B219-L’esprit de compromis.

Article de Henri Viaud-Murat.

Nous ne pourrons jamais conclure avec Dieu un accord fondé sur des concessions réciproques. Sur le plan spirituel, compromis et tiédeur vont bien ensemble. Comment déceler si nous nous engageons sur la voie dangereuse du compromis?

Nous avons déjà montré, dans un autre article, que les exigences de Christ sont bien plus sévères que celles de la Loi de Moïse. Dans le Sermon sur la Montagne, le Seigneur répète souvent: « Vous avez appris qu’il a été dit… Mais moi, je vous dis… » Et Il énonce alors à chaque fois un commandement bien plus sévère que ce qui avait été dit dans le passé.

Par exemple, se mettre en colère contre son frère est à présent considéré comme aussi grave qu’un meurtre. Regarder une femme pour la convoiter est déjà un adultère. Jurer n’est plus permis. « Ne pas résister au méchant » a remplacé « oeil pour oeil et dent pour dent. » « Aimez vos ennemis » a remplacé « aimez ceux qui vous aiment, et haïssez vos ennemis. »

Il est probable, et même certain, que les disciples Juifs du Seigneur Jésus étaient perplexes devant cette sévérité apparente, et qu’ils devaient honnêtement se demander de quelle manière ils pourraient obéir à ces nouveaux commandements, alors qu’ils avaient été incapables d’obéir à toute la Loi de Moïse.

Le comble de leur perplexité a sans doute dû être atteint lorsque le Seigneur leur a ordonné ceci:

« Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive.Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la sauvera » (Luc 9: 23-24).

« Renoncer à soi-même! » Comment est-ce possible? Se charger chaque jour de sa croix, qu’est-ce que cela signifie? Perdre sa vie en voulant la sauver, et la perdre à cause de Jésus pour la sauver, comment comprendre cela, et comment le vivre?

Au stade où les disciples en étaient à ce moment-là, c’est-à-dire au stade de disciples charnels, il leur était complètement impossible de bien comprendre, et par conséquent d’obéir de la bonne manière, à des exigences aussi absolues!

Devant un tel constat, les disciples avaient donc le choix entre deux attitudes: soit accepter de vouloir obéir à ces exigences, mais en apprenant du Seigneur de quelle manière ils pourraient obéir, soit accepter des compromis, sous le prétexte que ces exigences étaient humainement impossibles à observer.

Il en est exactement de même pour nous tous aujourd’hui, disciples bien-aimés du Seigneur! En ces temps de tiédeur spirituelle prophétisés par le Seigneur à la dernière Eglise, celle de Laodicée, la tentation d’accepter toutes sortes de compromis est extrême.

A l’autre extrême de l’échelle spirituelle de l’obéissance, il existe une autre tentation, celle de vouloir à tout prix obéir aux commandements du Seigneur Jésus, mais de manière légaliste, comme les Juifs religieux s’efforcent encore de vouloir obéir aux commandements de la Loi de Moïse, tout en reconnaissant l’impossibilité de pouvoir le faire.

Les plus sincères de ces Juifs religieux finissent par avouer qu’ils se contentent de faire tous leurs efforts pour obéir, le mieux qu’ils le peuvent, aux exigences de la Loi. Ils avoueront aussi qu’il leur est impossible d’obéir strictement à tous les commandements de Dieu, mais que Dieu Se satisfera de leur bonne volonté, et finira par accepter leur obéissance partielle comme suffisante pour Le contenter.

Ils se réfugient donc dans une position de compromis, oubliant par là ce que le Dieu d’Israël, qui ne change jamais, leur avait solennellement annoncé dans cette même Loi:

« Mais si tu n’obéis point à la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu n’observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd’hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage: » (Deutéronome 28: 15).

Suivent alors 53 versets de malédictions toutes aussi épouvantables les unes que les autres!

Ces malédictions se sont, hélas, abattues sur le peuple Juif tout au long de son histoire de peuple « rebelle et à la nuque raide. » Et ces malédictions ne proviennent pas du fait que les Juifs ont « commis un déicide, » en rejetant et en faisant crucifier leur Messie Jésus. Car nous savons tous, nous Chrétiens, que le Seigneur Jésus a été crucifié à cause des péchés du monde entier.

Ces malédictions subies par le peuple Juif sont le résultat direct de l’accomplissement de ces menaces de Deutéronome 28, si le peuple de l’Eternel n’observait pas et ne mettait pas en pratique « tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd’hui. »

Aucun compromis spirituel ne pourra donc jamais satisfaire le Seigneur! C’est même Lui faire directement injure, que de croire qu’Il finira par réduire Ses exigences et par modifier Sa Parole, pour descendre au niveau des faibles capacités de l’homme pécheur, alors qu’Il a prévu, en Christ, le moyen de nous permettre de Lui obéir parfaitement, en esprit et en vérité!

