B250-La Trinité.

Article de Henri Viaud-Murat.

Que nous révèle la Bible en ce qui concerne la nature réelle de Dieu?

On assiste en ce moment à des attaques en règle contre la doctrine de la Trinité. Même si ce mot n’apparaît pas dans la Bible, il décrit une réalité qui a toujours été affirmée depuis des siècles par l’Eglise fidèle. Cette réalité, c’est que la Bible nous révèle Dieu comme étant un Dieu unique, mais éternellement et simultanément manifesté en trois Personnes distinctes, mais non séparées: le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Cette notion de Dieu Pluriel, ou Trois-en-Un, est difficile, voire impossible à appréhender par notre intelligence humaine si limitée. En réalité, il ne nous est pas demandé de comprendre, mais de croire ce que la Bible nous révèle. Nous comprendrons tout plus tard!

Le mieux est donc de laisser parler la Parole de Dieu, en gardant dans notre coeur l’amour de la Vérité, et le désir d’être conduits dans toute la Vérité par l’Esprit du Dieu Vivant, qui sonde toutes choses, y compris les profondeurs de Dieu.

« Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’oeil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au coeur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. Dieu nous les a révélées par l’Esprit. Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles » (1 Cor. 2: 9-13).

Que nous révèlent les noms de Dieu dans la Bible?

Dans ce que nous appelons l’Ancien Testament, le nom de Dieu est très souvent décrit par les quatre consommes sacrées de l’hébreu, ou tétragramme YHWH: « iod, Y, » « hé, H, » « vav, W ou V, » « hé, H. » Les voyelles correspondantes étant inconnues, on ne sait plus quelle en est la prononciation exacte. Celle-ci peut varier, de « Yahweh, « Yahoveh, » « Yéhovah, » à « Jéhovah » ou encore « Yahvé. »

Ce nom sacré peut être traduit par « Celui qui est par Lui-même, » que l’on rend en général par « l’Eternel. » Ce nom ne pouvait être prononcé que par le Souverain Sacrificateur quand il entrait dans le lieu très saint, le Jour des Expiations. Dans la lecture de la Torah, ce nom sacré était prononcé « Adonaï, » ce qui signifie « Seigneur. »

Ce nom est souvent associé aux sept caractéristiques divines:

1. YHWH-Shalom = L’Eternel est ma Paix

2. YHWH-Tsidkenu = L’Eternel est ma Justice

3. YHWH-Shammah = Emmanuel, Dieu avec nous

4. YHWH-Rohi = L’Eternel est mon berger

5. YHWH-Raphé = L’Eternel te guérit

6. YHWH-Nissi = L’Eternel ma bannière

7. YHWH-Yiréh = L’Eternel pourvoit

Dans l’Ancien Testament, lorsque Dieu Se manifeste sous forme visible et humaine, cette « image visible » de Dieu est associée à toutes les caractéristiques de la divinité, et est souvent appelée « l’Eternel, » ou « l’Ange de l’Eternel. » Il ne s’agit pas dans ce cas d’un ange ordinaire, mais d’une représentation de Dieu.

Par exemple, lorsque l’Eternel vient visiter Abraham avec deux anges, il est écrit:

« L’Eternel (YHWH) lui apparut parmi les chênes de Mamré » (Genèse 18: 1).

Nous savons que Dieu le Père ne peut être vu par les hommes (Colossiens 1: 15). Mais la Parole de Dieu, incarnée sous le Nom de Jésus, le Fils de Dieu, a parfaitement manifesté le Père sous forme humaine.

Il est donc certain que cet « Eternel » qui apparaît à Abraham, ou à d’autres occasions, n’est autre qu’une manifestation du Seigneur Jésus, avant Son incarnation.

Lors de Son incarnation, le Seigneur Jésus S’est d’ailleurs attribué le Nom de l’Eternel, lorsqu’Il proclama:

« En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis » (Jean 8: 58).

C’est pour cette raison que les Juifs voulurent le lapider, parce qu’Il Se faisait L’égal de Dieu.

Il est donc normal que le Nom de l’Eternel (YHWH) caractérise à la fois Dieu le Père et le Fils de Dieu, puisque le Fils de Dieu est aussi Dieu le Fils.

Le Fils de Dieu est la manifestation visible de Dieu le Père.

Dieu le Père S’est révélé aux hommes en la Personne de Son Fils Jésus. En outre, il nous est dit que Jésus n’est pas devenu le Fils de Dieu au moment de Sa naissance terrestre, mais qu’Il existait de toute éternité dans le Ciel, non pas confondu avec le Père, mais distinct de Lui.

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu » (Jean 1: 1-2).

Le verset 18 ajoute:

« Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. »

Certains bons manuscrits grecs sont encore plus explicites, et disent:

« Personne n’a jamais vu Dieu; Dieu le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. »

Ce verset ne fait que répéter ce qui était annoncé au verset premier, c’est-à-dire que la Parole, qui est le Fils unique de Dieu, « était Dieu. » Et comme Dieu est éternel, si la Parole était Dieu, c’est que la Parole est Dieu de toute éternité.

Dieu le Fils est donc, de toute éternité, dans le sein de Dieu le Père, et avec le Père.

Ce seul passage suffit à nous faire comprendre que le Fils de Dieu, la Parole, ou encore Dieu le Fils, est distinct de Dieu le Père, tout en étant aussi Dieu.

Il ne s’agit donc pas de deux Dieux séparés, qui cohabiteraient l’un avec l’autre. Il s’agit du même Dieu, mais qui, de toute éternité, existe en forme de Père, et qui contient dans Son sein Son Fils.

Quant au Saint-Esprit, Troisième Personne de la Trinité, nous verrons qu’Il procède à la fois du Père et du Fils, et qu’Il est la Puissance personnelle et agissante de Dieu.

Concernant le Seigneur Jésus, l’épître de Paul aux Philippiens nous révèle ceci:

« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2: 5-11).

Le mot grec traduit par « forme » peut avoir deux sens: celui « d’apparence extérieure et visible, » et celui de « nature essentielle. » C’est ce dernier sens qui doit être retenu ici. Le Seigneur Jésus, dans le Ciel, avant Son incarnation, existait en tant que Fils éternel, ayant la nature essentielle de Dieu, et étant égal en tous points au Père, tout en étant distinct de Lui.

Il n’a pas cherché à conserver cette position céleste d’égalité avec Dieu le Père, mais Il a accepté de Se dépouiller de certains de Ses attributs divins, afin de S’incarner sous la forme d’un simple homme.

Quels sont les attributs divins dont Il S’est dépouillé en S’incarnant? Ce sont l’omniprésence, l’omniscience et l’omnipotence. Dans Son incarnation, il n’a gardé de Ses attributs divins que Sa parfaite Sainteté, Sa parfaite Justice et Son parfait Amour.

L’épître aux Hébreux nous révèle encore ceci:

« Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts, devenu d’autant supérieur aux anges qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur » (Hébreux 1: 1-4).

Le mot grec traduit par « reflet » signifie exactement « rayonnement lumineux, éclat de lumière. » Le mot traduit par « empreinte » signifie exactement « image exacte de quelqu’un, reproduction parfaite, fac-similé. »

Dieu le Fils est l’éclat de la Lumière divine, qui reproduit exactement, de manière visible, la véritable nature de Dieu le Père.

