B291-Quelques conseils pratiques pour rester toujours prêts à partir.

Article de Henri Viaud-Murat.

Certains chrétiens sont parfois inquiets ou angoissés à l’idée qu’ils pourraient ne pas être enlevés à la rencontre du Seigneur. Voici quelques conseils pratiques qui leur permettront de se rassurer, et de rester toujours prêts à partir.

La première chose que nous ne devons jamais oublier, c’est que tout ce que le Seigneur nous donne, toutes Ses bénédictions, toutes Ses promesses, sont uniquement l’effet de Sa grâce.

Nous ne sommes dignes de rien, nous ne méritons rien! Mais ce sont les mérites du Seigneur Jésus-Christ qui nous ont rendus dignes de recevoir toutes les grâces de Dieu.

Le salut est une grâce! La délivrance de l’emprise de Satan est une grâce! La guérison de nos maladies est une grâce! La puissance de vaincre la chair et de marcher par l’esprit est encore une grâce! Tout, absolument tout, est grâce en Jésus-Christ.

« Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce; car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ » (Jean 1: 16)17).

« Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ, qui a été prêché par nous au milieu de vous, par moi, et par Silvain, et par Timothée, n’a pas été oui et non, mais c’est oui qui a été en lui; car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui; c’est pourquoi encore l’Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu » (2 Cor 1: 19-20).

L’enlèvement de l’Epouse de Christ à la rencontre du Seigneur Jésus dans les airs est une promesse claire du Seigneur:

« Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur: nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4: 14-17).

Il s’agit donc d’une parole du Seigneur, qui concerne une promesse future. Cette promesse est un rappel de ce que le Seigneur Jésus avait Lui-même dit à Ses disciples:

« Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14: 2-3).

Comme toutes les promesses de Dieu, la promesse d’être enlevés est aussi une grâce du Seigneur.

Toutefois, la grâce seule ne suffit pas! Il nous faut aussi avoir la foi, pour nous emparer de la grâce que le Seigneur est venu mettre à notre portée.

La grâce est un don de Dieu. C’est Dieu qui descend vers nous en Jésus-Christ, chargé de bénédictions. La foi, c’est aussi un don de Dieu, par lequel nous pouvons nous emparer de tout ce que Dieu nous a donné par Sa grâce.

La grâce sans la foi est perdue, et la foi sans la grâce n’a rien à saisir!

« C’est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce » (Romains 4: 16).

« Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu » (Romains 5: 1-2).

« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Ephésiens 2: 8).

Voyez-vous que c’est la foi qui nous permet d’avoir accès à la grâce de Dieu?

Par ailleurs, la vraie grâce de Dieu ne consiste pas à continuer à pécher sans cesse, en croyant que Dieu nous pardonnera toujours, puisque nous sommes sous la grâce.

Il est vrai que Dieu nous pardonnera toujours, si nous confessons nos péchés. Mais la grâce de Dieu veut nous faire aller bien plus loin que cela! La grâce de Dieu nous rend capables de vivre saintement, et de porter un abondant fruit de l’Esprit.

Dans son épître à Tite, Paul écrit ce passage remarquable:

« Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ, qui s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes oeuvres » (Tite 2: 11-14).

La bienheureuse espérance dont parle Paul n’est autre que l’espérance que nous serons enlevés (bientôt) à la rencontre du Seigneur.

En attendant l’accomplissement certain de cette espérance, le Seigneur nous exhorte à nous laisser enseigner par Sa grâce. Mais enseigner à quoi?

La grâce du Seigneur nous enseigne tout d’abord à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines. Ensuite, elle nous enseigne à vivre dans le monde présent selon la sagesse, la justice et la piété.

En d’autres termes, la grâce de Dieu nous enseigne à ne plus marcher selon la chair et ses convoitises, mais à marcher selon l’esprit.

