B284-Les chrétiens face au coronavirus.

Article de Henri Viaud-Murat.

Depuis le mois de décembre 2019, parti de Chine, un nouveau virus est en train de se répandre dans le monde entier. Quelle doit être notre attitude, en tant que chrétiens, devant ce phénomène?

Tout d’abord, rappelons-nous ces paroles du Seigneur Jésus:

« Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne soyez pas effrayés, car il faut que ces choses arrivent premièrement. Mais ce ne sera pas encore la fin. Alors il leur dit: Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume; il y aura de grands tremblements de terre, et, en divers lieux, des pestes et des famines; il y aura des phénomènes terribles, et de grands signes dans le ciel. Mais, avant tout cela, on mettra la main sur vous, et l’on vous persécutera; on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous mènera devant des rois et devant des gouverneurs, à cause de mon nom. Cela vous arrivera pour que vous serviez de témoignage. Mettez-vous donc dans l’esprit de ne pas préméditer votre défense; car je vous donnerai une bouche et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront résister ou contredire. Vous serez livrés même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et ils feront mourir plusieurs d’entre vous. Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom. Mais il ne se perdra pas un cheveu de votre tête; par votre persévérance vous sauverez vos âmes » (Luc 21:9-19).

Depuis l’époque de Jésus sur la terre jusqu’à présent, il y a toujours eu des guerres, des tremblements de terre, des famines et des pestes. Le mot « peste » peut définir toutes les épidémies et toutes les pandémies qui ont affligé l’humanité.

Ces choses ont toujours existé, et se manifesteront toujours, jusqu’à l’enlèvement de l’Epouse de Christ. Elles ne feront simplement que s’amplifier jusqu’à la fin. Ce sont des signes qui nous montrent que notre délivrance approche, et que le retour de notre Seigneur est imminent.

Dans notre monde, nous constatons que les hommes « rendent l’âme de terreur, dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre » (Luc 21: 26). Mais quelle doit être notre attitude, en tant que chrétiens, face à cette situation?

Tout d’abord, nous devons bien relativiser les choses. Cette épidémie de coronavirus ne représente nullement un danger extrême, comme a pu le représenter par exemple la grippe espagnole de 1918, qui a fait plus de 60 millions de morts dans le monde, soit bien plus que la première guerre mondiale. Ni même comparativement à la grippe asiatique de 1956-1957, qui aurait provoqué près de 100.000 décès rien qu’en France, d’après les chiffres que j’ai pu vérifier, pour près de 9 millions de Français qui avaient contracté la maladie. Soir environ 1, 11% de mortalité.

En France, actuellement, le taux de mortalité due au coronavirus serait légèrement inférieur à 2%.

Sur un plan strictement scientifique, il n’y a donc pas lieu de s’alarmer outre mesure. Il ne s’agit pas d’une pandémie catastrophique, comme celles qui, dans le passé, ont décimé des nations entières. D’autant plus que nous sommes bien mieux armés, pour lui résister, que nous l’étions il y a plus de soixante ans!

Même si, dans nos pays occidentalisés, le système de soins est suffisamment avancé pour faire face à de telles épidémies dans les meilleures conditions, on ne pourra pas éviter une propagation du virus à une bonne partie de la population. Dans ce cas, le mieux est d’attendre l’extinction naturelle de l’épidémie, extinction qui ne manquera pas de se produire à court ou moyen terme, comme cela a toujours été le cas dans le passé.

Cela dit, si nous raisonnons à présent en tant que chrétiens connaissant la Parole de notre Dieu, et remplis de Son Esprit, de quelle manière devrions-nous nous comporter, face à cette pandémie?

Cela doit être l’occasion de nous rappeler que cette maladie est une maladie comme une autre, et que nous devrions donc l’affronter, en priorité, avec les armes que nous fournit le Seigneur.

La maladie est l’une des conséquences du péché. Pas nécessairement de nos péchés personnels, bien que cela puisse être le cas, mais du péché initial de nos premiers ancêtres Adam et Eve, et des péchés accumulés de tous nos ancêtres successifs depuis eux.

Dès notre conception dans le sein maternel, nous recevons un héritage de péchés et de malédictions, qui ne manqueront pas de se manifester plus tard dans notre vie.

Mais nous ne sommes pas condamnés à subir cet héritage et ces malédictions, sans aucune possibilité de nous défendre et de nous en sortir victorieux!

En effet, Dieu, dans Sa bonté, a pourvu un moyen de salut pour cette humanité déchue: le don de Son Fils Jésus-Christ. Sur la croix, le Fils de Dieu, né sans péché dans un corps semblable au nôtre, mais sans péché, a accepté de porter dans Son propre corps non seulement nos péchés, les péchés du monde entier, mais aussi toutes les malédictions qui sont les conséquences de nos péchés, c’est-à-dire, essentiellement, nos maladies, nos infirmités et nos douleurs.

Tous ceux qui croient en Lui et en Son oeuvre reçoivent un plein salut et une pleine guérison.

« Lui qui a porté lui-même nos péchés dans son corps sur le bois, afin que, morts aux péchés, nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2: 24).

« Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par Esaïe le prophète: Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8: 16-17).

Nous ne devons pas être opposés aux médecins et à la médecine, car ils combattent les mêmes ennemis que nous, mais avec des moyens humains et scientifiques, c’est-à-dire avec des moyens qui ont leurs limites.