« Jésus lui dit: Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe! Celui qui m’a vu a vu le Père; comment dis-tu: Montre-nous le Père? Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les oeuvres. Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces oeuvres » (Jean 14: 9-11).

Paul ajoute:

« Si notre Evangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent; pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu » (2 Cor. 4: 3-4).

« Il est l’image du Dieu invisible » (Colossiens 1: 15).

Le mot grec traduit par « image » est le mot « eïcon, » d’où vient le mot français « icône, » et qui signifie exactement: « représentation visible de quelque chose ou de quelqu’un d’invisible. »

Tout se passe comme si Dieu le Père pouvait Se contempler Lui-même en la Personne de Son Fils, et comme si cette « Image » qu’Il contemple n’est pas passive, mais qu’elle est Vivante et autonome, tout en état absolument semblable à Lui-même. Cette Image possède en Elle-même la Vie, de même que le Père possède aussi en Lui-même la Vie. Jésus a dit:

« Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même » (Jean 5: 26).

Le Père aime le Fils, comme le Fils aime le Père, et cet Amour est l’Amour divin pur et parfait, qui unit éternellement ces deux Etres divins.

Puisque Dieu le Père est Amour, il est normal, de toute éternité, qu’Il ait eu besoin de Quelqu’un qui puisse être le bénéficiaire de Son Amour! Il ne pouvait pas rester une Personne unique et solitaire! Cela peut nous aider à comprendre pourquoi Dieu est Pluriel dans Sa nature: le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont baignés dans le même Amour divin qui les unit. Mais, tout en étant parfaitement égaux, Ils ont des fonctions distinctes.

Un Dieu unique pluriel!

Lorsque Jésus prie Son Père pour Ses disciples, Il prononce cette phrase étonnante:

« Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, la gloire que tu m’as donnée, parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde » (Jean 17: 20-24).

Le Seigneur Jésus a prié Son Père pour que tous Ses disciples soient UN, comme le Père et Lui sont UN!

Manifestement, nous formons, en tant que disciples, un nombre très important de personnes distinctes. Nous ne formons pas qu’une seule personne! De même, le Père et le Fils ne forment pas une seule Personne, mais forment deux Personnes distinctes. Et pourtant, ces deux Personnes sont UN! On peut ajouter que les Trois Personnes divines sont également UN.

Deux disciples ne peuvent être parfaitement UN que s’ils sont tous deux en Christ. En outre, leur parfaite unité spirituelle ne peut être accomplie que par le Saint-Esprit, dans Lequel ils ont tous deux été « baptisés, » immergés et remplis, et lorsque tout ce qui est charnel, terrestre et diabolique aura été éliminé de leur vie.

Cette relation « deux-en-un » ressemble à la relation qui existe entre le mari et son épouse:

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l’Eglise » (Ephésiens 5: 31-32).

Ce passage fait référence à Genèse 2: 24, où le mot hébreu traduit par « une seule » est « ehad. »

Or ce mot « ehad » est le même qui est employé pour désigner la nature de Dieu:

« Ecoute, Israël! l’Eternel, notre Dieu, est le seul Eternel » (Deut. 6: 4).

« Le seul » est la traduction de « ehad. »

« Ehad, » en hébreu, définit le plus souvent une « unité composée, » et non une unité absolue. Le mot employé pour désigner une unité absolue est « yahid, » et ce mot n’est pas employé dans la Bible pour désigner l’Eternel.

La pluralité de Dieu révélée dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament:

Souvent, dans le texte hébreu de l’Ancien Testament, le Seigneur est désigné par un terme écrit au pluriel:

– « Elohim, » qui est le pluriel de El, Seigneur.

– « Adonaï, » qui est le possessif pluriel de Adon, Maître, et qui signifie « mes Maîtres. ».

Dans la Torah, Dieu parle souvent de Lui-même au pluriel:

« Puis Dieu (Elohim, pluriel) dit (singulier): Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu (Elohim, pluriel) créa (singulier) l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme » (Genèse 1: 26-27).

« L’Eternel Dieu (Elohim, pluriel) dit (singulier): Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement » (Genèse 3: 22).

Il ne s’agit pas, comme certains l’affirment à tort, d’un « pluriel de majesté. » Mais il s’agit simplement d’une claire révélation de la nature multiple du même Dieu unique.

On pourrait multiplier les exemples, dans de nombreux passages de l’Ancien Testament, où plusieurs Personnes de la Divinité sont présentées en même temps:

« Les cieux ont été faits par la parole de l’Eternel, Et toute leur armée par le souffle de sa bouche » (Psaume 33: 6).

L’Eternel est le Père, Sa Parole est le Fils, et le souffle est le Saint-Esprit.

« Ton trône, ô Dieu, est à toujours; le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité. Tu aimes la justice, et tu hais la méchanceté: C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie, par privilège sur tes collègues » (Psaume 45: 6-7).

Comment « Dieu » peut-Il être oint par « Son Dieu »? C’est bien Jésus-Christ, le Fils de Dieu, et en même temps Dieu le Fils, qui a été oint par Dieu Son Père! Cette onction Lui fut donnée lorsque le Saint-Esprit descendit sur Lui au moment de Son baptême. Il l’a proclamé Lui-même dans la synagogue de Nazareth:

« L’Esprit (le Saint-Esprit) du Seigneur (le Père) est sur moi (le Fils), parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur » (Luc 4: 18-19).

« Parole de l’Eternel à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied » (Psaume 110: 1).

Celui qui est assis à la droite de l’Eternel est le Seigneur Jésus (Marc 16: 19). L’Eternel (YHWH) est donc ici le Père.

Le Fils de Dieu S’est incarné pour nous sauver. Il est mort pour nos péchés, et Il est ressuscité pour notre justification. Il est actuellement assis à la droite de Dieu, Il règne et Il intercède pour nous.

« Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance. Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort. Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu’il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté. Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous » (1 Cor. 15: 24-28).

Il est clair que le Père et le Fils sont distincts de toute éternité.

« Qui est monté aux cieux, et qui en est descendu? Qui a recueilli le vent dans ses mains? Qui a serré les eaux dans son vêtement? Qui a fait paraître les extrémités de la terre? Quel est son nom, et quel est le nom de son fils? Le sais-tu? » (Prov. 30: 4).

Il est fait mention ici du Père et du Fils.

« Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu’un de semblable à un fils de l’homme; il s’avança vers l’ancien des jours, et on le fit approcher de lui. On lui donna la domination, la gloire et le règne; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit » (Daniel 7: 13-14).

Ce « Fils de l’Homme » est le Seigneur Jésus, et « l’Ancien des Jours » est Dieu le Père.

Outre le premier chapitre de l’Evangile de Jean que nous avons déjà mentionné, il existe de nombreux passages du Nouveau Testament qui décrivent une manifestation simultanée des trois Personnes divines.

« Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Matthieu 3: 16-17).