Avant notre conversion, et bien souvent longtemps après, faute d’un bon enseignement, nous avons été conditionnés à marcher selon les convoitises de ce monde et de la chair de péché. Et nous étions tellement habitués à le faire, avant notre conversion à Christ, que nous trouvons tout naturel de continuer à le faire, après notre conversion. Car nous n’avons jamais connu rien d’autre qu’une existence dominée par l’impureté de la chair.

Bien peu de chrétiens réalisent, lorsqu’ils se repentent de leurs péchés et se tournent avec foi vers Christ, que le Seigneur non seulement pardonne et efface leurs péchés, mais fait passer leur esprit par une véritable résurrection, par une nouvelle naissance.

Par cette régénération, leur esprit qui, auparavant était plongé dans la mort spirituelle, coupé de Dieu, devient à présent un esprit entièrement recréé à neuf, à l’image de Jésus-Christ, un esprit pur, saint et juste, ayant tous les attributs du caractère du Seigneur Jésus.

Cet esprit, Paul l’appelle « l’homme nouveau, » ressuscité avec Christ, à l’opposé du « vieil homme, » qui est à présent mort et enseveli avec Christ. Il s’agit véritablement d’un « homme » (ou d’une femme) complet, fait d’une substance spirituelle, qui a une tête, un tronc, des bras et des jambes, mais aussi la pensée et les sentiments de Christ.

C’est de cet homme que nous sommes appelés à nous revêtir.

« Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Ephésiens 4: 20-24).

Là encore, Paul parle d’un apprentissage et d’une instruction à recevoir.

Cependant, notre vie de tous les jours ne se passe pas au niveau de notre esprit, mais au niveau de notre être conscient, de notre âme. Celle-ci ne passe pas par une nouvelle naissance quand nous nous acceptons Christ comme notre Sauveur. Elle reste la même qu’avant notre conversion. Elle doit être entièrement renouvelée par la Parole de Dieu pour pouvoir devenir un instrument efficace de l’esprit.

C’est pour cela que nous n’avons pas l’impression de devenir une nouvelle création, quand nous nous convertissons à Christ. Nous gardons notre caractère passé, nos qualités et nos défauts passés. N’ayant aucune conscience claire de ce qui s’est réalisé au niveau de notre esprit, nous perdons souvent beaucoup de temps à nous efforcer de nous perfectionner, et nous n’y parvenons pas, parce que nous ne savons pas le faire de la bonne manière.

Pour dominer les impulsions de la chair, nous luttons avec des moyens charnels, sans parvenir à les éliminer complètement. Beaucoup de chrétiens sont donc très frustrés de voir que les choses n’avancent pas vite, et se laissent alors culpabiliser par Satan, qui ne se prive pas de leur rappeler à quel point ils sont de mauvais chrétiens, jusqu’à les faire parfois douter de leur salut!

Pour revenir à l’épître de Paul à Tite, l’apôtre dit que « la grâce de Dieu nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété. »

Pour parvenir à ces objectifs, nous devons bien comprendre une vérité fondamentale:

Nous ne pourrons jamais apprendre à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, si nous d’avons pas D’ABORD compris ce que signifie « vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété. »

Pour vivre selon la sagesse, la justice et la piété, nous devons savoir, et croire, que Dieu nous a déjà donné cette sagesse, cette justice et cette piété, dans notre esprit régénéré, qui est notre vraie nouvelle nature en Christ!

Nous devons oublier qui nous étions, et qui nous sommes encore dans notre vie pratique, pour nous concentrer sur ce que nous sommes en Christ, dans notre esprit, notre nouvelle nature née de nouveau.

Nous devons nous voir comme Dieu nous voit, en esprit, avec nos yeux spirituels!

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5: 17).

Cela n’est vrai qu’au niveau de notre esprit! Cela ne concerne pas notre âme, notre être conscient! Nous devons accepter cette grâce par la foi, que Dieu a fait de nous une créature entièrement nouvelle en Christ! Cette créature nouvelle est « justice même de Dieu en Christ » (2 Corinthiens 5: 21)!

