à lui même méne à la mort. » Romains 8 verset6. Cela fait 2 ans que j’ai rencontré Jésus, un homme merveilleux, rempli d’amour et de miséricorde. Je demande au Saint Esprit de m’aider dans cette démarche, à savoir tuer la chair pour tendre à ce qui est parfait, à vivre entiérement selon l’Esprit. Que le Seigneur continue Son oeuvre de bonté et de miséricode dans votre vie, frère Henri, pour que vous puissiez continuer votre ministère pour Sa plus grande gloire.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Sœur odilenathalie, C’est notre esprit régénéré seul qui a déjà été amené à la perfection. À partir de cette position céleste en Christ, nous pouvons travailler à renouveler notre intelligence, pour amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ, et offrir nos corps comme des instruments de la justice de Dieu. C’est parce que nous sommes déjà parfaits en Christ que nous pouvons travailler à notre perfectionnement pratique!

  3. Franck D dit :

    Bonjour,
    Je viens de découvrir ce blog et particulièrement cet article sur le profil d’un contact sur Facebook. Toutes mes félicitations pour ce travail.

    Si vous me donnez l’autorisation, je pourrai l’utiliser dans une émission de prédication sur notre radio. Nous vous serions très reconnaissants.

    Que Dieu bénisse ce travail pour sa gloire !

    Fraternellement,
    Franck D.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Franck, Merci pour tes encouragements. Tous les articles de ce blog, comme tous les enseignements audio du site Source de Vie, peuvent être gratuitement utilisés ou reproduits.

  4. Kevin L. dit :

    Bonjour Henri, Que signifie cette phrase tirée de Ephésiens 1: 3-12: « pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre » ? D’avance merci. Kevin L.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Kevin L., Cela veut dire plusieurs choses. Notre corps fait partie des « choses qui sont sur la terre, » et notre esprit de celles « qui sont dans les cieux. » Ce n’est qu’en Jésus-Christ que notre esprit et notre corps peuvent être réunis en Christ, et recevoir la plénitude de Sa bénédiction. Ensuite, cela signifie aussi: « Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel! » Actuellement, la volonté de Dieu n’est parfaitement accomplie que dans le Ciel. Mais, sur la terre, c’est l’Eglise qui est appelée à accomplir la volonté de Dieu, comme elle l’est au Ciel. Un jour, la volonté de Dieu sera parfaitement établie sur la terre, et, plus tard, sur la nouvelle terre, dans le nouveau ciel, et dans la Nouvelle Jérusalem. En attendant, nous devons réunir, dans l’Eglise qui est sur la terre, les choses qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. Et nous ne pouvons le faire qu’en Christ, et quand nous marchons par l’esprit, en détruisant toutes les oeuvres du diable.

  5. Véronique A. dit :

    Oui, chère Patricia, une vraie amie! C’est l’Amour parfait de Dieu qui nous unit. L’unité profonde dans l’Esprit. L’Amour de Dieu partagé. Oh oui, nous L’aimons, notre Seigneur béni!

  6. Patricia dit :

    Chère Véronique, tu viens de te faire une amie. S’il y a une chose qui m’attache à une personne, c’est bien l’attitude envers le Seigneur Jésus que ton commentaire de 19h16 hier décrit. (Je L’aime, mon Seigneur béni.)

  7. christophe dit :

    Bonjour très cher frère Henri, il est clair que notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ était sans péché, et qu’Il n’a jamais commis le moindre péché durant toute Son existence sur la terre. « Le péché » de nos jours est un mot galvaudé! Par exemple, lorsque à 12 ans Jésus échappa au regard de Ses parents, Marie et Joseph, qui L’oublièrent à Jérusalem, n’ont-ils pas été dans l’angoisse à cause de cela? N’ont-ils pas demandé des explications à leur fils bien-aimé?: « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fais ainsi? Voici, ton père et moi te cherchions étant en grande peine »… N’ont-ils pas été surpris de Sa réponse? « Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père? » Imaginons la scène! Jésus s’est-il contenté de dire: « Je vous ai causé un grande peine… Ne saviez-vous pas…? » Bien sûr, cela n’est pas écrit…! Mais peut-on imaginer notre Seigneur Jésus, à 12 ans, qui était « soumis » à ses parents, leur demander « pardon » pour avoir été pour eux un sujet de grande peine? Celui qui enseigne à nous pardonner les uns les autres! Il y a cette parole: « Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi,laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère; puis, viens présenter ton offrande » …??? Merci Henri pour tes pensées.
    J’ajouterai qu’en ce moment, je suis plongé dans le psaume 119, littéralement absorbé, alors que pendant des années j’ai évité ce psaume, long, très long… J’y vois Christ briller d’une manière si évidente à presque tous les versets que j’en suis tout stupéfait ! Suis-je dans une erreur d’interprétation en voyant Christ dans ce psaume, frère ??? Psaume 119:67: « Avant d’avoir été humilié, je m’égarais; Maintenant j’observe ta parole. » Selon toi Henri, cette parole peut-elle s’appliquer à Jésus? Peut-on imaginer notre Seigneur avoir été affligé par Dieu justement pour Le préserver de l’égarement ? Lorsque Jésus rencontre Satan dans le désert, Il est tenté dans Son humanité, en tant que Fils de l’Homme! Nous constatons qu’Il est plein de sagesse, rempli de la Parole de Dieu, mais, n’est-ce pas après 30 années d’un long apprentissage à l’école divine ? En tant qu’homme, Jésus n’a t-Il pas dû apprendre la Parole, la cacher dans Son cœur pour ne pas pécher contre Dieu? La méditer jour et nuit? Faire d’elle Ses délices? N’a t-Il pas supplié Dieu de L’enseigner, de Lui donner sagesse et intelligence! Il devait Se rappeler Sa Parole les nuits, et Se lever pour louer Dieu…! Pardonne-moi, frère, pour ces pensées peu ordonnées qui me viennent spontanément!!! Merci frère !