Le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont ici présents simultanément. Il ne s’agit donc pas d’une seule Personne divine, qui prendrait successivement plusieurs formes, selon la fonction qu’elle exerce. Mais il s’agit de trois Personnes distinctes, qui co-existent éternellement, et qui sont ici manifestées simultanément. Et si ces trois Personnes divines Se manifestent simultanément, c’est qu’elles existent éternellement dans ces manifestations.

« Jésus lui répondit: Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14: 23).

Jésus dit bien que le Père et le Fils feront ensemble leur demeure dans le coeur de ceux qui L’aiment et gardent Sa Parole! Il a aussi annoncé à Ses disciples que le Saint-Esprit serait un jour en eux. Ainsi, actuellement, nous avons en nous, à la fois et en permanence, le Père, le Fils et le Saint-Esprit!

« Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jean 14: 26).

Notez donc bien que le Seigneur Jésus parle toujours du Père et du Saint-Esprit comme étant deux Personnes distinctes de Sa propre Personne. Il aurait été facile pour Lui, si cela avait été le cas, de nous dire: « Je suis le Père incarné, » ou: « Je reviendrai un jour vers vous sous la forme du Saint-Esprit… » Mais ce n’est pas ce qu’Il dit, parce qu’Il dit toujours la Vérité!

« Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu, et la communication du Saint-Esprit, soient avec vous tous! » (2 Cor. 13: 14).

Là encore, le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont décrits de manière simultanée et distincte.

« Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ: que la grâce et la paix vous soient multipliées! » (1 Pierre 1: 1-2).

Le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont étroitement associés dans l’oeuvre de rédemption.

« Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l’amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle » (Jude 1: 20-21).

« Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel: le Père, la Parole et l’Esprit, et ces trois-là sont un. Il y en a aussi trois qui rendent témoignage sur la terre: l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois sont d’accord » (1 Jean 5: 7-8).

Dans un certain nombre de versions, la première partie de ce passage est supprimée, à tort, car le passage supprimé est bien inspiré, puisqu’il est confirmé par ailleurs dans la Bible.

« Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre. Il vint, et il prit le livre de la main droite de celui qui était assis sur le trône. Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or remplies de parfums, qui sont les prières des saints » (Apoc. 5: 6-8).

« L’Agneau » est le Seigneur Jésus, et « Celui qui est assis sur le trône » est Dieu le Père.

Notez aussi que l’Agneau est adoré comme Dieu, auquel on présente les prières des saints! S’Il n’était qu’une créature, et non Dieu, Il ne pourrait jamais être adoré!

Le rôle particulier du Saint-Esprit.

Le Saint-Esprit est la Puissance agissante de Dieu le Père et de Dieu le Fils. Cette Puissance divine n’est pas une puissance neutre et impersonnelle, mais elle est une Personne divine, au même titre que le Père et le Fils.

C’est le Père qui a conçu le plan de rédemption de l’humanité. C’est le Fils qui l’a accompli à la croix. Et c’est le Saint-Esprit qui le met en oeuvre et qui l’achève dans nos vies.

« Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance. Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné » (Romains 5: 3-5).

C’est le Saint-Esprit, en tant que Puissance agissante de Dieu, personnelle et vivante, qui déverse dans nos coeurs la Vie même de Dieu, qui est d’abord Amour, mais aussi Justice, Joie, Paix, Sainteté et Perfection.

« Car le royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit » (Romains 14: 17).

C’est la raison pour laquelle le Seigneur Jésus voulait que tous Ses disciples soient remplis du Saint-Esprit qu’Il allait leur envoyer, après Son ascension.

« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous » (Jean 14: 16-17).

« Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jean 14: 26).

« Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi » (Jean 15: 26).

Jésus dit d’abord que le Saint-Esprit sera envoyé par le Père en Son nom, puis qu’Il L’enverra Lui-même de la part du Père. Le Saint-Esprit procède donc à la fois du Père et du Fils. Et Jésus parle clairement du Saint-Esprit comme d’une Personne distincte de Lui-même.

« Cependant je vous dis la vérité: il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement » (Jean 16: 7-8).

« Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera » (Jean 16: 13-14).

Cette série de déclarations nous prouvent quel rôle essentiel joue le Saint-Esprit dans le salut des perdus et le perfectionnement des saints.

C’est aussi le Saint-Esprit qui fait croître l’Eglise (Actes 9: 31), qui distribue des dons spirituels (1 Cor. 12: 7-11), et qui nous fait produire le bon fruit de l’Esprit (Galates 5: 22). C’est Lui qui nous conduit dans la crucifixion de la chair et la marche par l’Esprit. C’est encore Lui qui nous aide et nous conduit dans notre ministère et notre vie quotidienne (Actes 13: 2 et 16: 6).

« Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez, car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu » (Romains 8: 13-14).

« Je dis donc: Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez. Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi » (Galates 5: 16-18).

Le Saint-Esprit est aussi comparé à un souffle, à de l’eau, du feu, de l’huile ou du vin. Il transmet la Vie divine, la Vie éternelle, partout où Il passe et où Il est reçu. Il est l’Agent exécutif de la Volonté divine.

Trois Personnes divines formant Un Dieu Unique.

Les trois Personnes divines sont donc des Personnes à part entières, chacune ayant la même nature, chacune possédant une volonté, des pensées et des sentiments identiques, chacune étant dans les deux autres, et en communion parfaite avec les deux autres.

Pour reprendre une image bien imparfaite, que d’autres ont pu employer, et qui peut nous aider à comprendre la réalité des trois Personnes divines, nous pourrions dire que Dieu le Père peut être comparé au soleil, dans son essence et sa nature interne propre, invisible à nos yeux. Le Fils de Dieu, Jésus, peut être comparé à la lumière brillante et visible qui s’échappe de ce soleil resplendissant. Et le Saint-Esprit peut être comparé aux rayonnements de chaleur qui émanent de ce soleil, qui se répandent aussi partout, et qui réchauffent et vivifient tout ce qu’ils touchent.

Ces trois aspects sont inséparables l’un des deux autres, et aucun n’existerait sans les deux autres. Mais ces trois manifestations de la même réalité sont distinctes, même si elles ne peuvent être séparées.

Le Seigneur Jésus nous a révélé quel était le Nom multiple de ce Dieu Trois-en-Un. Ce Nom n’est autre que: « Père, Fils et Saint-Esprit. »

C’est la raison pour laquelle le Seigneur Jésus, avant Son ascension, a ordonné à Ses disciples de baptiser les nouveaux convertis « au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Il parle, là encore, du « nom » au singulier, mais ce nom est bien associé aux trois Personnes divines.

Il ne s’agit donc pas ici du Nom de Jésus, qui concerne seulement le Fils de Dieu. Le Nom du Père n’est pas Jésus, ni celui du Saint-Esprit.

C’est le Fils, la Parole divine, qui S’est fait chair, et non le Père ni le Saint-Esprit. C’est le Fils incarné qui a été crucifié, et non le Père, ni le Saint-Esprit. Mais le Père était dans le Fils au moment où celui-ci a été crucifié.

« Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Cor. 5: 19).

Si Dieu était en Christ, comment Jésus a-t-Il pu dire, sur la croix:

« Eli, Eli, lama sabachthani? c’est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné? » (Matthieu 27: 46).