Cette nouvelle créature que nous sommes en esprit, c’est un cadeau de la grâce de Dieu! Et nous devons apprendre à nous emparer de ce cadeau par la foi! Comment? En croyant tout simplement que nous sommes la nouvelle personne que Dieu dit que nous sommes en Christ!

N’attendons pas de voir cette personne nouvelle se manifester, pour croire que nous sommes cette personne! Mais croyons que nous sommes cette personne, avant de la voir, et nous la verrons se manifester!

Ce n’est donc qu’en nous identifiant par la foi à cette nouvelle créature, qui n’a RIEN à voir avec l’ancienne personne que nous étions avant notre nouvelle naissance, que nous pourrons ensuite renoncer aux impiétés et aux convoitises mondaines!

Dans notre esprit régénéré, nous possédons déjà tout le fruit de l’Esprit, tel qu’il est défini par Paul:

« Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité (ou la bienveillance), la fidélité (ou la foi), la douceur, la tempérance (ou la maîtrise de soi) » (Galates 5: 22-23).

Vous avez ici la description du caractère de Christ, mais aussi celle de NOTRE nouveau caractère, dans notre esprit régénéré. Quelle grâce de Dieu!

Mais n’oubliez pas que cette grâce sera perdue, inutile, si nous ne nous en emparons pas par la foi!

En revanche, dans le caractère qui était le nôtre lorsque nous étions pécheurs, et qui peut encore être le nôtre si nous sommes des chrétiens qui marchons selon la chair, nous retrouvons tout ou partie des caractéristiques suivantes:

« Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables » (Galates 5: 19-21).

Ne reconnaissons-nous là pas bien des aspects de notre caractère actuel, même si nous sommes nés de nouveau?

Et pourquoi ces aspects de la chair continuent-ils à se manifester dans notre vie pratique? UNIQUEMENT parce que nous ignorons qui nous sommes dans notre nouvelle nature en Christ, ou parce que nous ne croyons pas ce que le Seigneur dit que nous sommes en Lui!

Pour recevoir tout l’enseignement de la grâce de Dieu, nous devons donc apprendre à faire deux choses:

– Garder dans notre intelligence et dans notre conscience de tous les jours une claire compréhension de ce que nous sommes en esprit, dans notre nouvelle nature. Nous devons CONSTAMMENT méditer cette vérité, jusqu’à en être tellement imbibés que nous SAURONS que nous sommes une nouvelle création en Christ, et que nous ne l’oublierons pas!

– Etre en permanence conscients des moments où la chair essaye de se manifester, dans nos pensées, nos paroles et nos actes, avant même qu’elle se manifeste. Et savoir que Dieu nous a rendus capables de ne pas la manifester.

N’oublions pas que la chair est une puissance de péché et de mort qui demeure dans notre corps physique. Cette chair a des pensées, des émotions, des désirs et une volonté, qui sont entièrement au service de Satan.

L’ennemi, dans notre passé de pécheurs, a tellement réussi à façonner notre caractère pour le rendre conforme à toutes les caractéristiques de la chair, que nous avons souvent beaucoup de mal à croire qu’il nous est possible de changer complètement de caractère, au point de ressembler parfaitement à Jésus!

Inutile donc de nous efforcer, par nos propres forces ou nos bonnes résolutions, à améliorer ou à perfectionner notre caractère charnel! Nous n’y parviendrons jamais!

Il nous suffit de CROIRE que Dieu, dans Sa grâce, nous a déjà donné, dans notre esprit régénéré, un nouveau caractère parfait, déjà semblable en tous points au caractère de notre Seigneur Jésus!

Si nous le croyons, et si nous nous sommes installés, par la foi, dans notre « nouvelle peau, » dans notre nouvelle nature spirituelle, ce caractère nouveau ne manquera pas de se manifester dans toute notre vie pratique! Et nous n’aurons aucun mal à empêcher la chair de se manifester, parce que nous marcherons dans la lumière, que nous connaitrons la vérité, et que cette vérité nous aura affranchis de l’esclavage de la chair!