L’esprit de compromis résulte donc directement d’un aveuglement spirituel. Cet aveuglement peut être causé par une ignorance momentanée, parce que nous n’avons pas encore été en contact avec la vérité de Dieu.

Cela signifie alors que nous sommes prêts à accepter aussitôt la vérité, lorsque nous en recevons la révélation. Nous quittons alors rapidement la situation de compromis qui était la nôtre, pour avancer d’un palier dans la connaissance et la mise en pratique de la vérité.

Cela signifie aussi que nous avons, tout au fond de notre coeur, l’amour de la vérité, et que nous voulons à tout prix progresser dans notre connaissance de la manière divine de pouvoir obéir parfaitement aux exigences absolues du Seigneur.

Cette attitude est celle que devraient avoir tous les enfants de Dieu qui sont en Christ. Nous devrions au moins savoir que le Seigneur « nous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière » (Col 1: 12).

Si tel est le cas pour nous, nous continuerons alors à grandir spirituellement, par une meilleure connaissance de Dieu, et nous marcherons d’une manière digne du Seigneur.

Mais il existe un autre esprit de compromis, qui résulte non pas de l’ignorance de la vérité, mais du refus de recevoir et de marcher dans la vérité, une fois qu’on l’a entendue. Il s’agit donc purement et simplement d’une rébellion caractérisée, ce qui est bien plus grave que l’ignorance.

A la racine de cette rébellion, il n’y a qu’une seule cause: un amour secret pour une forme ou une autre de péché ou d’iniquité. Voici ce que Paul écrit aux Thessaloniciens:

« L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés. Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité. C’est à quoi il vous a appelés par notre Evangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ » (2 Thes 2: 9-14).

Dans ce passage, Dieu nous révèle une clef très importante. Il parle ici de tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, qui leur avait pourtant été annoncée, simplement parce qu’ils ont pris plaisir à l’injustice, ou au péché.

Ils ont suivi les invitations de la chair, qui ne trouve son plaisir que dans le péché!

Pour se tourner vers le Seigneur Jésus et être sauvés, les pécheurs de ce monde doivent recevoir une conviction de péché. Ils doivent avoir une réalisation de l’horreur du péché et de ses conséquences.

Mais il en est de même pour les Chrétiens, déjà sauvés! Pour pouvoir pleinement marcher par l’esprit, ils doivent recevoir une révélation de l’horreur de la chair, puissance de péché et de mort qui demeure dans leurs membres, et comprendre de quelle manière ils pourront marcher par l’esprit, dans une pleine victoire sur le péché et la chair.

Pour cela, nous devons attacher la foi à la vérité, chaque fois qu’elle nous est annoncée. Si nous sommes une brebis du Seigneur, nous entendrons toujours Sa voix! (Jean 10: 4-5).

Un Chrétien qui marche dans cette pleine victoire n’éprouvera plus jamais ni le désir ni le besoin d’accepter des compromis avec la vérité, car il aura compris de quelle manière il peut marcher pleinement dans la vérité de son Dieu. Il saura que le fait de prendre plaisir à l’injustice vient de la chair, et non de notre esprit régénéré! Et il saura qu’il a échappé, en Christ, à toute domination de la chair et du péché!

Le fait d’avoir connu la vérité, et d’y avoir cru, nous libère de l’esclavage de la chair! Pourquoi accepterions-nous alors le moindre compromis, par rapport aux exigences du Seigneur, puisque nous savons de quelle manière nous pouvons marcher par l’esprit, c’est-à-dire marcher comme Jésus Lui-même a marché sur cette terre?

Jésus ne S’est jamais abaissé au moindre compromis, par rapport à la volonté de Son Père! Par notre nouvelle naissance, Il nous a donné une nouvelle nature semblable à la Sienne! Il nous a affirmé que nous ferions les mêmes oeuvres que Lui, et de plus grandes encore! Et la plus grande de ces oeuvres, c’est de marcher sur cette terre comme Lui-même a marché! (Col 2: 6-7).

Mais, afin de vivre cela, il nous faut pleinement renoncer à tout ce que nous étions, avant notre nouvelle naissance, et nous revêtir de tout ce que nous sommes devenus en Christ, en tant que nouvelle création à Son image, nous qui sommes à présent justice même de Dieu en Christ!

Prenons un premier exemple pratique, celui du divorce et du remariage des divorcés. Si nous étudions le Nouveau Testament dans un esprit débarrassé de tout préjugé, de tout parti pris, et de toute idée préconçue, nous aboutissons à la conclusion que le mariage est pour toute la vie, que Dieu ne permet la séparation que pour cause d’adultère ou d’impureté sexuelle grave, mais que Dieu demande de rester fidèle au conjoint infidèle, en acceptant de se faire eunuque pour le Royaume de Dieu, tout remariage de divorcés étant un adultère.