Ce cri est simplement celui du Fils de l’Homme qui, sur la croix, était en train de porter dans Son corps, une fois pour toutes, tout le poids immonde de nos péchés, de nos iniquités, de nos maladies et de nos infirmités.

Dans son âme humaine, Il n’était sans doute plus conscient, à ce moment précis, de la présence bénie de Son Père, parce qu’Il était fait péché dans Son corps. Mais Il savait, par la foi, que Son Père était en Lui, réconciliant le monde avec Lui-même. En mourant, le Seigneur remet d’ailleurs Son Esprit entre les mains du Père:

« Jésus s’écria d’une voix forte: Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira » (Luc 23: 46).

La divinité du Seigneur Jésus interdit Sa mort spirituelle sur la croix.

Sur la croix, dans Son Esprit, le Seigneur Jésus n’a donc jamais été, de manière absolue, spirituellement coupé de Son Père. S’Il l’avait été, Il aurait été spirituellement mort. Mais Son Esprit n’a jamais été contaminé par le péché. Son Esprit n’est pas passé par la mort spirituelle, comme l’enseignent à tort ceux qui prônent la mort spirituelle du Seigneur, sous prétexte qu’Il devait complètement Se substituer aux pécheurs!

Si le Fils de Dieu était passé par la mort spirituelle sur la croix, et s’Il avait été complètement coupé de Son Père à ce moment-là, comme un pécheur perdu peut être coupé de Dieu, Il ne pourrait pas être Dieu! Dieu ne peut pas mourir spirituellement!

« Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu’il nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C’est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle » (1 Jean 5: 20).

Il est donc impossible de séparer le Père, le Fils et le Saint-Esprit, puisqu’ils sont les Trois manifestations indivisibles du même Dieu! Ils n’ont jamais été séparés, et ne le seront jamais!

En outre, si Jésus n’était pas Dieu le Fils, Il n’aurait jamais pu, en tant que simple créature, sauver l’humanité. Seul un Dieu parfait pouvait parfaitement accomplir le plan de rédemption! Il fallait donc que ce soit Dieu le Fils qui vienne Lui-même dans une chair semblable à la nôtre, mais sans péché, afin de pouvoir nous racheter parfaitement de la condamnation qui pesait sur nous.

La seule partie de Son être qui pouvait mourir, c’était donc Son corps, et c’est pour cette seule raison que Christ a dû venir S’incarner dans la chair.

Sa mort physique a donc suffi à racheter tout notre être, notre esprit, notre âme et notre corps, puisque c’est dans Son corps qu’Il a porté nos péchés, et qu’Il a aussi fait mourir notre nature de péché.

« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2: 24).

« Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6: 3-11).

C’est bien sur le bois de la croix que le Seigneur Jésus-Christ a porté nos péchés dans Son corps, et non au moment de Son baptême d’eau, ni à aucun autre moment.

Conclusion.

Frères et soeurs en Christ, restons attachés à la Parole de Dieu, n’ajoutons rien, et ne retranchons rien à cette Parole divine. Car, en faisant cela, nous privons toujours l’Eternel d’une partie de Sa puissance!

Et si quelqu’un est d’un autre avis là-dessus, Dieu Lui-même le convaincra de la Vérité, s’il a dans son coeur l’amour de la Vérité!

Tous ceux qui rejettent la doctrine de la Trinité (ou de la Tri-Unité), oeuvrent donc contre la Vérité qui nous est révélée dans la Parole de Dieu, et jettent inutilement le trouble spirituel et la division au milieu du peuple de Dieu.

Il vaudrait mieux pour eux demeurer dans la crainte respectueuse du Seigneur, se taire, et ne pas toucher à ce mystère sacré de la Trinité, plutôt que de s’écarter de ce que la Bible nous révèle concernant la nature véritable de Dieu!

Tous ceux qui le font sont peut-être sincères, mais ils ne se rendent pas compte qu’en enseignant des doctrines qui ne sont pas conformes à la révélation qui nous est donnée par la Bible, ils s’offrent comme instruments à celui qui est le menteur et le père du mensonge, le diable lui-même.

Si nous voulons demeurer dans la communion avec le Père, et avec Son Fils Jésus-Christ, par le Saint-Esprit, demeurons donc dans la Vérité! Si nous nous écartons tant soit peu de la Vérité, nous nous écartons aussi un peu plus de notre communion avec Dieu.

« Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ. Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite » (1 Jean 1: 1-4).

Le Seigneur désire que notre joie soit parfaite! Restons donc dans la Vérité, progressons constamment dans la recherche et la révélation de la Vérité, marchons dans la Vérité, et le Dieu de Vérité, Celui qui est Trois-en-Un, Se révèlera toujours plus à nous, dans Sa Sainteté, Son Amour, Sa Joie et Sa Paix, maintenant et dans toute l’éternité!

82 Responses to B250-La Trinité.

  1. Tabitha dit :

    Bonjour frère Henri, Le verset de 1 Corinthiens 12, peut-il correspondre à un couple marié, tous les deux non convertis au jour de leur mariage, et que par la suite, l’un des deux époux se convertisse, et l’autre ne se convertisse pas? De toute façon, le mariage reste valable aux yeux de Dieu, la séparation de corps n’étant pas un divorce, afin que le conjoint non converti se convertisse.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      C’est possible. Mais l’essentiel est de bien comprendre que tout mariage crée un lien spirituel que seule la mort peut rompre. Si la séparation ou le divorce rompait ce lien, Jésus n’aurait jamais affirmé que celui qui épouse une femme répudiée commet aussi un adultère.

  2. Yosef dit :

    Article édifiant. Sois béni.

  3. Nadine Dherbey dit :

    Je viens dire amen et amen au commentaire d’Henri en réponse à Débora. Je rencontre malheureusement certaines personnes qui ne discernent pas ce qui vient de Dieu et ce qui vient du diable. La maladie en général est une conséquence directe de la chute d’Adam et quand nous nous convertissons à Jésus-Christ, nous sommes par la foi en Son nom, libérés de la malédiction de la loi qui pesait sur nous. La loi du péché et de la mort est toujours dans nos membres, mais la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ nous affranchit et nous amène à marcher en nouveauté de vie. Le combat de la foi est un combat de chaque jour mais sans épuisement, car nous sommes dans le repos de Dieu (Sa paix). Quand nous sommes enfants de Dieu, nous pouvons être attaqués dans notre corps, cela m’est arrivé plusieurs fois, mais nous avons une pleine autorité sur les puissances des ténèbres qui veulent nous affaiblir et proclamer haut et fort à Satan que nous ne lui appartenons plus et que nous sommes de nouvelles créatures en Jésus-Christ ! Alléluia !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Le pur Evangile est simple, mais révélé non pas aux sages et aux intelligents, mais aux enfants ; c’est pour cela que Jésus a dit que le Royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. Il a dit aussi : « Trouverai-je la foi quand je reviendrai sur la terre ? » Bien fraternellement.

  4. andré.b dit :

    Et la traduction Chouraqui, vous connaissez?