Prenons un petit exemple simple. Prenons le cas d’un chrétien qui a un caractère coléreux. Il s’emporte facilement quand il est contrarié, et il se met facilement en colère quand quelqu’un, devant lui, a fait quelque chose qu’il juge inadmissible. Après s’être mis en colère, ce chrétien boude, et il garde rancune un certain temps à la personne qui, selon lui, s’est mal comportée. Il entretient de mauvais sentiments d’amertume et d’animosité contre cette personne. Puis il finit par se repentir, et les choses redeviennent normales, jusqu’à la prochaine occasion de s’emporter à nouveau.

N’est-ce pas là une situation courante de notre vie de tous les jours? Spécialement entre personnes proches?

Peut-être que ce chrétien pense que c’est son caractère? Il croit qu’il n’y peut rien, qu’il a toujours été comme cela, et il espère simplement qu’avec le temps et le Seigneur, cela changera un jour.

Il a bien essayé de changer, mais « chassez le naturel, il revient au galop! » Il a peut-être un peu progressé, mais cette vilaine colère n’en finit pas de revenir!

Peut-être que ce chrétien, découragé de voir qu’il n’arrive pas à régler son problème, finira par croire qu’il est tellement indigne d’être enlevé, qu’il n’y parviendra jamais?

Peut-être aussi que ce chrétien sera, au contraire, tenté de traiter ce problème à la légère, en croyant, puisqu’il est sous la grâce, qu’il peut se permettre de se défouler un peu de temps en temps, et que le Seigneur lui pardonnera toujours?

Certes, le Seigneur pardonne quand nous Lui confessons nos péchés, et même septante fois sept fois!

Mais que se passerait-il, si ce chrétien tardait à se repentir, s’il se couchait sur sa colère et sur ses mauvais sentiments d’animosité et de rancune, en se disant: « C’est bien fait pour cette personne qui m’a contrarié! Il a reçu une bonne dégelée, et il le mérite! Depuis le temps que je lui en parle, il aurait dû comprendre! Il faut qu’il comprenne que j’ai eu raison de me mettre en colère. Je m’en repentirai demain! »

Et si, cette nuit même, la dernière trompette sonnait? Auriez-vous la certitude que ce chrétien serait enlevé? Qui pourrait vous donner une telle certitude, à moins que ce chrétien ne se soit repenti à temps?

« Si vous vous mettez en colère, ne péchez point; que le soleil ne se couche pas sur votre colère, et ne donnez pas accès au diable » (Ephésiens 4: 26-27).

Bien entendu, nous sommes appelés à nous repentir quand nous avons péché ou quand nous avons laissé la chair manifester l’une de ses mauvaises oeuvres. Mais nous devons le faire sans tarder, afin de ne pas prendre de risques spirituels inutiles.

En réalité, il existe une voie bien meilleure que celle qui consiste à pécher et à se repentir sans cesse! Cette voie bien plus excellente, c’est celle de nous laisser enseigner, par la grâce de Dieu, à renoncer à l’impiété et aux oeuvres de la chair!

Dans le petit exemple que je viens de décrire, cela consiste à réaliser, et à croire, que la nouvelle personne que nous sommes en Christ, dans notre esprit régénéré, N’EST PAS UNE PERSONNE COLÉREUSE!

Nous sommes déjà libérés de la colère, comme de tout autre aspect de la chair, dans notre nouvelle nature!

Nous sommes déjà, dans notre esprit, un être merveilleux, créé par Dieu à sa ressemblance, rempli de Son amour, de Sa paix, de sa joie, et de tous les autres aspects du fruit de l’esprit!

Je pense que certains d’entre vous, en lisant cela, se disent peut-être: « Mais ce n’est pas possible! Je sais bien que je ne suis pas comme cela! »

Oui, vous n’êtes pas comme cela dans votre caractère hérité de votre passé de pécheur! Mais vous êtes cela, dans votre nouveau caractère hérité de Dieu!