Reconnaissons tout de suite que de telles exigences sont impossibles à respecter, que ce soit pour le monde qui nous entoure, ou pour l’Eglise qui a laissé entrer en elle l’esprit du monde, et qui marche donc selon la chair et non selon l’esprit.

Devant une telle impossibilité, nous ne sommes en présence que d’une seule alternative: soit, après avoir connu la vérité, nous cherchons auprès du Seigneur à comprendre de quelle manière nous pouvons Lui obéir, car Dieu ne peut pas nous ordonner quelque chose qu’il nous serait impossible de faire. Soit nous concluons que Dieu n’a pas vraiment voulu dire ce qu’Il a dit, ou qu’Il est prêt à Se contenter d’une situation de compromis, dans Sa compassion et Sa miséricorde.

La seule manière d’obéir à Dieu, d’une manière qui Le satisfasse pleinement, est de crucifier la chair et de marcher par l’esprit. Et Dieu révélera toujours comment marcher par l’esprit à tous ceux qui veulent absolument connaître la vérité, même au prix d’une douloureuse mort à eux-mêmes.

Tous ceux qui veulent vivre dans le compromis pourront toujours trouver dans la Bible des versets qui sembleront les conforter dans leur compromis. Ou bien ils pourront toujours invoquer les enseignements de tel ou tel grand ministère, qui a écrit un livre « remarquable » sur les raisons pour lesquelles on peut divorcer et se remarier. Ou bien encore ils pourront toujours invoquer de quelle manière Dieu bénit le ministère de certains Chrétiens divorcés et remariés. Ou, enfin, qu’il n’est pas acceptable de rejeter nos frères divorcés et remariés, etc, etc…

Aucun de ces arguments ne pourra jamais satisfaire pleinement le coeur de ceux qui veulent connaître la vérité, et marcher dans cette vérité. Pour la simple raison que le Saint-Esprit de Vérité ne pourra jamais leur accorder une pleine paix au fond de leur coeur! Ils seront toujours enclins soit à étouffer la voix de l’Esprit, qui insiste pour leur révéler la vérité, soit à penser que cette voix est celle du légalisme religieux.

Je sais très bien que l’enseignement que je donne sur le divorce et le remariage me fait traiter de légaliste religieux, d’homme sévère (« plus sévère que Dieu le Père! »), manquant de compassion et d’amour, et divisant inutilement l’Eglise.

Mais de tels jugements m’importent peu, et sont même à considérer comme une grâce, pourvu que mon coeur demeure dans une profonde paix spirituelle véritable, paix que partagent tous ceux qui ont reçu la même révélation de la vérité.

Je sais qu’il est parfaitement inutile de « pousser » les Chrétiens à ne pas divorcer, lorsqu’ils veulent refaire leur vie parce qu’ils pensent y « avoir droit. » Je sais aussi qu’il est parfaitement inutile de « pousser » des Chrétiens divorcés et remariés à « mettre leur vie en ordre » et à se séparer, pour se mettre en accord avec la volonté du Seigneur.

En effet, si l’on a compris que le remariage d’un divorcé est un adultère devant Dieu, il ne suffit pas de demander pardon, puis de continuer à vivre dans l’adultère, dans la même situation. Encore faut-il cesser de vivre cette relation d’adultère.

Il en est de même pour tout péché confessé, il doit être réparé. Accepteriez-vous qu’un Chrétien qui a volé une somme d’argent se contente de confesser son péché au Seigneur, tout en continuant à profiter du produit de son vol, sous prétexte que Dieu lui a fait grâce?

Mais il doit comprendre lui-même qu’il doit faire cette réparation, si sa repentance est réelle. Cela serait parfaitement inutile de le « pousser » à le faire.

« Pousser » les Chrétiens à mettre leur vie en ordre est donc du parfait légalisme, qui ne fait qu’ajouter à leur problème. La seule vraie attitude consiste à enseigner la vérité avec amour, en laissant ensuite à chacun une pleine liberté, pour rechercher sincèrement auprès du Seigneur et de Sa Parole une confirmation de cette vérité, et le moyen pratique de la vivre, conformément à la volonté parfaite de Dieu.

Dieu est assez grand pour nous montrer comment réparer nos erreurs les plus graves! Non pas en nous faisant accepter des compromis qu’Il hait, mais en nous permettant de comprendre quelles sont les solutions parfaites qu’Il tient en réserve pour nous, pourvu que nous acceptions de renoncer à nous-mêmes, de crucifier la chair, et d’apprendre à marcher par l’esprit!