    • Henri Viaud-Murat dit :

      C’est une bonne traduction littérale, mais, à ma connaissance, son auteur n’était pas un chrétien rempli de l’Esprit, et la traduction en souffre.

      • Débora dit :

        Bonsoir Frère Henri. Merci pour la réponse. Que le Seigneur te bénisse davantage pour les enseignements qu’Il nous donne par tes prédications qui, par l’Esprit de Dieu, éclairent, encouragent et stimulent davantage, par la Grâce de notre Dieu, ma Foi. Puisqu’elles sont fondées sur la Vérité de la Parole de Dieu, elles se vérifient dans ma vie pratique de tous les jours. Personnellement, je constate une évolution positive de l’œuvre du Seigneur dans ma vie. « Car la Parole de Dieu est vivante et efficace ». Que toute la gloire revienne à notre Dieu par Jésus-Christ notre Sauveur. Amen.

    • Débora dit :

      Bonjour frère Henri. J’aimerais que tu me donnes la compréhension que tu as du passage qui dit que si notre être extérieur se dégrade, notre être intérieur se reconstruit. Je me suis entrenu avec certains frères qui s’appuient sur ce passage pour soutenir que le salut que le Seigneur dans Sa Grâce nous a apporté ne touche pas le corps: le corps se dégrade, c’est à dire, est sujet à la maladie (pour eux c’est un processus normal, puisqu’il est appelé à se dégrader). L’un d’eux fait la différence entre deux sortes de maladies, à savoir les maladies dites spirituelles et celles dites naturelles. Pour le frère, les maladies spirituelles sont celles qui sont causées par le péché, qui ouvre les portes à l’ennemi. Pour ces dernières, pas besoin de prendre des médicaments, juste se repentir et prendre autorité sur la maladie et elle s’en ira. Pour ce qui concerne les maladies naturelles, le frère soutient que se sont celles qui se manifestent dans le corps sans aucune raison valable. Ce sont celles qui se manifestent après la nouvelle naissance; car à la nouvelle naissance, les choses anciennes, parmi lesquelles les maladies anciennes sont passées. Toutes ces nouvelles maladies sont normales, d’où le passage qui dit que notre être extérieur se dégrade. À ce niveau, dit le frère, comme Jésus lui-même a utilisé des éléments externes pour la guérison de certains malades (comme lorsqu’il mélange sa salive à de la boue pour la guérison d’un malade, comme lorsque Paul, l’apôtre recommande à Timothée de prendre un peu de vin contre son mal…), le chrétien aussi a besoin d’élément externe pour sa guérison, étant donné que le salut ne touche pas le corps; seulement, dit-il, Dieu dans Sa souveraineté peut guérir l’un de ses enfants qui le Lui demande par la foi. Lorsque le passage de Mat.8 :17, reprenant le prophète Esaïe, qui dit que le Seigneur S’est chargé de nos maladies et de nos infirmités a été cité, le frère a répondu qu’à la base il ne s’agit pas de maladies au sens propre du terme.
      J’aimerais, frère Henri, que, selon que le Seigneur va te conduire, tu nous apportes plus d’éclairage là-dessus. Merci.
      Les frères soutiennent aussi qu’il est impossible qu’un enfant de Dieu, après sa conversion, soit lié par des démons. Pour les frères, dès que tu confesses Christ, automatiquement, même dans la pratique, tu es entièrement libre. Seulement, si tu gardes certaines choses dont il fallait se débarrasser, ou si tu ne vis pas dans la sanctification, tu laisses des portes ouvertes à l’ennemi qui en profitera pour oeuvrer dans ta vie. Là aussi, frère Henri, j’aimerais avoir plus d’éclairage. Merci.

      • Henri Viaud-Murat dit :

        Chère Soeur Débora, C’est pour moi un grand sujet de tristesse de voir à quel point les traditions des hommes et les doctrines mondaines et charnelles ont remplacé la Parole de Dieu, la privant ainsi de toute sa puissance! Les frères dont tu parles ne font qu’étaler soit leur ignorance, soit leur incrédulité, par rapport au sacrifice de Christ. Toutes les maladies sont le résultat et la conséquence de la chute et du péché. Christ est venu apporter un double remède à une double malédiction: par Son sang Il est venu nous racheter de tous nos péchés, et par Ses meurtrissures Il est venu nous guérir de toutes nos maladies. Pour ceux qui connaissent l’hébreu et le grec, il est absolument clair et certain que, lorsque Esaïe affirme, dans son chapitre 53, et aux versets 4 et 5, que le Seigneur S’est chargé de nos maladies, de nos douleurs et de nos infirmités, comme Matthieu le rappelle, il s’agit bien de mots qui caractérisent les vraies maladies et les vraies infirmités! Le ministère terrestre de Jésus a prouvé qu’Il a toujours guéri tous ceux qui se sont approchés de Lui pour une guérison. Il s’agissait bien de vraies maladies. Et l’Eglise primitive, du début à la fin du livre des Actes, a continué à guérir tous les malades! La Parole de Dieu ne fait aucune distinction entre les maladies « spirituelles » et les maladies « naturelles »! Toute maladie a une origine spirituelle!
        Quand Paul dit que notre être extérieur se dégrade, il ne parle certainement pas de maladies! Le verbe grec décrit un affaiblissement normal de nos facultés avec l’âge, et non des maladies. Et là encore, le Seigneur peut vivifier et renouveler certains de nos organes affaiblis par l’âge, si nous le Lui demandons avec foi. « Mon âme, bénis l’Eternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits! C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies; c’est lui qui délivre ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de miséricorde; c’est lui qui rassasie de biens ta vieillesse, qui te fait rajeunir comme l’aigle » (Psaume 103: 2-5). Cessons donc de mépriser ainsi le sacrifice de Christ! S’Il a subi toutes ces affreuses meurtrissures pour que nous soyons guéris, et puisque notre guérison est incluse dans Son sacrifice à la croix, c’est donc la volonté de Dieu de guérir TOUS les malades! Mais Il ne le fera pas s’Il ne trouve pas la foi en Sa Parole. De même qu’Il veut sauver TOUS les hommes, mais que beaucoup ne seront pas sauvés, par ignorance ou incrédulité.
        Concernant les démons, il est impossible qu’un enfant de Dieu né de nouveau soit possédé par des démons, puisque son esprit régénéré est en Christ, et qu’il est la possession de Christ. Mais il peut certainement être encore lié par des démons dans son âme ou dans son corps. Par exemple, Paul dit ceci: « Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons » (1 Tim 4: 1). Paul parle de chrétiens qui abandonneront la vraie doctrine, pour s’attacher à des esprits séducteurs (donc à des démons), qui leur auront fait croire des fausses doctrines. Si ces chrétiens sont attachés à des esprits séducteurs, c’est que ces esprits séducteurs, ces démons, sont donc aussi attachés à eux, à leur âme, qui a reçu ces faux enseignements! Toute doctrine qui nie l’efficacité du sacrifice de Jésus, par exemple concernant la guérison des maladies, est une doctrine de démons! Ceux qui croient à ces fausses doctrines ne s’en rendent pas compte, mais ils sont attachés à des esprits séducteurs, dont ils ne peuvent être libérés que s’ils se repentent de ces fausses doctrines, pour s’attacher à la Vérité de la Parole de Dieu. Car Jésus a bien dit que Ses disciples connaîtront la Vérité, et que cette Vérité les AFFRANCHIRA de tous les mensonges de Satan!