Et, pour le manifester, il vous suffit de le croire!

En conclusion, voici quelques suggestions pratiques:

– Méditez les épîtres de Paul. C’est lui qui a reçu la révélation de la croix et de ce que nous sommes en Christ.

– Priez le Seigneur, avec foi, pour qu’Il vous révèle clairement ce que vous êtes en Christ, dans votre nouvelle nature. Et croyez-le.

– Priez le Seigneur pour qu’Il vous rende conscient des moments où la chair essaye de se manifester, avant qu’elle se manifeste. Et croyez que Dieu vous a rendu capable de ne pas la manifester.

– Priez pour que le Seigneur vous apprenne de quelle manière vous pouvez manifester votre nouvelle nature, par la foi, et produire de plus en plus le bon fruit de l’esprit.

– Gardez constamment les yeux fixés sur Jésus et sur Sa Parole. Mettez en pratique ce que la Parole de Dieu nous demande de faire:

« C’est pourquoi, frères saints, qui avez part à la vocation céleste, considérez l’apôtre et le souverain sacrificateur de la foi que nous professons, Jésus, qui a été fidèle à celui qui l’a établi, comme le fut Moïse dans toute sa maison » (Hébreux 3: 1-2).

« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu » (Hébreux 12: 1-2).

N’ayez pas vos yeux fixés sur vos manquements et vos chutes. Reconnaissez-les sans tarder, et portez aussitôt vos yeux sur le Seigneur, et sur ce qu’Il a accompli pour vous, pour nous tous qui croyons en Lui!

« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit » (2 Corinthiens 3: 18).

Nous sommes transformés en l’image que nous contemplons! Si nous gardons nos yeux fixés sur le pécheur que nous étions, ou sur les oeuvres de la chair que nous pouvons encore manifester, nous ne progresserons jamais!

Mais si nous contemplons le Seigneur, ce qu’Il a accompli pour nous, et ce que nous sommes en Lui, en tant que nouvelle créations à Son image, alors nous deviendrons concrètement ce que nous sommes déjà en esprit! Et nous conserverons ainsi la pleine assurance que nous serons enlevés à Sa rencontre!

A lui seul toute la gloire!

41 Responses to B291-Quelques conseils pratiques pour rester toujours prêts à partir.

  1. Jordana dit :

    Enseignement très clair. Que Dieu bénisse son serviteur.

    J'aime

  2. Brama dit :

    Bonjour à tout le monde, Je suis à Montréal, plus précisément à Saint-Laurent, et cherche un groupe pour m’intégrer. Veuillez m’écrire sur bramabi@gmail.com
    Soyez bénis dans le nom de Jésus!