Prenons un autre exemple pratique, celui de la guérison divine par la foi en l’oeuvre de Jésus-Christ sur la croix.

La Parole de Dieu nous enseigne clairement que, sur la croix, Jésus a pris dans Son corps non seulement nos péchés et nos iniquités, mais aussi nos maladies et nos infirmités. Nous avons été rachetés de nos péchés par Son sang, et nous avons été guéris de nos maladies par Ses meurtrissures (Esaïe 53: 4-5, Matthieu 8: 16-17, 1 Pierre 2: 24).

Normalement, si nous avons foi en ces paroles, et si nous résistons au malin jusqu’à ce qu’il s’enfuie loin de nous, cela devrait suffire à obtenir la guérison de toutes nos maladies et infirmités. Tout devrait se passer comme nous le voyons dans le ministère terrestre du Seigneur Jésus, qui a toujours guéri tous les malades qui venaient à Lui, par la puissance du Saint-Esprit, et comme nous le voyons dans l’Eglise primitive, depuis le début des Actes des Apôtres (Actes 5: 16), et jusqu’à la fin de ce livre (Actes 28: 8).

Si les choses ne se passent pas ainsi, et si nous avons eu recours à la science des hommes pour être guéris, cela ne signifie nullement que Dieu a changé d’avis, qu’Il ne guérit pas toujours, ou qu’Il ne veut plus guérir maintenant comme nous le voyons écrit dans Sa Parole, ou que le temps des miracles est passé, ou encore qu’il est plus important, et suffisant, d’obtenir le pardon de nos péchés!

Si nous affirmons tout cela, c’est que nous accordons plus d’importance à des expériences personnelles et à des traditions humaines, et que nous avons déjà accepté un compromis spirituel.

Nous rendons alors Dieu responsable de nos échecs, ce qui est plus confortable que de nous remettre en cause, devant la clarté de la Parole de Dieu!

Il serait plus honnête de reconnaître que notre foi avait besoin d’être perfectionnée, et que nous avons eu recours à l’aide de la science des hommes parce que nous avions atteint les limites de notre foi; mais que notre désir sincère est de reconnaître nos limites et nos manquements devant Dieu, d’invoquer Sa grâce, et de progresser dans la foi (Hébreux 12: 2), par une meilleure connaissance de Sa Parole, et une élimination complète de nos doutes et de nos craintes.

C’est pour cela que Paul faisait, pour ses chers convertis, cette prière constante:

« C’est pourquoi moi aussi, ayant entendu parler de votre foi au Seigneur Jésus et de votre charité pour tous les saints, je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre coeur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints, et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force » (Ephésiens 1: 15-19).

Soulignons ici que l’expression « son héritage qu’il réserve aux saints » est fort mal traduite. Le texte grec dit exactement ceci: « son héritage dans les saints. »

Il ne s’agit donc pas d’un héritage futur qui nous serait réservé plus tard, mais d’un héritage actuel, qui se trouve en nous qui sommes en Christ, et qui est déjà disponible pour nous, si nous savons y puiser!

« Oui, Père, donne-nous, à nous qui voulons T’obéir, un esprit de sagesse et de révélation, dans Ta connaissance, et illumine les yeux de notre coeur, pour que nous sachions…! »

Cette prière est conforme au conseil que le Seigneur Jésus donnait à l’Eglise tiède de Laodicée:

« Je connais tes oeuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises! » (Apoc 3: 15-22).

L’or éprouvé par le feu représente la justice et la sainteté, purifiées dans la fournaise de l’épreuve. Les vêtements blancs représentent cette justice dont nous nous sommes revêtus, une fois que nous avons renoncé à toutes les oeuvres du vieil homme et crucifié la chair. Le collyre est justement cet esprit de sagesse et de révélation, dans la connaissance de Christ, qui nous permet d’avoir les yeux spirituels ouverts, d’une part sur nos compromis, mais surtout sur la vérité de Dieu, et sur la manière de la vivre concrètement.

Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises! Le Seigneur revient très bientôt, et Il revient subitement! Mais, jusqu’au bout, le Seigneur continuera dans Sa grâce à nous avertir!

Notre but actuel, c’est non seulement d’être sauvés, mais aussi d’être enlevés à la rencontre du Seigneur Jésus!

171 commentaires pour B219-L’esprit de compromis.