      • laurencebelizaire dit :

        Chère frère ce que je comprends, ce n’est pas que la guérison touche seulement l’âme et non le corps, Dieu a mis la nourriture aussi selon leur utilité pour notre bien, le vin, fruit de la vigne est bon pour le cœur et l’estomac, de même que les légumes, le miel et la farine. Jésus mangeait et buvait avec Ses disciples, avec modération bien sûr. Dire que Dieu doit nous guérir sans nourriture et suppléments et des fois sans médicaments, c’est comme les pharisiens qui demandaient un miracle à Jésus. Soyez bénis mes frères, au nom de Jésus.

      • Henri Viaud-Murat dit :

        Chère Soeur Laurence, chacun est libre de manger ce qu’il veut, ce qui est bon et nourrissant. Mais ni la nourriture, ni les plantes, ni les médicaments ne règleront à la racine le problème de la maladie et de l’infirmité, car c’est un problème spirituel, lié à la chute et au péché. Ce qui règle le problème de la maladie à la racine, c’est l’oeuvre de Christ à la croix, c’est Son sang versé pour nos péchés, et Ses meurtrissures reçues pour notre guérison! (Esaïe 53: 4-5, Matthieu 8: 17, et 1 Pierre 2: 24). La vraie guérison, qui rend gloire à Christ, est donc reçue par la foi en Son oeuvre à la croix. Cela n’a rien à voir avec les pharisiens qui demandaient un miracle à Jésus pour satisfaire leur curiosité et leur orgueil! Demander à Dieu de confirmer Sa propre Parole dans nos vies, pour rendre gloire à Son Fils et à Son sacrifice, c’est satisfaire le coeur de notre Père!

  5. Rachid dit :

    Bonjour Frère Samuel. Merci pour ta publication, c’est sympa. Sois béni ainsi que ceux qui te sont chers. R

    • Wesley dit :

      Merci chère frère, vous avez sans doute raison, je vais marcher plus par la foi et moins par la chair, soyez béni. J’avais juste une petite question, j’aimerais juste savoir, selon vous: l’enlèvement de l’Eglise se fera avant ou après la grande tribulation? Merci bien, soyez béni.

      • Henri Viaud-Murat dit :

        Cher frère Wesley, je suis convaincu que l’enlèvement de l’Epouse, qui est la véritable Eglise, se fera juste avant la Tribulation. C’est l’enlèvement qui marquera le début de la Tribulation. C’est pourquoi nous devons marcher dans la sanctification et dans l’obéissance, afin d’être prêts à partir!

    • Samuel Piekus dit :

      Merci Frère Rachid, toi aussi sois abondamment béni !

  6. Christiane dit :

    Bonjour frère Henri, je voudrais que tu m’expliques le verset de Jean 20: 23, on dirait que le Maître leur dit qu’ils pardonneront comme dans un confessionnal, je ne comprends pas, et la suite m’est très floue aussi. Merci frère pour tes enseignements. Soyez bénis.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère soeur Christiane, Nous devons agir en tant que représentants de Jésus-Christ. Nous remettons les péchés en Son Nom, c’est-à-dire que nous pouvons affirmer aux pécheurs repentis que leurs péchés sont pardonnés, et à ceux qui ne sont pas repentis que leurs péchés ne leur sont pas remis.

  7. caro dit :

    Cher frère, je suis une nouvelle convertie, j’aime le Seigneur et je veux Le suivre. J’ai demandé au Seigneur le baptême du Saint-Esprit au nom de Jésus, et je crois que je l’ai reçu, mais je bloque pour le parler en langues, je n’y arrive pas. Peux-tu me répondre? Merci.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Chère soeur Caro, la foi de Dieu consiste à mettre en pratique Sa Parole. Le Seigneur Jésus nous a ordonné d’être remplis de Son Esprit (Actes 1: 4, 5, 8). Il veut donc remplir de Son Esprit tous ceux qui le Lui demandant. Si tu as demandé à Dieu de te remplir de Son Esprit, Il a exaucé ta prière au moment même où tu l’as faite. Et Il te demande de le croire. Si tu le crois, tu dois prouver à présent au Seigneur que tu as la foi en Sa Parole, ouvrir ta bouche, et exprimer tous les sons qui te viendront à l’esprit, en croyant que c’est le Saint-Esprit qui t’inspire ce langage nouveau. Tandis que si tu crains que ce soit toi qui fabriques cette langue, tu ne peux pas être dans la foi et tu bloqueras l’inspiration de l’Esprit. Ne doute donc pas, crois que le Seigneur t’a remplie de Son Esprit, ouvre ta bouche, et parle en langues par la foi!

      • Antoine dit :

        Dans la Parole de Dieu, les chrétiens parlaient en langues selon que le Saint-Esprit leur donnait de s’exprimer. Il s’exprimaient avec des langues étrangères qu’ils n’avaient pas apprises, mais qui étaient comprise par certains. Actes 2:8 et suivant. Ceci pour attester que c’est le Saint Esprit qui les faisait parler. Jamais quelqu’un n’a provoqué par son propre langage le baptême de l’Esprit. Faire croire que l’on peut articuler des mots et assimiler cela à un baptême de l’Esprit et un contre sens biblique. Lorsque j’ai parlé en langues pour la première fois, c’est un flot divin qui m’a envahi. Le lendemain, à mon réveil, c’est revenu aussi fort. A aucun moment j’ai provoqué ou décidé de parler. Il est clair que la Bible déclare que c’est le Saint-Esprit qui donne de s’exprimer : Actes 2:4 « Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. » Dans beaucoup de milieux chrétiens, on demande aux gens de prononcer des mots après ceux d’un pasteur ou d’un ancien. Ce n’est pas ce que l’on voit dans tout le livre des Actes, c’est le Saint-Esprit qui fait s’exprimer les croyants

      • Henri Viaud-Murat dit :

        Cher frère Antoine, Tous ceux qui parlent en langues par la foi savent qu’ils peuvent le faire quand et où ils le veulent, et pas quand le Saint-Esprit les pousse à le faire. Les chrétiens ne sont pas comme des instruments passifs qui se laissent saisir par le Saint-Esprit. C’est pour cela que j’ai insisté sur la nécessité de parler par la foi, sans croire ni craindre que ce soit nous qui fabriquons cette langue. D’ailleurs, quand nous parlons par la foi, nous pouvons le faire sans effort aussi longtemps que nous le désirons. Tandis que si nous essayions de le faire par nous-mêmes, nous serions vite à court d’inspiration. Je continue donc à affirmer que nous pouvons parler en langues par la foi, dès que nous avons cru que nous avons été remplis de l’Esprit, lorsque nous l’avons demandé. Parfois, nous pouvons être envahis par une onction telle que le flot des langues sort presque malgré nous, mais ceci est l’exception et non la règle. L’esprit des prophètes est soumis aux prophètes. Nous devons rester maîtres du flot des langues, sinon nous serions vite la risée de ceux qui nous entourent!