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Christophe, Puisque le Seigneur Jésus est né sans péché, Sa chair était pure. Il n’y avait pas dans Ses membres cette puissance de péché qui est dans les nôtres. Il n’a donc jamais connu ces combats incessants entre la chair et l’esprit que nous connaissons tous. Il n’a pris nos péchés dans Son corps que sur le bois de la croix! Il n’avait donc pas péché contre Joseph et Marie, ce sont eux qui n’auraient pas dû s’inquiéter, après ce qu’ils avaient reçu comme révélations sur Jésus! Dans l’Ancien Testament, Christ est omniprésent, mais pas partout! Il y a dans les Psaumes des passages qui s’appliquent à l’homme pécheur, dont David faisait partie, et des passages qui s’appliquent à notre Seigneur. C’est à nous d’avoir le bon discernement, selon la direction de l’Esprit qui est en nous! Jésus a certainement dû étudier la Parole dans Son enfance et Son adolescence, mais certainement pas pour éviter de pécher contre Dieu. Car Il était la Parole incarnée. Nous pouvons commencer à étudier la Parole de cette manière, quand nous sommes remplis de l’Esprit, que nous avons compris comment avoir une pleine victoire sur le péché, et que nous avons appris à marcher par l’esprit.

  8. Marie dit :

    Ok, je vois de quoi tu parles, frère Henri, mais je ne parle pas de toutes ces oeuvres mauvaises (péché) que nous pratiquions lorsque nous étions inconvertis et aveugles spirituels! C’est clair qu’étant justifiés par le sang de Jésus, les oeuvres mauvaises d’avant laissent naturellement place aux oeuvres justes des saints. Mais je parle d’une autre catégorie » d’oeuvres », si je puis m’exprimer ainsi, celles que le Seigneur nous dit avoir préparées d’avance pour que nous les pratiquions. Je pense notamment à la mission que le Seigneur nous a assignée, par exemple et sans trop refléchir, aux différents ministères de chacune des brebis du Seigneur qui nécessitent bien une certaine formation, qu’elle provienne de Dieu lui-même ou de Ses serviteurs, je pense qu’elle est nécessaire et ce type d’oeuvres justes ne se produit pas forcément naturellement sinon, à quoi sert donc le perfectionnement des saints? À quoi servent donc tous les enseignements et autres explications que les serviteurs de Dieu, y compris toi-même, frère Henri, donnez au brebis du Seigneur? N’est-ce pas pour leur croissance spirituelle qui est une espèce d’apprentissage pour un but bien précis? Tous ces principes de la parole que tu t’égosilles à nous expliquer, à nous décortiquer, n’est-ce pas pour que nous parvenions à comprendre cette Parole de Dieu bien comme il faut, pour que nous puissions acquérir cette connaissance divine qui nous échappe souvent ou que nous interprétons parfois mal à travers les écritures, afin de croître pour un but bien précis? Le « principe » de la marche par l’Esprit que tu enseignes par exemple, frère Henri, il est bien considéré comme une oeuvre juste ou pas? Si oui, cette marche par l’Esprit se produit-elle naturellement dans la vie des brebis du Seigneur? N’ont-ils pas besoin justement de cet apprentissage (tes explications, tes enseignements et autres exhortations), pour voir un peu plus clair concernant la marche par l’Esprit, qui est le « contenant » d’une plus vaste connaissance spirituelle? C’est donc bien un « besoin d »apprendre », de se nourrir spirituellement, dont ont besoin les brebis du Seigneur par ces enseignements, à mon avis, même si théoriquement, la marche par l’Esprit devrait se produire naturellement, mais ce n’est pas toujours le cas malheureusement.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Marie, Il y a deux manières de perfectionner les êtres humains. Il y a la manière humaine, qui consiste à acquérir des connaissances et à développer des capacités. Mais il y a la méthode divine, destinée uniquement aux saints. Cette méthode de perfectionnement consiste à aider les saints à découvrir ce qu’ils ont déjà en Christ, et ce qu’ils sont déjà en Christ. C’est très différent! Il est dommage que, même dans l’Eglise, on utilise encore la méthode humaine de perfectionnement! Il y a des Chrétiens qui passent leur temps à apprendre, à fréquenter des séminaires, qui accumulent des connaissances, mais qui restent stériles. Tandis que si nous laissons la Parole de Dieu et le Saint-Esprit nous dévoiler les richesses de notre héritage actuel en Christ, richesses qui sont déjà les nôtres, nous allons permettre à ce que nous sommes déjà dans notre esprit de se manifester pleinement, et donc, à Christ, qui demeure en nous, de Se manifester pleinement au-travers de nous. C’est par la foi que cela devient possible. Et la foi doit s’appuyer sur notre compréhension profonde de la Parole de Dieu, par l’Esprit.