  1. Bernard et Nadine DHERBEY dit :

    Dans la Parole de Dieu, il est écrit dans Romains 12 versets 17 et 18 : »Ne rendez à personne mal pour mal. Recherchez les choses honnêtes devant tous les hommes. S’il se peut faire, et autant que cela dépend de vous, ayez la paix avec tous les hommes. » Nous vivons avec mon mari une situation en ce moment avec des inconvertis (sa famille) et nous devons avoir de la sagesse pour rester à notre place en tant qu’enfant de Dieu. Il est allé avec eux chez la dame notaire cet après-midi au sujet de l’héritage de ses parents. Nous avions prié au préalable pour que cela se passe bien et tout s’est passé dans la paix et sans différend. Ils savent en qui nous croyons car nous leur avons déjà dit ce qu’il en était et ce n’est pas pour cela que nous faisons un compromis avec eux. Ils ont déjà dit que nous étions dans une secte, que j’avais embrigadé mon mari, etc… mais nous les aimons et prions pour eux car ils sont perdus et ne savent pas ce qu’ils disent ! Nous voulons persévérer dans la prière et croire qu’ils vont se convertir. Amen. Nadine.

  2. ALLIANCE dit :

    Shalom Tabitha,
    ***C’est toujours une grande joie de voir le Travail du Saint Esprit dans les cœurs, car c’est Lui Seul qui a la capacité de convaincre… Nous devons toujours soumettre au Seigneur TOUT ce que nous faisons, disons ou partageons, au risque de nous laisser tromper et abuser à notre insu et ainsi prendre un chemin de compromis – sans le vouloir et en toute conscience. C’est cela la séduction des temps où nous sommes. Si nous n’avons pas l’Amour de la Vérité nous serons séduits ; mais D.ieu voit notre cœur et le désir de L’honorer et cela passe toujours par notre obéissance et notre cohérence avec les Choses Saintes que nous avons saisies.
    ***Nous oublions le sens du Repas de Mariage : c’est un Repas d’Alliance et y participer engage, de la même façon qu’être un témoin de mariage ! Dans l’exemple que tu partages, Tabitha, les convenances mondaines et les choses matérielles ont pris le dessus en prétexte pour cette sœur, sur la Volonté de D.ieu pour elle et la claire Exposition de ce qu’est l’Institution du mariage : cette personne donc se trouve dans une situation de fornication et l’homme dans une situation d’adultère ; tous les deux (comme leur responsable !!) sans le réaliser (s’ils ont réalisé leur projet) sont tombés dans un piège mortel qui leur empêche d’hériter du Royaume de D.ieu.
    ***Tu parles de deux ans et ensuite que cet homme vient juste de se convertir ? Tu parles du >>>pasteur<<<, je préfèrerais dire : responsable de ce groupe, car un "bon" pasteur est semblable au Bon Berger et mène ses brebis vers la vie et non vers la mort…
    ****Philippiens 4, 8-9 : « Au reste, frères, toutes les choses qui sont vraies, toutes les choses qui sont vénérables, toutes les choses qui sont justes, toutes les choses qui sont pures, toutes les choses qui sont aimables, toutes les choses qui sont de bonne renommée, – s’il y a quelque vertu et quelque louange, – que ces choses occupent vos pensées : ce que vous avez et appris, et reçu, et entendu, et vu en moi, – faites ces choses, et le Dieu de Paix sera avec vous. »
    ****Ce verset permet de vérifier tout ce pourquoi nous nous posons une question ou encore nous subissons des pressions externes (familiales ou autres) : souvent nous sommes tiraillés en pensant que cela pourrait être une « bonne occasion » pour témoigner de notre foi. C’est oublier notre Seigneur et ce qu’il a dit par la bouche de Samuel : 1 Samuel 15, « L’ Éternel prend-il plaisir aux holocaustes et aux sacrifices, comme à ce qu’on écoute la Voix de l’Éternel ? Voici, écouter est meilleur que sacrifice, prêter l’oreille, meilleur que la graisse des béliers ; car la rébellion est comme le péché de divination, et l’obstination comme une idolâtrie et des téraphim. Parce que tu as rejeté la Parole de l’Éternel, il t’a aussi rejeté…« 