      • laurencebelizaire dit :

        Frère Henri, existe-il le parler en langues et le parler en d’autres langues? Le jour de la Pentecôte, les disciples avaient parlé en d’autres langues, car les personnes qui étaient présentes les entendaient s’exprimer dans leurs langues maternelles. Et, plus tard, dans la première épître de Paul aux Corinthiens 14: 2, l’apôtre souligne que celui qui par en langues, la langues des anges, dit des mystères à Dieu, et encore est édifié lui même… Romains 8:26-28: « De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables; et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints. Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » Et on a vu dans 1 Co 13: 8-13 que ces dons cesseront, que seul l’amour demeure jusqu’au retour de Christ, c’était prédit, alors que l’on voit une effervescence de dons remonter dans l’Eglise aujourd’hui. Peut-on avoir avec les textes bibliques une autre explication?

      • Henri Viaud-Murat dit :

        Chère soeur Laurence, les langues parlées sous l’inspiration de l’Esprit sont toujours des langues existantes, des langues d’hommes ou d’anges. Quand personne ne les comprend dans une assemblée, elles doivent être interprétées, pour qu’on en reçoive une édification. Le don des langues ne cessera que lorsque « ce qui est parfait sera venu, » c’est-à-dire lorsque l’Eglise sera enlevée. Jusque là, nous aurons toujours besoin de tous les dons spirituels, car ils nous sont donnés pour notre édification. Le baptême de l’Esprit, dans le Nouveau Testament, est toujours accompagné du parler en langues et de la prophétie. Tous ceux qui sont baptisés de l’Esprit peuvent donc parler en langues, dans leur relation personnelle avec Dieu. Mais tous ne sont pas appelés à exercer le don de parler diverses langues en assemblée. Nous devons aspirer aux dons, et désirer les exercer avec abondance, pour l’édification de l’Eglise et la gloire de Dieu!

      • Wesley dit :

        Bonsoir frère Henri. Vous avez dit que le baptême dans l’esprit et toujours accompagné du parler en langues et de la prophétie, ce qui est vrai. Donc toute personne qui est baptisée de l’Esprit parle forcément en langue? Parce que moi, je ne crois pas parler, pourtant j’ai prié tant de fois pour recevoir le baptême dans l’Esprit. Et quelle est la différence entre le don du parler en langues et le parler en langues, je n’ai pas bien compris.

      • Henri Viaud-Murat dit :

        Cher frère Wesley, il y a des chrétiens qui ont demandé le baptême de l’Esprit, mais qui n’ont pas cru que le Seigneur les avait exaucés, parce qu’ils ne se sont pas vus parler en langues. Ils marchent donc par la vue et non par la foi. Je crois que c’est sans doute ton cas. Nous devons d’abord croire que Dieu nous a remplis de Son Esprit, quand nous le Lui avons demandé. Une fois que nous avons cru, nous devons mettre notre foi en action, comme toujours quand il s’agit de la foi, c’est-à-dire que nous devons ouvrir notre bouche, et exprimer PAR LA FOI ce que le Saint-Esprit nous donnera de nous exprimer. Tous ceux qui ont reçu le baptême de l’Esprit ont donc la capacité de parler en langues, mais certains n’utilisent pas cette capacité, parce qu’ils ne mettent pas leur foi en action. Le don de la « diversité des langues » mentionné dans 1 Cor 12: 10 est l’un des 9 dons spirituels. Il est pratiqué par ceux qui parlent déjà en langues, dans leur relation personnelle avec le Seigneur, mais qui sont choisis par le Saint-Esprit pour apporter un message en langues dans une assemblée. Ce message doit être interprété, afin de pouvoir édifier l’assemblée. Ce don n’est exercé que par certains. Ainsi, dans une assemblée, si tous parlent en langues, seuls certains sont utilisés pour apporter un message en langues. D’où le verset de Paul dans 1 Cor. 12: 30, souvent mal interprété: « Tous parlent-ils en langues? » La réponse est « non, » mais il ne s’agit pas ici, vu le contexte d’assemblée, du parler en langues que chacun peut exprimer dans sa relation personnelle avec le Seigneur, lorsqu’il est baptisé dans l’Esprit; il s’agit du don spirituel de la diversité des langues, qui consiste à apporter en public un message en langues.

      • caro dit :

        Merci frère de tes exhortations en Christ. La bonne nouvelle est que je parle en langues. Alleluia! Que toute la gloire revienne au Seigneur! Amen!

  8. frederic keona dit :

    Bonsoir cher enseignant de la Parole de DIEU, je voulais un éclairage sur les mèches que les soeurs mettent sur têtes.

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère, je crois que le plus important est d’éviter tout légalisme religieux. Une femme remplie de l’Esprit saura toujours comment elle doit s’habiller ou se coiffer. Plutôt que d’imposer des règles, il vaut donc mieux travailler à rendre spirituels les chrétiens charnels, et ils sauront ainsi obéir par l’Esprit à la Parole du Seigneur!

  9. Rachid dit :

    Merci frère (soeur?) Stigmamax. Dieu te bénisse. R

  10. jean-marc dit :

    Merci frère Henri pour vos enseignements! La Trinité reste un sujet délicat à traiter car entourée de mystère! Seul l’Esprit de Dieu peut nous permettre de la comprendre! Cela touche à l’essence meme de Dieu. Je suis en revanche plutôt perplexe, quand vous dites que « notre Seigneur Jésus-Christ S’est dépouillé de Ses attributs divins! (Omniscience;Omnipotence,Omnipresence). Où cela est-il écrit dans la Bible?? Dans Son dialogue avec Nathanaël, le Seigneur prouve Son omniscience (Il savait ce qu’il y avait dans l’homme), et cela dans plusieurs portions des Evangiles. Je pense plutôt qu’Il S’est « dépouillé de Sa gloire (qu’Il avait auprès du Père), et non de Ses attributs divins, en prenant la forme d’un serviteur (révélant le Père et Le glorifiant) (Esaïe 43: 10). Sa gloire a été en quelque sorte « suspendue » temporairement à Son obéissance. Une obéissance nécessaire pour l’accomplissement des œuvres de Dieu, (la volonté du Père). N’oublions pas ce que dit Jésus de Lui-même: « Tu le dis, je suis Roi. Si je suis venu dans le monde, c’est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la Vérité écoute ma voix » (Jean 18: 37). Restons dans une lecture fidèle et objective de la Bible!! J’aurais néanmoins une question à vous poser! Quelle est votre opinion sur l’Amillénarisme ? Vraie ou fausse doctrine? Les amillénaristes rejettent le royaume terrestre du Christ (Millénium). Cette doctrine semble en vogue dans beaucoup d’églises évangéliques!! N’est il pas écrit que celui qui ne demeure pas dans l’enseignement de Christ n’a pas Dieu? (2 Jean 9)?