Heureusement que les médecins et la médecine ont permis à beaucoup de chrétiens de guérir de leurs maladies et de leurs infirmités, car, sans cela, beaucoup seraient morts prématurément!

Mais nous avons quelque chose de meilleur à offrir aux chrétiens et aux hommes de ce monde qui sont malades: la foi en la Parole de notre Dieu! Si nous croyons en la véracité absolue de la Parole de Dieu, et en la fidélité absolue de notre Dieu à Sa Parole, nous ne devrions avoir aucune crainte face à cette épidémie de coronavirus!

Au début du 20e siècle, John Lake, missionnaire en Afrique du Sud, dut affronter une terrible épidémie de peste bubonique. Les gens mouraient comme des mouches autour de lui, au point que l’on ne trouvait personne pour ensevelir les morts.

John Lake, aidé par un autre frère dans la foi, poursuivait son ministère sans être atteint par cette épidémie. Les médecins étonnés lui demandèrent comment il faisait pour ne pas être contaminé, et quel était ce moyen si efficace de protection dont il bénéficiait.

Il leur demanda d’observer au microscope un peu de la salive des mourants, celle-ci grouillait de bactéries. Ensuite il toucha la salive de son doigt, et leur demanda de regarder à nouveau: toutes les bactéries étaient mortes! Puis il leur dit: « C’est là mon secret! La loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort! » (Romains 8: 2).

Mais, pour cela, il fallait croire en cette parole!

Il suffit donc de nous rappeler, et de croire, que le Seigneur Jésus, sur la croix, S’est déjà chargé de cette maladie, comme de toutes les autres, et que, par Ses meurtrissures, nous sommes déjà guéris!

« Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53: 5).

« Lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2: 24).

Déjà, nous pouvons croire que notre Dieu est puissant pour nous préserver de toute contagion, si nous Lui faisons confiance!

« Je dis à l’Eternel: Mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie! Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur, de la peste et de ses ravages. Il te couvrira de ses plumes, et tu trouveras un refuge sous ses ailes; sa fidélité est un bouclier et une cuirasse. Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole de jour, ni la peste qui marche dans les ténèbres, ni la contagion qui frappe en plein midi. Que mille tombent à ton côté, et dix mille à ta droite, tu ne seras pas atteint; de tes yeux seulement tu regarderas, et tu verras la rétribution des méchants. Car tu es mon refuge, ô Eternel! Tu fais du Très-Haut ta retraite. Aucun malheur ne t’arrivera, aucun fléau n’approchera de ta tente » (Psaume 91: 2-10).

Mais, même si la maladie nous a atteints, nous pouvons lui résister avec foi, comme le Seigneur nous le demande, et croire que nous avons dans le sang et les meurtrissures de Jésus le traitement le plus efficace, qui nous garantit une pleine guérison, pourvu que nous nous appliquions à faire ce que le Seigneur nous demande:

« Mon fils, sois attentif à mes paroles, prête l’oreille à mes discours, qu’ils ne s’éloignent pas de tes yeux; garde-les dans le fond de ton coeur; car c’est la vie pour ceux qui les trouvent, c’est la santé (mot-à-mot: la médecine) pour tout leur corps » (Proverbes 4: 20-22).

En conclusion, chers frères et soeurs, ne paniquons pas devant ce qui affole le monde. Restons fermes dans la foi! Croyons déjà qu’aucune contagion ne nous atteindra. Si nous sommes atteints, croyons que le Seigneur nous accordera une guérison qui nous est déjà acquise par le sacrifice de notre Seigneur sur la croix. Prions pour ceux qui sont touchés et qui ont besoin d’être aidés et secourus. Soumettons-nous à Dieu, en obéissant à Sa volonté, et résistons avec foi au malin! Il ne peut nous toucher ou nous vaincre que si nous sommes dans la crainte, l’ignorance ou l’incrédulité. Mais croyons que le Seigneur sera toujours notre protection et notre secours!

5 Responses to B284-Les chrétiens face au coronavirus.

  1. papa83470 dit :

    Oui et Amen, Je ne sais pas pour vous, mes frères et sœurs, mais pour ma part j’expérimente une paix d’autant plus grande que l’agitation qui est autour de moi. Soyez bénis en abondance. Votre frère Pascal.

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  2. Joane dit :

    Merci beaucoup cher Henri pour ce message d’encouragement et d’exhortation. Je suis moi même atteinte depuis presque 3 semaines, mais mon coeur reste en paix. L’Eternel est vivant et Il règne! Joane

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  3. Greg dit :

    Bonjour mon frère Henri. Merci de nous rappeler ces Paroles de notre Seigneur. J’avais une question allant dans le sens de l’article, quelle est ton opinion sur le fait de prévoir du stock de nourriture chez nous? Sois béni mon frère, que le Seigneur t’accompagne encore.

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    • Henri Viaud-Murat dit :

      Cher frère, Je ne vois pas la nécessité de prévoir des stocks de nourriture chez nous. Les magasins d’alimentation ne sont pas fermés, et, de toutes manières, des stocks éventuels ne dureraient pas très longtemps. Mieux vaut compter sur le Seigneur là encore! Il fera toujours des miracles pour ceux qui Lui font confiance! Rappelons-nous la multiplication des pains!

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