  3. Tabitha dit :

    Bonsoir chère Sœur Roux, j’ai appris il y a quelques mois de cela qu’un couple « chrétien » allait bientôt se marier, mais je ne connaissais pas la situation matrimoniale de chacun. Je savais que l’un des deux avait déjà de grands enfants, mais que l’autre était sans enfants. Je supposais donc qu’ils étaient, pour l’un, veuf et l’autre célibataire. Mais j’ai appris que l’homme était divorcé, venant juste de se convertir, et que sa femme était toujours vivante, et la future mariée veuve. Je me mis donc à parler à cette Sœur en parlant du mariage et du remariage au regard de notre Seigneur. Elle a fort bien compris ce que je lui disais, mais pour elle il aurait fallu que je la rencontre il y a deux ans de cela et ne se serait pas fiancée à cet homme. Selon elle il était trop tard pour agir. La famille ayant été prévenue depuis longtemps, les préparatifs quasi terminés, bref . Nous étions invités à leur mariage, mariage auquel nous aurions assisté si ce mariage était en plein accord avec la volonté de Dieu. A l’heure actuelle je n’ai pas de nouvelles de ces Sœur et frère. Mais je peux te dire que nous n’assisterons pas à ce mariage. Nous avons parlé avec le Pasteur de l’assemblée ou ils vont se marier, et alors là, je suis tombée de haut. Ce pasteur estime que ce serait une condamnation que de ne pas les laisser se marier sous prétexte que Dieu est bon, que ce serait injuste que cet homme reste seul jusqu’à la fin de ces jours, qu’il faut regarder les choses autrement, que c’est c’est un risque pour chaque conjoint de tomber dans l’impudicité… Je restais donc sur mes convictions, en affirmant que ce mariage était un adultère, qu’un mariage, aux Yeux de Dieu est une alliance, que si l’homme lui aussi était veuf alors, oui, il n’y aurait pas d’adultère dans ce cas, mais ce Pasteur me répondait, que je ne regardais uniquement à l’Alliance de Dieu, qu’il fallait que je vois les choses autrement, que ce serait injuste que d’agir de la sorte…….blablabla. Voyant que ses convictions étaient plus importantes à ses yeux, que la Parole de Dieu, je lui dit tout simplement que je ne pourrai assister à cette union. Je ne suis allée que peu de fois dans cette assemblée, je n’y ai aucune  » attache », mais je me devais de lui faire part de ce que je crois en conformité avec la Parole de notre Seigneur. Lorsque j’aurai des nouvelles des futurs mariés (s’ils se marient), je leur transmettrai mon désaccord avec cette union. Je ne peux tout simplement pas aller m’amuser et me réjouir en participant à quelque chose avec laquelle je suis en parfait désaccord ! Ce serait pour moi une forme de compromis. Voilà chère Sœur, le Seigneur t’éclairera certainement, concernant ce que tu dois faire. Dieu nous a bénis. Je le crois. Tabitha.

  4. roux dit :

    Mon frère Henri, Je voulais te poser la question suivante : Doit-on/peut-on assister à un remariage béni par un pasteur marié avec une divorcée ou à des fêtes (ex : mariage entre homosexuels?). D’un coté, je me dis que non, car assister, c’est cautionner d’une certaine façon, de l’autre je me dis que si j’y vais, que j’avertis la personne et prie pour eux, je fais mon travail d’ambassadrice de Christ… Sinon, on ne va plus nulle part, on ne participe plus à rien… car comme nous le savons tous, « le monde est sous la puissance de Satan ». Merci de ta lumière!

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Roux, Nous devons tout faire avec la conviction que nous donne le Seigneur dans notre coeur. Toutefois, pour ma part (et sauf direction contraire du Seigneur), je ne me rendrais pas à ce genre de mariage ou de fête, car ce serait donner un très mauvais message aux personnes présentes, qui risquent de mal interpréter ma présence. Et je dois m’efforcer d’éviter même l’apparence du mal. Je m’arrangerais pour prévenir les intéressés à un autre moment. Il y a des invitations où un ambassadeur ne se rend pas!

  5. Laura dit :

    Chers Frères et soeurs, je voulais rebondir sur le sujet de Midabo avec le compromis. J’en ai discuté avec mon mari et ce qui me ressortait, c’était vraiment que là où on en est rendu avec le Seigneur, s’Il nous montre quelque chose dans notre processus de sanctification et qu’on y résiste, on est dans le compromis. Je sais qu’Il ne nous demandera jamais quelque chose qui est trop dur à faire pour nous. Bien sûr, il faut marcher avec Lui en cherchant Sa solution et Son aide. Y mettre son coeur, prier, lire Sa Parole et demeurer dans la foi. Il veut nous pousser à l’étape supérieure!
    Par contre, si on résiste, on régresse dans notre sanctification, en prenant le risque de régresser jusqu’en enfer, si on continue dans ce chemin. Là où on est, prenons garde de ne pas tomber. Je mets beaucoup d’importance à garder une attitude de coeur qui est prête à accepter tout ce que le Seigneur me dira, pour aller plus loin dans cette carrière spirituelle. Il y aura des pauses sur la route aussi, cela appartient à Dieu. C’est Lui qui est avec nous pour nous guider, nous conduire et nous rendre parfait!
    Un petit exemple qui fera peut-être rire. Voici lorsque je me poste devant mon armoire, la main sur un produit, et que là Il me dit « Non. » Ce n’est pas nécessairement un mauvais produit. Je tire la main à moi, je repose, je tire de nouveau en exprimant plusieurs raisonnements. Parfois, je me dis à ma honte que je vais le faire quand même, c’est juste « une petite chose », puis le Seigneur est habituellement le plus fort, et j’abandonne en Lui demandant pardon si j’ai ressenti de la révolte. La crainte qui me vient aussi qu’en agissant ainsi je vienne à ne plus entendre Sa voix, puisque je n’en veux pas lorsqu’Il me montre Sa volonté! Faire mourir la chair avec ses passions et ses désirs, ça passe par là aussi🙂
    Bref, de garder un coeur fidèle en choisissant les bons pâturages de notre Seigneur. Que la grâce de Dieu soit avec vous!