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Jean-Marc, en devenant semblable aux hommes, mais sans péché (Philippiens 2: 5-8), Jésus S’est nécessairement dépouillé de ces caractéristiques divines que sont l’omniprésence, l’omnipotence et l’omniscience. Sinon, il n’aurait pas été semblable aux hommes, qui ne possèdent pas ces caractéristiques! Avant d’être oint du Saint-Esprit lors de Son baptême au Jourdain, il a vécu comme un homme ordinaire à Nazareth, n’accomplissant aucun miracle, aucun prodige ni aucune guérison. Lorsqu’Il a été oint de l’Esprit, Il n’avait pas une onction différente que celle que nous recevons lorsque nous sommes remplis de l’Esprit. Sauf qu’étant sans péché, Il n’avait pas de loi de péché dans Ses membres, ce qui lui permettait d’exprimer pleinement la puissance de l’Esprit qui était en Lui. Mais nous pourrions faire de même, si nous marchions pleinement par la foi et l’esprit, et laissions pleinement S’exprimer la puissance de l’Esprit de résurrection qui demeure en nous. Sinon Jésus n’aurait pas dit que ceux qui croient en Lui peuvent accomplir les mêmes oeuvres que Lui, et même de plus grandes encore! Dans Son dialogue avec Nathanaël, Jésus manifestait simplement les dons de l’Esprit, que sont la parole de connaissance ou le don de discernement des esprits, ou d’autres encore. Ces mêmes dons sont à notre disposition, à condition de nous laisser conduire par l’Esprit qui est en nous.
      Concernant l’amillénarisme, ceux qui enseignent cette doctrine font preuve d’incrédulité quant à l’enseignement d’Apocalypse 20: 2-5. Ce passage parle clairement d’un règne de mille ans, et ne doit pas être « spiritualisé »! Nous sommes clairement appelés à régner avec Christ, non seulement sur la terre actuelle, pendant les mille ans du Millenium, mais encore pendant l’éternité qui suivra, sur la nouvelle terre!
      Quant à 2 Jean 9, le texte grec ne fait pas référence à tout l’enseignement de la Bible en général, mais concerne plutôt la « doctrine de Christ, » c’est-à-dire à l’enseignement qui touche spécifiquement à la Personne et à l’oeuvre de Christ: Sa divinité, Sa naissance virginale, Sa mort expiatoire à la croix, Sa résurrection, etc…

  11. Justin k dit :

    Merci frère Henri, vos enseignements me font énormément de bien et ça m’aide à grandir spirituellement. L’enseignement sur le livre des Romains m’a véritablement édifié et ça a entraîné un grand changement dans ma vie. Mais je remarque qu’il y a quelquefois des passages que vous citez dans vos enseignements (Romains 8: 1, 1 Jean 5: 7-8, etc) dont des parties manquent dans mes versions (Louis segond, Darby et français courant). Quelles sont les versions qui paraissent les plus fidèles aux écrits des apôtres? Ce sont les textes à partir desquels ces versions sont traduites qui ont des insuffisances?

    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère Justin, les meilleures versions en français sont la Bible Ostervald, et la Martin, plus ancienne, qui sont traduites à partir du Textus Receptus grec. On peut aussi trouver des Nouveaux Testaments en grec, avec traduction littérale en français. Que le Seigneur continue à te nourrir et à te guider!

      • Rachid dit :

        Bonjour, mon frère Henri. Je souhaite justement commander une bible, version Ostervald. Toutefois, il y a plusieurs références, quant à l’année. N’importe laquelle est bonne?

      • stigmamax dit :

        J’émets un léger bémol pour la Martin 1744 que je viens de lire entièrement. Matthieu 12-40 : Martin parle d’une baleine au lieu d’un poisson. Pour la version Ostervald, je préfère l’édition 1825 qui est d’une précision redoutable.

      • Samuel Piekus dit :

        Bonjour Frère Rachid, Généralement la version Ostervald la plus courante est là réédition de la Mission Baptiste Maranatha de 1996 il me semble. Il y a également une version méconnue (que la Société Biblique Trinitaire – TBS – révise), c’est une version très littérale basée elle aussi sur le Texte Reçu, traduite par Louis Gaussen entre autre. Sur leur site il y a un échantillon avec l’Evangile de Matthieu disponible en pdf. Peut-être le Frère Henri la connait-elle, ou un(e) autre Frère (Sœur)? http://www.societebibliquetrinitaire.fr/?cat=4
        Et sur google book : https://books.google.fr/books id=cbY7AAAAcAAJ&printsec=frontcover&dq=Nouveau+Testament+de+Lausanne+1849&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjW_aTT1v7KAhWFVRoKHbuiCx8Q6AEIOjAF#v=onepage&q=Nouveau%20Testament%20de%20Lausanne%201849&f=false
        Que Dieu nous donne l’amour de la Vérité et du Chemin étroit. Paix à toutes et à tous, paix à vous, Frère Henri.

  12. Amy dit :

    Merci pour ce partage, frère Henri. Quel mystère merveilleux à saisir par la foi! Il est vrai qu’en raisonnant, il est difficile de comprendre ces choses. Pendant longtemps, j’avais beaucoup de difficultés à comprendre comment le Saint-Esprit pouvait être une personne distincte s’Il vit en nous; le Saint-Esprit, qui est à la fois la manifestation de la puissance divine, mais aussi une Personne distincte. Humainement, je reconnais que c’est difficile à comprendre, mais nous le recevons pleinement par la foi. C’est vrai que les choses divines nous dépasseront toujours tant que nous vivrons ici bas. Merci au Seigneur de t’avoir conduit pour enseigner sur ce sujet, qui est effectivement une source de conflits au milieu du peuple de D. Je prie que tout aveuglement soit chassé au Nom de Jésus! Force, foi, courage à tous!

    • timothy dit :

      Salut mon frère, je veux te poser une question concernant le mariage d’un chrétien avec une païenne, s’ils se quittent, est-ce que le chrétien peut se remarier???

      • Henri Viaud-Murat dit :

        Cher frère, Tout d’abord, un chrétien ne devrait pas se marier avec une femme non convertie à Christ. Ensuite, ce mariage reste valable devant Dieu, et crée un lien spirituel que seule la mort de l’un des conjoints peut briser (Romains 7: 2-3; Marc 10: 11-12; Luc 16: 18; 1 Cor 7: 39, entre autres).

      • Pascal dit :

        La réponse est dans 1 Cor chapitre 7:12 et suivants: « Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui dis: Si un frère a une femme non-croyante, et qu’elle consente à habiter avec lui, qu’il ne la répudie point; et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari. Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints. Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare; le frère ou la soeur ne sont pas liés dans ces cas-là. Dieu nous a appelés à vivre en paix. »

      • Henri Viaud-Murat dit :

        On interprète souvent à tort le verset: « le frère ou la soeur ne sont pas liés dans ces cas-là, » pour laisser croire que le lien du mariage est alors rompu. En grec, le passage traduit par « ne sont pas liés » devrait être traduit plutôt par: « ne sont pas son esclave. » Cela signifie que, si le non-croyant se sépare, le croyant ne soit pas se considérer comme son esclave, obligé de suivre partout son maître. Tandis qu’au verset 39, où il est écrit: « Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant, » le verbe grec traduit par « liée » signifie bien « attachée fortement, liée. » Ce lien est celui du mariage, que seule la mort de l’un des conjoints peut rompre.

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