    J'aime

  3. Nathan El dit :

    Tu as raison, frère Henri béni, cela est tout à fait vrai. D.ieu possède bien les 100% de TOUT et TOUTES CHOSES SOUS LE CIEL… même si sous l’ancienne Alliance, Il n’en demandait que les 10% au peuple. TOUT APPARTIENT à D.IEU. Une fois, j’ai entendu des gens près de chez-moi, me dire: « Nous avons acheté cet appartement, nous sommes propriétaires. » Je répondis: « Ah non, elle ne vous appartient pas, vous avez un crédit dessus, donc, vous êtes « accédants à la propriété, » le propriétaire est votre banque, et avant la banque, c’est D.ieu. » Ils furent étonnés, comme ahuris de la réponse! Il est vrai, la conscience humaine, la NÔTRE, est complètement dans l’ignorance. D.ieu révèle clairement à qui APPARTIENT la richesse de ce monde (pétrole, gaz, eau, terre..), biens, comptes en banques, maisons, voitures, vêtements, entreprises, capital… D.ieu dit à Job dans sa confrontation avec lui: Job 41: 11: « De qui suis-je le débiteur? Je le paierai. SOUS le CIEL TOUT M’APPARTIENT. » Job réalisa ce qu’il ÉTAIT VRAIMENT devant Elohim, en dépit de ses richesses matérielles: « Je suis sorti NU du sein de ma mère, et NU je retournerai dans le sein de la terre. L’Éternel a DONNÉ, et l’Éternel a ÔTÉ; que le nom de l’Éternel soit béni » (Job 1: 21).
    D.ieu confirme être le Maître absolu de TOUTES CHOSES: « Car TOUS les animaux des forêts SONT à MOI, TOUTES les bêtes des montagnes par milliers; Je connais TOUS les oiseaux des montagnes, et TOUT ce qui se meut dans les champs M’APPARTIENT. Si j’avais faim, je ne te le dirais pas, car le MONDE EST à MOI ET TOUT CE QU’IL RENFERME » (Psaumes 50: 10-12).
    Qui est le VRAI propriétaire du PAYS? D.ieu confirme, le PAYS d’Israël (Canaan) est la PROPRIÉTÉ de D.ieu, rappelant aux fils d’Israël qu’ils SONT CHEZ-LUI: « Les terres ne se vendront point à perpétuité; car le PAYS est à MOI, car VOUS ÊTES CHEZ-MOI comme étrangers et comme habitants » (Lévitique 25: 23). Oui, autant que cela étonne, les fils d’Israël sont locataires dans le PAYS dont Elohim est le PROPRIÉTAIRE LÉGAL.
    Dans ce monde, pour être propriétaire d’une maison, d’un appartement ou d’un terroir, il faut que le détenteur possède un « titre de propriété. » C’est ce titre légal délivré sur acte notarié, qui décrète, au regard de la Loi, en être le légal propriétaire. Qu’en est-il dans le CIEL? Savez-vous que Satan ne possède pas le « titre légal de propriété » de la TERRE et des CIEUX? Mais il VOLA la TERRE (Genèse 3:1-6 – Jean 10:10). Dans le CIEL, qui possède les « titres Légaux »? L’Agneau de D.ieu, Yeshoua possède TOUS les « titres de propriété » de la Création: Ils sont représentés par les SEPT SCEAUX (Apocalypse 5:1 – Apocalypse 5:9)! C’est une très mauvaises nouvelles pour les NATIONS païennes qui, depuis, des lunes, revendiquent être « maîtres seuls sur terre »! D.ieu confirme toutes les ACTIONS INUTILES des NATIONS qui cherchent à s’accaparer le pays d’Israël, comme LEUR propriété, et d’en faire selon LEURS volontés. Combien en est-il de leurs vies, leurs possessions, leurs biens, etc…?
    Les Nations se sont partagés le PAYS, en pillant les productions et les richesses touchant à la propriété de D.ieu. Elohim leur dit: « Oui, dans le FEU de MA JALOUSIE (si vous touchez à Israël, vous excitez la jalousie de D.ieu. » Les Arabes ont essayé, ont compris la leçon, et Edom aussi »). Je parle CONTRE les autres NATIONS et contre EDOM (occident) TOUT entier, qui se sont donné MON PAYS en PROPRIÉTÉ (c-a-d, qu’ils ont volé ce qui appartient à D.ieu ), avec toute la joie de leur coeur et le MÉPRIS de leur âme, Afin d’en PILLER les produits » (Ézéchiel 36: 5).
    En effet, tous ces vérités nous démontrent avec clarté que nous ne sommes RIEN et ne possédons RIEN. Et c’est là tout le problème, les gens n’en ont pas conscience, tout simplement. Imaginez, une fois convertis au Seigneur, les bienfaits et la gloire dans le Ciel, par la CROIX, dont ils sont héritiers EN CHRIST?!

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    • Henri Viaud-Murat dit :

      Sans Christ, nous ne possédons rien, mais en Christ, nous possédons TOUT ce qui appartient à notre Père, car nous sommes Ses héritiers, et Ses co-héritiers en Christ!

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