  6. lilou dit :

    Merci Henri pour ta réponse. Nous avons des désirs, des sentiments sur cette terre qui ne sont pas toujours la volonté de notre Dieu. Mon mari refuse notre Seigneur dans sa vie actuellement ; si l’enlèvement a lieu et qu’il ne soit pas converti, sera-t-il pris ou laissé ?
    Je sais que pour l’instant il est sanctifié, mais les temps sont courts! Merci pour tes enseignements. Soyez bénis

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Lilou, Si l’enlèvement se produisait maintenant, ton mari ne pourrait pas être enlevé, car il ne fait pas partie de l’Epouse. Mais continue à prier avec foi pour sa conversion, tu le gagneras sans parole, uniquement par ton comportement! Il peut encore être sauvé et enlevé!

  7. lilou dit :

    Cher frère Henri, je suis mariée avec un homme non converti. J’ai actuellement un enfant que j’ai eu vers la quarantaine. Mon mari refuse un deuxième enfant, car il nous trouve trop âgés. Je veux faire la volonté de Dieu en marchant par l’esprit, être également soumise à mon mari. Actuellement la question que je me pose est la suivante : est-ce que cela vient de la chair, ou si c’est dans le plan de Dieu, Il me donnera un autre enfant ?
    Merci de me répondre, et que Dieu vous bénisse.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Lilou, Si Dieu veut que tu aies un autre enfant, Il convaincra ton mari! Continue de prier avec foi pour sa conversion, et pour que toute la volonté de Dieu se fasse dans votre vie!

  8. charles RAMAROSON dit :

    Amen,
    Il est très très difficile pour quelqu’un qui est tellement ancré dans le « système, » c’est à dire la religiosité, de reconnaître ses erreurs mais, avec l’Esprit Saint, tout chrétien qui cherche vraiment la face du Seigneur finit par ouvrir les yeux. Pour ma part, j’étais dans l’erreur, mais par la grâce de Dieu, mes yeux se sont ouverts, je ne mérite rien, mais rien du tout, mais Il est tellement grand et Il nous ramène vers le bon chemin, si nous Le cherchons vraiment de tout notre être.
    Soyez tous bénis. Charles.

  9. Midabo Kenayo dit :

    Bonjour Frère Henri,
    1. Parlant de « compromis ». Voici ma conviction: d’une part, nous avons dans la Parole de Dieu, des questions d’ordre salutaire (baptême par immersion, salut par la foi, la marche par l’esprit, etc). D’autre part il y a des questions d’ordre fonctionnel (le port de voile par les femmes pendant qu’elles prophétisent par exemple). Et je crois que l’esprit de compromis concerne plus les questions d’ordre salutaire, qui touchent directement à notre salut. Quand aux questions d’ordre fonctionnel, je ne pense pas que cela met notre salut en danger. (Par exemple je ne pense pas qu’une femme qui prie la tête non couverte est susceptible un jour de se retrouver en enfer pour cela, bien qu’il s’agisse d’un manquement à l’égard de la Parole de Dieu). Par contre un chrétien charnel a toutes les chances de manquer l’enlèvement ou de se retrouver en enfer en cas de sa mort brusque, sans s’être repenti de sa mauvaise conduite (car « sans la sanctification, nul ne verra le Seigneur »). J’aimerais avoir votre avis sur la question.
    2. « Si un homme ne nait d’eau et d’esprit, il ne peut entrer dans le Royaume des Cieux ». J’ai deux questions par rapport à cette déclaration du Seigneur.
    – En parlant de naitre d’esprit, s’agit-il du baptême dans le Saint-Esprit (qui est toujourts suivi du parler en langue) ou s’agit-il d’une sorte de renaissance spirituelle (car l’apôtre Paul nous dit que les pécheurs, avant de passer par la nouvelle naissance, sont « morts spirituellement ») ?
    – S’il s’agit du baptême dans le Saint-Esprit, en parlant de naître d’esprit, ceux qui ne sont pas encore baptisés dans le Saint-Esprit (et/ou ne parlent pas en langues) peuvent-ils espérer être enlevés ?
    Merci de me répondre, et que Dieu vous bénisse.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Midabo, Tout compromis est très dangereux sur le plan spirituel! Il y a compromis dès qu’on connaît la vérité, et qu’on choisit de ne pas lui obéir. C’est donc une désobéissance et un péché, quand le compromis est conscient. Un Chrétien spirituel ne peut accepter aucun compromis, c’est réellement une semence de mort pour sa vie spirituelle! Si l’on meurt sans se repentir de ses péchés conscients, on ne peut espérer être sauvé. Et un Chrétien qui vit dans des péchés conscients, sans s’être repenti, au moment de l’enlèvement, ne peut espérer être enlevé. Mais le Saint-Esprit nous est donné pour nous convaincre de péché, de justice et de jugement, et les brebis du Seigneur entendront Sa voix! Elle refuseront donc tout compromis, pas d’une manière légaliste, mais en esprit et en vérité.
      La naissance d’eau et d’Esprit dont parle le Seigneur est la nouvelle naissance et non le baptême dans l’Esprit. Un Chrétien né de nouveau qui n’est pas baptisé dans l’Esprit est soit un Chrétien qui ne sait pas que le Seigneur ordonne à tous Ses disciples d’être baptisés d’eau et d’Esprit (Matthieu 28: 19 et Actes 1: 4-5), soit un Chrétien qui ne veut pas être rempli (ou baptisé) de l’Esprit, ce qui est plus grave. Le premier peut être enlevé, car le Seigneur voit son ignorance et l’éclairera, tandis que le second ne peut être enlevé s’il persévère à résister à son Seigneur. Le Seigneur vient enlever une Epouse sans ride ni tache! C’est Lui qui nous sanctifie, mais nous devons être dociles et accepter de nous laisser sanctifier!