  9. Marie dit :

    Je suis d’accord avec toi frère Henri, c’est bien parce que nous sommes justes que nous pouvons produire ces oeuvres justes que Dieu a préparées d’avance pour nous (Ephésiens 2: 10).
    Mais tu conviens avec moi que nous avons bien besoin de la connaissance et de la compréhension spirituelles de ces « œuvres » pour justement pouvoir les accomplir sinon, je ne pense pas que le Seigneur aurait déclaré que Son peuple est détruit parce qu’il lui manque la connaissance… (Osée 4:6)! Je ne pense pas non plus que le Seigneur aurait pris la peine de lever des serviteurs (Ephésiens 4: 11 à 15) pour perfectionner les Saints qui commencent tous bébés spirituels donc, ignorants quelque part!

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Marie, Ces oeuvres seront produites naturellement par nous quand nous marchons par l’Esprit! Nous n’aurons pas besoin de les apprendre! De même, un pécheur n’a pas besoin d’apprendre à produire des oeuvres mauvaises! Il en est de même pour les justes en Christ: ils n’ont pas besoin d’apprendre ces oeuvres justes, ils les produiront naturellement!

  10. Véronique A. dit :

    Merci Patricia ! Sois bénie, toi aussi ! Tu sais, c’est curieux, ton commentaire a vraiment touché mon cœur. Il s’est transformé en vision, et cette vision me reste. Je vois Jésus allant ici et là guérissant les malades, faisant du bien, puis je Le vois se retirer en douce, sans parole pour aller prier. J’ai juste envie de Le louer et de L’adorer.

  11. Marie dit :

    Merci frère Henri pour ta réponse. Et quand Mathieu 6:33 nous dit de chercher premièrement le Royaume de Dieu ET sa justice, on voit dans Romains 14 : 17 que le Royaume de Dieu c’est la justice (celle que tu m’expliques dans ta réponse), la paix et la joie par le Saint-Esprit. Est-ce que la justice du Royaume de Dieu, du verset 33 de Mathieu 6, ne pourrait pas aussi être interprétée comme étant l’ensemble des lois et principes du Royaume de Dieu, pour mieux comprendre le fonctionnement des principes de Dieu et y opérer (obéir) par la foi, comme l’enseignent certains serviteurs de Dieu?

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Marie, Cette Justice de Dieu s’obtient exclusivement par la foi, et non par l’obéissance à des oeuvres, même à des oeuvres justes! Sinon, nous entrons dans le légalisme religieux. C’est parce que nous sommes devenus justes que nous produisons les oeuvres justes que Dieu a préparées d’avance pour nous!

  12. Patricia dit :

    Pour Véronique A.: sois bénie!

  13. Marie dit :

    Bonjour frère Henri, tu parles de la justice de Dieu dans cet article. Il circule pas mal d’interprétations et de sens contradictoires donnés à ce sujet. Selon toi, c’est quoi le justice de Dieu et en quoi consiste t-elle? Merci pour ta réponse!

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Marie, La justice de Dieu est Sa nature même. Dieu est Juste, en ce sens qu’Il est Parfait, Saint et Juste dans toutes Ses voies! Et Il nous a donné Sa parfaite Justice dans notre nouvelle nature. Nous sommes devenus « justice de Dieu » en Christ. Cela signifie que nous avons reçu une nouvelle nature qui est aussi pure, sainte et parfaite que celle du Seigneur Jésus!

  14. Sylvie S. dit :

    Pour Véro et Charly, ainsi que tous ceux qui liront cette parole, afin que vous soyez vous aussi arrosés par Dieu : Galates 5: 5-6: « Pour nous, c’est par l’Esprit que nous plaçons dans la foi l’espoir de notre justification. Car, en Jésus-Christ, ce qui a de la valeur, ce n’est ni la circoncision, ni incirconcision, mais la foi qui se montre agissante par l’amour. »

  15. Véronique A. dit :

    Oui, chère Sylvie, tu as raison, médite encore cette phrase, et le texte. C’est puissant! C’est bon de relire, le diable veut qu’on passe vite pour nous empêcher de bien comprendre avec le cœur. Lis aussi attentivement le commentaire d’ Henri, adressé au frère Claudesenou (B199/3oct.) Il est excellent! Bisou et à bientôt!
    Pour Patricia: J’aime ton commentaire! Non, le Seigneur ne se laissait pas distraire ! (B209)