  10. georges k dit :

    Bonsoir frère henri, j’aurai besoin de votre aide par rapport à la tentation, lorsque qu’on est tenté de faire un péché, comment faire pour ne pas succomber, peut-on résister soi-même ou faut-il prier ? Merci de votre aide!

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Georges, La tentation vient de la chair, puissance de péché qui habite dans nos membres. Nous succombons à la tentation quand nous nous livrons à elle, le plus souvent par ignorance de notre position céleste en Christ, et par notre ignorance de la croix. Médite les épîtres de Paul (Romains, Ephésiens, Colossiens en particulier) et l’épître aux Hébreux, et tu comprendras en quoi consiste la victoire sur le péché!

  11. fannychristy dit :

    Cher frère Henri, je suis nouvelle ici, je vis à Tananarive, je cherche vraiment à apprendre pas à pas avec Jésus, mais je ne connais personne qui pourrait m’apprendre cela dans ma région, pouvez vous m’aider? Merci!

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère Soeur Fannychristy, Je vais te mettre en relation avec de chers frères et soeurs de Tana qui vont pouvoir t’aider!

      • frere damien dit :

        Bonsoir, suite au com plus haut, y a-t-il des frères près de Roissy Charles de Gaulle, dans le Val d’Oise, car moi aussi je me sens seul, fraternellement parlant. Merci.

  12. ALLIANCE dit :

    SHALOM ALEX, Personne n’est à l’abri d’une « chute morale » et nous avons besoin de toujours revenir à la Pensée du Seigneur afin de savoir comment nous comporter ensuite. D.ieu est un D.ieu de restauration complète des couples en Alliances de Mariage – telle que Lui l’a définie. La repentance d’un péché qui a été confessé exige l’abandon de ce péché. Les paroles ne suffisent pas et les actes – conformes à la repentance – doivent être évidents. « L’ amour parfait bannit la crainte » : si l’épouse a pardonné, elle a pardonné et elle n’a aucun droit devant D.ieu autre que celui d’être l’épouse de son mari. Si l’époux s’est repenti et s’est détourné de son péché, il ne lui reste que d’aimer son épouse COMME Christ aime l’Église. Certes, il doit tirer la leçon de ce qui vient de se passer et faire tout ce qui est possible pour retrouver la confiance de son épouse blessée et meurtrie : la Grâce de D.ieu lui est assurée pour un rétablissement juste de leur relation. D.ieu est le D.ieu de l’impossible !

  13. alex dit :

    Bonjour frère en Christ! Avoir trompé sa femme une fois et sachant qu’elle est au courant, l’avoir reconnu, confessé et s’être repenti, est-ce que cela donne toujours le droit à notre femme de se séparer de l’homme?

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Alex, Une fois qu’un péché est confessé et pardonné, c’est comme s’il n’avait jamais existé! Un vrai pardon consiste à décider d’oublier l’offense! Dans le cas que tu signales, cette femme n’a plus aucun droit de se séparer de son mari!